Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Le Château de Versailles, avec la Galerie Mitterrand, présentait cette année les oeuvres des sculpteurs Claude et François-Xavier Lalanne dans un parcours allant du Petit Trianon au Hameau de la Reine en passant par le Jardin Anglais. L'exposition Les Lalanne à Trianon permettait alors de découvrir des sculptures animalières, poétiques et surréalistes mises en dialogue avec l'univers romantique du parc. Cet ouvrage constitue une occasion exceptionnelle de (re)découvrir certaines des oeuvres majeures du couple et l'impressionnante diversité des créations des Lalanne réalisées (sur une durée de) pendant cinquante années. Claude et François-Xavier Lalanne sont dorénavant célébrés dans le monde entier et fascinent les plus grands collectionneurs par leurs oeuvres inspirées par la nature. Elles sont faites d'associations ludiques, teintées d'humour et d'un charme unique. Les Lalanne ont poursuivi toute leur vie, et à travers leur oeuvre, un éloge à la nature en passant par l'évocation de sa faune et de sa flore avec les moyens de la sculpture. Claude est née en 1925 à Paris, France, et décédée le 10 avril 2019 à Ury, France. François-Xavier est né le 28 août 1927 à Agen, France et décédé le 7 décembre 2008 à Ury, France. Les Lalanne partagent le sentiment que l'oeuvre d'art peut avoir une fonction. Toute leur carrière est tendue par la volonté de restituer à la sculpture, trop longtemps sacralisée, une dimension familière, un éventuel usage. On la regarde mais on la touche aussi, on l'ouvre, on s'y assoit, on s'y allonge, on y mange, on la porte au cou : La nature, et plus particulièrement le monde animal, leur offre une infinité de formes reconnaissables par tous. Moutons, singes, rhinocéros, ânes, chameaux, crapauds, hippopotames etc. constituent un répertoire que les Lalanne soumettent aux contraintes de l'art décoratif avec beaucoup d'humour. Après une première exposition à la Galerie J à Paris en 1964, les Lalanne exposent leurs sculptures chez Alexandre Iolas à Paris, New York, Milan, Genève et Athènes de 1965 à 1979. Ils sont liés à la Galerie Mitterrand depuis le début des années 1990. Une rétrospective leur a été consacrée en 2010 aux Arts Décoratifs à Paris.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
129
Date de parution
30/11/2021
Poids
1 100g
Largeur
252mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782841054121
Titre
Les Lalanne à Trianon
Auteur
Lalanne Claude
Editeur
REGARD
Largeur
252
Poids
1100
Date de parution
20211130
Nombre de pages
129,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Résumé : L'histoire des femmes et du genre est un domaine de recherche en plein essor. Elle est par ailleurs devenue un objet de réflexion publique. Afin de répondre à ce mouvement fort, cet ouvrage, pensé et réalisé par un comité de rédaction composés d'historiennes et d'historiens membres de l'association Mnémosyne (pour le développement de l'histoire des femmes et du genre), offre un regard éclairé sur la place, le rôle et l'image des femmes de la Préhistoire aux révolutions européennes de la fin du XVIIIe siècle à travers de nombreux documents textuels, iconographiques, artistiques et archéologiques. Une histoire des femmes en Europe propose plus de cent cinquantendocuments historiques commentés qui traitent des aspirations et des obstacles à une égalité entre les sexes et permettent d'écrire l'histoire des femmes à travers les siècles, mais aussi de livrer les clés de la méthode d'analyse spécifique qui s'est élaborée durant les dernières décennies. Le sujet du volume présente un intérêt scientifique notable puisqu'il se situe dans deux domaines simultanément : une histoire des femmes qui s'inscrit dans la durée et mobilise des historiennes et des historiens de toutes les périodes comprises entre la Préhistoire et l'époque moderne, mais aussi une histoire commune de l'Europe. Cet ouvrage a été pensé et réalisé par une équipe composée de Cécile Béghin, Jean-Baptiste Bonnard, Nathalie Ernoult, Véronique Garrigues, Sophie Lalanne, Didier Lett, Sandra Péré-Noguès, Dominique Picco, Julie Pilorget et Mélanie Traversier, avec la collaboration de jeunes chercheuses, Lucie Jardot, Aude Loriaud et Audrey Vasselin.
Les compétences psychosociales restent parmi les plus utiles en société. Les personnes qui obtiennent ou perdent un emploi le font très souvent pour des raisons de relation avec leur entourage. Faire comprendre ses besoins à ses proches reste fondamental pour son bien-être personnel. Comprendre ceux des autres s'avère essentiel à sa réussite sociale. S'exprimer aide à voir plus clair dans ses situations, à prendre des décisions judicieuses et à poser des gestes appropriés. Participer à un cercle d'échange permet aux enfants de développer des compétences qu'ils ne peuvent développer seuls. Ils peuvent ainsi s'exprimer, s'affirmer, écouter et comprendre les autres, améliorer leur comportement et résoudre leurs conflits. En y participant de façon régulière, les enfants cultivent leur motivation, expriment leurs pensées et leurs sentiments, donnent un sens à leurs projets, nuancent leurs perceptions des personnes qui les entourent et ainsi vivent pleinement. Ils parviennent à mieux se connaitre et à comprendre les autres, adopter des comportements constructifs et développer leur plein potentiel.
Résumé : "L'enfant vit en moi. Il a été conservé, écouté, entretenu, magnifié. Souvent, les personnes qui passent quelques heures en ma compagnie s'exclament que, malgré mon physique dense, tout en épaules et en muscles, je suis un enfant. Je prends leur surprise pour le compliment ultime". Dans cette série exceptionnelle d'entretiens inédits avec la journaliste et complice Catherine Lalanne, Eric-Emmanuel Schmitt retourne au jardin de l'enfance et aux sources de sa vocation d'écrivain, de musicien, d'homme de théâtre... L'artiste, aujourd'hui mondialement reconnu, puise dans la sève de ses premières années l'audace d'accomplir ses rêves d'enfant. Catherine Lalanne est rédactrice en chef à l'hebdomadaire Pèlerin.
Burrows Terry ; Lalanne Jean-Félix ; Alglave Stéph
Baroque, acoustique, classique, jazz, flamenca, électrique, basse... Du XVI ? siècle à nos jours, l'instrument de prédilection de Django Reinhardt, Carl Perkins, Eric Clapton, Keith Richards et George Benson a connu bien des évolutions. Des pièces de musée les plus rares et les plus précieuses aux modèles bon marché qui ont fait de la "gratte" un des instruments les plus populaires, ce livre, véritable voyage à travers le monde, les époques et les genres musicaux, fera le bonheur des passionnés de guitare et des tous les amateurs de musique.
Résumé : La vie d'une meute de loups racontée au fil des pages. De photographies en aquarelles, Yves Fagniart et Olivier Larrey, retracent leur histoire avec les loups. Ils mettent en lumière les plus belles observations faites durant 80 jours en affût au coeur de la Taïga finlandaise. Ainsi, de jour en jour, ils ont pu observer la meute dans toutes sortes de comportements : liens entre générations, jeux fraternels, prédation, dans les somptueux décors de la grand forêt boréale où l'hiver dure 6 mois. Leur aventure, découpée en cinq missions, est relatée avec la grande complicité de Marie-Pierre Bey qui a recueilli leurs histoires et les a retranscrites avec ses mots. Le film " l'affût aux loups " qui a été l'objet principal de toute cette aventure (coproduction : Arté France, le cinquième rêve, Belgica films), raconte la quête des deux artistes, le livre restitue le fruit de leurs nombreuses observations. Environ 100 photographies et 70 aquarelles et dessins sont rassemblés dans cet ouvrage.
Dans cet ouvrage, l'éditeur Peter Kühnst passe en revue l'histoire du nu athlétique dans la photographie, qu'il articule en les unifiantautour de trois aspects principaux: l'histoire de la photographie, celle de la culture physique et des sports ainsi que celle de la morale et de l'éthique. Les sports et les jeux, toutes les formes de culturephysique en fait, ont toujours été pratiqués dans un état de semi-nudité. Pourtant, jamais les aspects sensuels et érotiques du sport n'avaient été célébrés avec autant d'enthousiasme qu'aujourd'hui. Peter Kühnst retrace l'histoire du nu athlétique dans laphotographie selon une périodisation en trois étapes: le milieu du XIXe siècle, avec les débuts de la photographie, la chronophotographie d'Eadweard Muybridge, le naturalisme européen et laphotographie picturale du pictoralisme; dans la deuxième partie, qui couvre la première moitié du XXe siècle, Kühnst s'attache au naturisme en Europe et aux images du nu dans les sports réalisées par des photographes représentatifs de la Nouvelle Objectivité. L'arrivée du national-socialisme s'accompagna dans la photographie d'une héroïsation du nu, influencée par le futurisme italien. L'oeuvre de Leni Riefenstahl offre un bel exemple des contradictions artistiques, historiques et idéologiques de ce courant; dans la troisième partie, Kühnst nous présente le post-modernisme et le maniérisme contemporain. Il examine un certain nombre de styles photographiques de notre époque caractérisés par la nostalgie de la tradition, la rébellion protestataire ou le coup d'oeil complice, et procède à une analyse esthétique de l'oeuvre de photographes américains tels Robert Mapplethorpe, Herb Ritts, Brute Weber et Annie Leibovitz. Biographie de l'auteur Peter Kühnst est né en 1946 à Heiligenstadt (Allemagne de l'Est). Gymnaste de stature internationale, il s'est installé à Cologne en 1974 après sa détention comme prisonnier politique en RDA. Il a étudié l'histoire et la philosophie à l'Université et au Sporthochshule de Cologne. Il a terminé en 1995 ses études post-doctorales à l'université de Bochum, où il enseigne maintenant la science des sports. Sa thèse de post-doctorat, intitulée Sports. Histoire culturelle dans le miroir de l'art, a reçu un accueil élogieux de la part de la critique.
On reconnaît immédiatement une photographie d'Helmut Newton. Comme s'il avait inventé un monde, le sien, à nul autre pareil, et une écriture photographique singulière, totalement maîtrisée, apollinienne, presque froide. Et, de Newton, l'imaginaire collectif a retenu une iconographie triomphante, solaire, faite de femmes en gloire, athlétiques, puissantes et désirantes, d'un érotisme glacé, de piscines californiennes à la David Hockney, de palaces fastueux, de fourrures et de bijoux. Bref, le monde des riches. Mais on sait moins le versant obscur, dionysiaque de l'oeuvre : la satire des riches et des puissants, l'élaboration d'un érotisme des ténèbres, où se jouent rituels SM, minerves, prothèses, enserrements du corps, et qui ouvre l'apollinisme apparent des images à la blessure dionysiaque. Jusqu'à la mise en scène des " doubles " à l'inquiétante étrangeté freudienne, des " écorchés ", des vrais-faux cadavres, des meurtres. Jusqu'à la cruelle lucidité, enfin, de son regard sur le vieillissement des corps - y compris le sien, qui fut confronté à la maladie. Surtout, et d'autant plus qu'il en a très peu parlé et s'est toujours refusé à en faire son fonds de commerce, on ignore que le jeune Helmut est d'abord un Juif berlinois rescapé de l'extermination nazie, dont la vie a sans cesse rejoué la figure mythique du Juif errant et qui trouva dans Paris, sa ville d'élection, le lieu où s'enraciner enfin, après Singapour, l'Australie, Londres et Los Angeles. Et c'est précisément à l'aune de cette judéité, jamais revendiquée comme telle mais douloureuse, que l'auteur a voulu réexaminer le corpus newtonien : en témoignent ces corps de femmes puissantes qui s'avèrent la réplique du corps aryen glorifié par le nazisme, le fétichisme des uniformes, du cuir et des casques, la présence obsédante des chiens, ou encore les portraits de Léni Riefensthal, l'égérie du Troisième Reich. Mais, de ce désastre " germanique ", Newton n'aura jamais fait la plainte amère ou rageuse : il a choisi, tout au contraire, de le magnifier. Premier essai consacré à l'oeuvre du photographe Helmut Newton.
Résumé : Né en 1952 à Minerviu en Corse, Ange Leccia est un photographe, plasticien et cinéaste français. Ses ouvres sont exposées à travers le monde dans les plus musées les plus réputés (Guggenheim Museum de New-York, Centre George Pompidou à Paris, City Art Museum à Hiroshima, etc.). Après des études à la Sorbonne et des premières créations cinématographiques, la carrière de Leccia prend véritablement son essor dans les années 80. Tout en continuant ses recherches visuelles, il met au point ce qu'il nomme lui-même des " arrangements " - face à face d'objets industriels, réflexions sur l'image filmée ou photographique, relectures de l'art Duchampien du ready-made - qui témoignent du " point juste de la relation entre les objets " d'où peut naître l'ouvre d'art. A l'image de sa photographie, ses vidéos, poésies admirables de l'errance et de la solitude contemporaines, louvoyant admirablement entre représentation et abstraction, intériorité et extériorité, expriment la volonté de Leccia d'assimiler son art à un engagement politique et une dénonciation sociale. L'identité, l'imaginaire, l'ambiguïté et la violence sont les piliers sur lesquels se fonde son expression. Ancien pensionnaire de la villa Médicis et enseignant des écoles des Beaux-Arts de Grenoble et Cergy Pontoise, Ange Leccia dirige actuellement le laboratoire de création du Palais de Tokyo. Son travail fait l'objet cette année de trois expositions en France.