Temps et aspect. De la morphologie à l'interprétation
LACA B
PU VINCENNES
23,00 €
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EAN :9782842921163
Comment rendre compte de façon explicite de la représentation du temps dans les langues ? Comment articuler les catégories morpho-syntaxiques avec la construction d'interprétations temporelles au niveau de la phrase et au niveau du discours ? Quelles formes prend la variation interlinguistique dans ce domaine et quelles sont les limites de cette variation ? Les sept contributions réunies dans ce volume abordent ces questions à partir d'un cadre conceptuel commun, défini selon trois caractéristiques : la distinction entre localisation temporelle, aspect et événement (Aktionsart), l'analyse du temps comme ensemble de relations entre intervalles, l'attention portée aux interactions entre lexique et catégories grammaticales. Elles jettent une lumière nouvelle sur des problèmes descriptifs traditionnels, tels la question des frontières entre aspect et Aktionsart dans les langues à morphologie aspectuelle riche, les différences entre les systèmes temporels du français et de l'anglais, la genèse de formes temporelles nouvelles dans les langues romanes, les différentes lectures possibles pour les temps grammaticaux... En confrontant les théories à des données complexes et variées, ce volume vise à mettre en évidence leur pouvoir explicatif. Ce faisant, il fournit un échantillon représentatif des développements récents concernant la syntaxe et la sémantique du temps dans les langues naturelles.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
228
Date de parution
25/09/2002
Poids
340g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782842921163
Titre
Temps et aspect. De la morphologie à l'interprétation
Auteur
LACA B
Editeur
PU VINCENNES
Largeur
139
Poids
340
Date de parution
20020925
Nombre de pages
228,00 €
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Madeleine aurait pu devenir une ballerine célèbre, mais le destin en a voulu autrement. Un accident a cloué Marcel, son grand amour, danseur jadis célèbre, dans un fauteuil. Désormais impotent, il sombre dans l'alcool, noyant la rage de sa carrière brisée, dans un apitoiement qui détruit également la vie de Madeleine. Pour subvenir à leurs besoins, la jeune femme vend des bougies dans les rues de Paris... jusqu'à sa rencontre avec la démoniaque Suspiria du Royaume des Ténèbres, qui lui révèle la vie qu'elle aurait pu mener... Luca Laca Montagliani et Andrea Bulgarelli reviennent avec un nouvel opus de la série Suspiria du Royaume des Ténèbres encore plus théâtral, sensuel et sauvage. Une adaptation sombre comme un conte ancien qui s'achève dans le brasier infernal d'abîmes psychiatriques et de fanatisme religieux.
L'exposition Art et diplomatie. Les oeuvres japonaises du Château de Fontainebleau (1862- 1864) sera inaugurée dans les salles du château lors du Festival de l'histoire de l'art le 5 juin 2020 et restera visible jusqu'au 6 juillet 2020. Elle présentera au public des cadeaux diplomatiques offerts par l'avant-dernier Shôgun Iemochi à Napoléon III, lors de deux ambassades japonaises en 1862 et 1864. Un temps exposé et admiré, cet ensemble d'oeuvres d'art a par la suite été rangé dans les réserves du château et progressivement oublié. L'exposition sera l'occasion de les redécouvrir. Les ambassades itinérantes de 1862 et 1864 avaient pour ambition de sonder les intentions des gouvernements européens et de tenter de renégocier les traités dits inégaux qui venaient d'être signés à la suite de l'ouverture forcée du Japon par le Commodore Perry en 1854. Le Japon, par son inscription dans le monde sinisé, avait une grande expérience de l'art d'offrir des cadeaux. C'est donc en s'appuyant sur cette tradition qu'il envoie en France des peintures, des objets en laque et dans d'autres matières. Les archives diplomatiques japonaises nous renseignent sur le soin qui a présidé au choix des oeuvres et sur le processus de fabrication et comment elles ont parfois été adaptées au goût occidental. Ces présents doivent avant tout permettre au Japon de manifester son prestige sur la scène internationale. Mais leur présence au Château de Fontainebleau s'inscrit aussi dans la grande tradition du goût des élites européennes pour l'art de l'Asie orientale, à la veille de l'éclosion du japonisme. A la croisée de deux univers, cette exposition donne ainsi vie à un ensemble d'oeuvres au statut particulier, situées à une période de transition où le Japon fait ses premiers pas sur la scène internationale. Elle est le résultat de découvertes faites par une équipe de chercheurs et conservateurs français et japonais.
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Un numéro dédié ce mois-ci aux collectifs de travail dans les métiers de la justice. Revue scientifique de référence, éditée en partenariat avec l'Ecole Nationale de la Magistrature, Les Cahiers de la justice offre chaque trimestre aux praticiens et universitaires un regard nouveau sur le (les) monde(s) de la justice tout en interrogeant sa place croissante dans les sociétés démocratiques. Portée par un comité de rédaction pluridisciplinaire, la revue privilégie les réflexions de spécialistes du fait judiciaire sans oublier le point de vue des professionnels dans leur diversité d'expression. Le sommaire s'ouvre par un éditorial de la rédaction et une tribune qui est une prise de position sur un thème controversé. Chaque numéro comporte un dossier central qui traite d'un enjeu de société tel qu'il est construit par le débat judiciaire. Ce mois-ci : Prendre soin des collectifs de travail dans les métiers de la justice Les quatre chroniques de la revue reflètent son esprit général : - juger ailleurs (approche comparative de l'acte de juger) - croisée des savoirs (regard de sciences sociales sur les questions de justice) - justice et débat démocratique (participation des tribunaux à la vie démocratique) - justice en situation (témoignage d'expériences ou réflexions de praticiens). Enfin, la rubrique lire, voir entendre est spécifiquement consacrée à la culture judiciaire. Elle est ouverte aux approches de la littérature, du cinéma, de l'audiovisuel mais aussi aux recensions d'ouvrages (fiction ou non), thèses, expositions, colloques...