La Foi et la Raison. Tome 2, La religion chrétienne dans l'échange : symbole et dialogue
Labbé Yves
SALVATOR
29,00 €
Epuisé
EAN :9782706705328
Symbole et dialogue : ces deux modes de l'échange symbolique occupent une place centrale aussi bien dans la vie sociale que dans l'existence religieuse, tout en se prêtant à des interprétations contradictoires. Sommes-nous enfermés dans les limites d'une culture ou ouverts à une transcendance ? Sommes-nous assignés à reproduire des appartenances ou encore promis à créer des alliances ? Avons-nous la capacité et le courage de nous mettre ensemble à la recherche de la vérité ou ne nous reste-t-il qu'à réaliser des compromis ? Pourquoi devons-nous toujours distinguer ce qui peut être vrai de ce qui est simplement sensé ? Ce second tome de La Foi et la Raison se saisit de ces questions pour leur apporter une réponse et en suivre les conséquences dans la vie et la pensée des chrétiens : comment accorder le dialogue avec la charité et avec le salut et comment conjuguer le symbole avec la parole et avec le sacrement. Le thème central de l'altérité invitait à aborder la manière dont l'oeuvre de Lévinas a été reçue dans la théologie catholique. L'analyse ne semble pas avoir été faite jusqu'à maintenant à partir des textes mêmes. Elle révèle des surprises.Yves Labbé, né en 1944, est philosophe et théologien. Professeur à la Faculté de théologie catholique de l'Université Marc-Bloch de Strasbourg, il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Foi et la Raison (Salvator, 2000) et Dieu contre le Mal (Ed. du Cerf, 2003).
Nombre de pages
307
Date de parution
25/09/2007
Poids
390g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706705328
Titre
LA FOI ET LA RAISON II
Auteur
Labbé Yves
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
390
Date de parution
20070925
Nombre de pages
307,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Qu'il soit religieux, artistique, littéraire ou simplement culturel, le symbole occupe une place essentielle au c'ur de l'expérience humaine. Signe d'une réalité qui dépasse l'objet immédiat, élaboration du langage qui ouvre à une dimension plus large, la figure symbolique est constitutive de la spécificité humaine. Pour l'anthropologie contemporaine, elle constitue comme un n'ud ou un carrefour. Elle demande d'unir ce que celle-ci a souvent opposé : l'agir et l'être, le don d'une alliance et l'assimilation à un monde, la formation d'un lien social et la participation à un mode d'être. Après les analyses qui ont développé une approche exclusivement éthique, voire ethnologique, du symbolique traditionnel, le temps est venu d'en esquisser une approche plus ouverte, plus compréhensive, sans pourtant avoir à restaurer une quelconque doctrine des archétypes. Passant par l'étude de quelques théories qui se sont imposées au cours du dernier demi-siècle, comme celles de M. Eliade et de C. Lévi-Strauss, l'ouvrage cherche à différencier l'innovation apportée par les symboles aussi bien des structures de la culture que des actes du discours, comme à distinguer un vrai symbole d'un symbole vrai. Bien qu'elle ne traite pas expressément de leurs usages religieux, cette philosophie des symboles contribue à en discerner les conditions, les exigences et les limites.
L'inconnaissance radicale de Dieu apparaît souvent comme la seule répartie crédible aux nombreux défis opposés à la foi chrétienne en Jésus. Seule la visée de l'absolu indicible libérerait la communication, rassemblerait les symboles, réconcilierait les religions et les préserverait de toute concurrence avec les savoirs. Ce livre montre pourquoi cette seule issue n'est pas la seule raisonnable. La raison autorise plusieurs fidélités. Le christianisme demeure la religion pour laquelle Dieu se donne lui-même en se disant lui-même. Si le dialogue entre les religions ne mérite son nom qu'en parlant du salut des hommes, la mystique du Dieu inconnu ne saurait se confondre avec la mystique de l'Esprit, du Christ, et finalement du Dieu caché. Les diverses questions abordées renouvellent la compréhension de concepts majeurs le symbole et le dialogue, la religion et la mystique, la révélation et la théologie.
Peut-il y avoir une vérité de Dieu en philosophie ? Celle-ci peut-elle affirmer Dieu et le connaître, en toute liberté, sans devenir une théologie honteuse ni accéder seulement à un substitut de Dieu ? Nommée naguère théologie naturelle, la théologie philosophique s'est effacée sans que théologiens et philosophes s'en inquiètent. Au contraire. Réputée par tous obsolète, la tâche apparaît inconvenante aux uns et impossible aux autres, même si ce bilan peut être contesté à l'échelle du monde. Dieu contre le mal cherche à rouvrir un chemin en posant successivement cinq questions auxquelles il tente aussi de répondre : Pourquoi voulons-nous Dieu ? D'où pouvons-nous parler de Dieu et le dire ? Qu'est-ce qui nous permet d'affirmer Dieu ? Que dirons-nous encore de Dieu ? Comment avons-nous discouru sur Dieu ? L'ordre des questions apparaît déterminant. Il se trouve commandé aujourd'hui par des questions critiques, relatives à la genèse puis à la situation de toute présentation possible de Dieu. Sur ce chemin, l'ouvrage est conduit à s'expliquer plutôt sobrement, avec quelques classiques de la philosophie (le Pseudo-Denys, saint Thomas, Kant, Hegel, Nietzsche), mais aussi avec plusieurs auteurs contemporains (Whitehead, Nabert, Lévinas, Phillips, Swinburne, etc.). L'absence d'une question sur le mal n'en signifie nullement l'oubli. Au contraire, le mal se présente dans sa positivité et sa diversité à chaque stade du chemin, jusqu'à justifier de parler de Dieu et de le dire contre le mal. Au terme, Dieu ne serait pas attendu dans et par-delà la souffrance s'il ne l'était pas d'abord contre elle. C'est grâce à Dieu que l'homme est capable de se maintenir dans sa responsabilité et de ne pas désespérer de lui-même.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.