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LE SENS ET LE MAL. Théocidée du Samedi Saint
Labbé Yves
BEAUCHESNE
69,00 €
Épuisé
EAN :9782701010069
Affranchie de la logique hégélienne par l'aphorisme nietzschéen, certaine philosophie oppose aujourd'hui le fait de la différence au droit de l'identité. Attentive à l'écart de l'hellénisme et du christianisme, certaine théologie en vient à réunir la confirmation du vrai et la passibilité du divin. Eveillé par une double formation à ces questions de toujours, l'auteur renouvelle ici la recherche sur les rapports entre le Même et l'Autre, entre le Mal et Dieu. Si elles ne valident ni la théodicée rationnelle ni la christologie confessante, l'épreuve du sens et la justification du mal se veulent entendre les protestations des théologiens de ce temps aussi bien que les propositions des grands philosophes, qu'il s'agisse de Leibniz, de Kant ou de Schelling. Sans doute, Yves Labbé est chrétien, incessamment porté par la suscitation de la pensée de sa foi. Mais jamais, pour lui, la foi ne peut être scellée pour la raison philosophique, selon une indubitable instance catholique. C'est pourquoi il ne peut se satisfaire d'aucune justification du mal qui se déroberait à l'épreuve du sens. Précisément, le mal est réalité irréductible et non-sens qui dément les théodicées de la providence et désavoue nos manifestes de liberté. Dans l'écart entre le désespoir, la fermeture du non-sens et la grâce salvatrice, une théodicée du samedi-saint est le dernier mot de la philosophie qui a pu repenser la toute puissance et la toute faiblesse du Dieu vivant, à force de refuser les facilités des conciliations apparentes. Une philosophie laborieuse, intrépide, qui nous entraîne sans cesse ni ménagement à reprendre à nouveaux frais les questions brûlantes qui couvent sous nos certitudes . habituelles. (Claude BRUAIRE, extraits de la Préface). Né en 1944 à Lamballe, résidant actuellement à Rennes, Yves LABBE est chargé d'enseignement en philosophie au sein d'instituts théologiques régionaux : le S. I. E. T. (Bretagne) et l'Université Catholique de l'Ouest (Angers). Docteur du troisième cycle en théologie (Paris) et en philosophie (Tours), il associe dans ses travaux philosophie de la religion et théologie fondamentale. Le présent livre publie la seconde thèse.
Nombre de pages
504
Date de parution
01/04/1980
Poids
1 401g
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EAN
9782701010069
Titre
LE SENS ET LE MAL. Théocidée du Samedi Saint
Auteur
Labbé Yves
Editeur
BEAUCHESNE
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Poids
1401
Date de parution
19800401
Nombre de pages
504,00 €
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Résumé : Qu'il soit religieux, artistique, littéraire ou simplement culturel, le symbole occupe une place essentielle au c?ur de l'expérience humaine. Signe d'une réalité qui dépasse l'objet immédiat, élaboration du langage qui ouvre à une dimension plus large, la figure symbolique est constitutive de la spécificité humaine. Pour l'anthropologie contemporaine, elle constitue comme un n?ud ou un carrefour. Elle demande d'unir ce que celle-ci a souvent opposé : l'agir et l'être, le don d'une alliance et l'assimilation à un monde, la formation d'un lien social et la participation à un mode d'être. Après les analyses qui ont développé une approche exclusivement éthique, voire ethnologique, du symbolique traditionnel, le temps est venu d'en esquisser une approche plus ouverte, plus compréhensive, sans pourtant avoir à restaurer une quelconque doctrine des archétypes. Passant par l'étude de quelques théories qui se sont imposées au cours du dernier demi-siècle, comme celles de M. Eliade et de C. Lévi-Strauss, l'ouvrage cherche à différencier l'innovation apportée par les symboles aussi bien des structures de la culture que des actes du discours, comme à distinguer un vrai symbole d'un symbole vrai. Bien qu'elle ne traite pas expressément de leurs usages religieux, cette philosophie des symboles contribue à en discerner les conditions, les exigences et les limites.
L'inconnaissance radicale de Dieu apparaît souvent comme la seule répartie crédible aux nombreux défis opposés à la foi chrétienne en Jésus. Seule la visée de l'absolu indicible libérerait la communication, rassemblerait les symboles, réconcilierait les religions et les préserverait de toute concurrence avec les savoirs. Ce livre montre pourquoi cette seule issue n'est pas la seule raisonnable. La raison autorise plusieurs fidélités. Le christianisme demeure la religion pour laquelle Dieu se donne lui-même en se disant lui-même. Si le dialogue entre les religions ne mérite son nom qu'en parlant du salut des hommes, la mystique du Dieu inconnu ne saurait se confondre avec la mystique de l'Esprit, du Christ, et finalement du Dieu caché. Les diverses questions abordées renouvellent la compréhension de concepts majeurs le symbole et le dialogue, la religion et la mystique, la révélation et la théologie.
Symbole et dialogue : ces deux modes de l'échange symbolique occupent une place centrale aussi bien dans la vie sociale que dans l'existence religieuse, tout en se prêtant à des interprétations contradictoires. Sommes-nous enfermés dans les limites d'une culture ou ouverts à une transcendance ? Sommes-nous assignés à reproduire des appartenances ou encore promis à créer des alliances ? Avons-nous la capacité et le courage de nous mettre ensemble à la recherche de la vérité ou ne nous reste-t-il qu'à réaliser des compromis ? Pourquoi devons-nous toujours distinguer ce qui peut être vrai de ce qui est simplement sensé ? Ce second tome de La Foi et la Raison se saisit de ces questions pour leur apporter une réponse et en suivre les conséquences dans la vie et la pensée des chrétiens : comment accorder le dialogue avec la charité et avec le salut et comment conjuguer le symbole avec la parole et avec le sacrement. Le thème central de l'altérité invitait à aborder la manière dont l'oeuvre de Lévinas a été reçue dans la théologie catholique. L'analyse ne semble pas avoir été faite jusqu'à maintenant à partir des textes mêmes. Elle révèle des surprises.Yves Labbé, né en 1944, est philosophe et théologien. Professeur à la Faculté de théologie catholique de l'Université Marc-Bloch de Strasbourg, il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Foi et la Raison (Salvator, 2000) et Dieu contre le Mal (Ed. du Cerf, 2003).
Résumé : Peut-il y avoir une vérité de Dieu en philosophie ? Celle-ci peut-elle affirmer Dieu et le connaître, en toute liberté, sans devenir une théologie honteuse ni accéder seulement à un substitut de Dieu ? Nommée naguère théologie naturelle, la théologie philosophique s'est effacée sans que théologiens et philosophes s'en inquiètent. Au contraire. Réputée par tous obsolète, la tâche apparaît inconvenante aux uns et impossible aux autres, même si ce bilan peut être contesté à l'échelle du monde. Dieu contre le mal cherche à rouvrir un chemin en posant successivement cinq questions auxquelles il tente aussi de répondre : Pourquoi voulons-nous Dieu ? D'où pouvons-nous parler de Dieu et le dire ? Qu'est-ce qui nous permet d'affirmer Dieu ? Que dirons-nous encore de Dieu ? Comment avons-nous discouru sur Dieu ? L'ordre des questions apparaît déterminant. Il se trouve commandé aujourd'hui par des questions critiques, relatives à la genèse puis à la situation de toute présentation possible de Dieu. Sur ce chemin, l'ouvrage est conduit à s'expliquer plutôt sobrement, avec quelques classiques de la philosophie (le Pseudo-Denys, saint Thomas, Kant, Hegel, Nietzsche), mais aussi avec plusieurs auteurs contemporains (Whitehead, Nabert, Lévinas, Phillips, Swinburne, etc.). L'absence d'une question sur le mal n'en signifie nullement l'oubli. Au contraire, le mal se présente dans sa positivité et sa diversité à chaque stade du chemin, jusqu'à justifier de parler de Dieu et de le dire contre le mal. Au terme, Dieu ne serait pas attendu dans et par-delà la souffrance s'il ne l'était pas d'abord contre elle. C'est grâce à Dieu que l'homme est capable de se maintenir dans sa responsabilité et de ne pas désespérer de lui-même.
Hildegarde de Bingen connaît ces dernières décennies une redécouverte fulgurante en France, devenant un véritable best-seller. En revanche, sa correspondance - bien que volumineuse, avec ses 474 lettres, réparties en six collections - a été laissée pour compte. A ce jour, n'ont été traduites en français que soixante lettres, dans un ordre qui ne correspond pas à celui qu'Hildegarde a donné dans le Liber epistolarum, consigné dans le Riesencodex. Ce dernier, au lieu de la classer en fonction de ses correspondants, inscrit chaque lettre dans son projet théologique et littéraire. S'appuyant sur le reclassement des lettres d'Hildegarde, par Mechtild Dreyer et son équipe, cet ouvrage met en valeur l'apport théologique de ce Livre des Lettres, tout en l'inscrivant dans l'oeuvre d'Hildegarde. Il présente non seulement son triptyque visionnaire, mais aussi sa réflexion sur la musique (Lettre XXII), sur la liberté et sur d'autres sujets fondamentaux. L'analyse permet également de situer Hildegarde de Bingen par rapport à d'autres mystiques de son époque - notamment, Bernard de Clairvaux et Elisabeth de Schönau - et de faire le point sur la nature de leur échanges épistolaires. L'originalité de la correspondance d'Hildegarde sera mise en valeur par rapport à celle d'Anselme de Cantorbéry ou de Catherine de Sienne. Ce travail de première main constitue ainsi une contribution importante aux études hildegardiennes. Ont contribué à cet ouvrage : Silvia Bara Bancel, Yannick Beuvelet, Emmanuel Bohler, Jean Devriendt, Mechtild Dreyer, Stéphane Dufour, Michael Embach, Bruno Hayet, Jean-Claude Lagarrigue, Laurence Mellerin, Philippe Molac, Paulo Rodriguez, Harald Schwaetzer, Jean-Louis Sohet, Eric Tillette de Clermont-Tonnerre, Michel Van Parys, Marie-Anne Vannier.
Résumé : Mozart aurait-il été heureux de disposer d'un Steinway de 2010 ? L'aurait-il préféré à ses pianofortes ? Et Chopin, entre un piano ro- mantique et un piano moderne, qu'aurait-il choisi ... Entre la puissance du piano d'aujourd'hui et les nuances perdues des pianos d'hier, où irait le c'ur des uns et des autres ... Personne ne le saura jamais. Mais une chose est sûre : ni Mozart, ni les autres compositeurs du passé n'auraient composé leurs oeuvres de la même façon si leur instrument avait été différent, s'il avait été celui d'aujourd'hui. Mais en quoi était-il si différent ? En quoi influence-t-il l?écriture du compositeur ? Le piano moderne standardisé, comporte-t-il les qualités de tous les pianos anciens ? Est-ce un bien ? Est-ce un mal ? Qui a raison, des tenants des uns et des tenants des autres ? Et est-ce que ces questions ont un sens ... Un voyage à travers les âges du piano, à travers ses qualités gagnées et perdues, à travers ses métamorphoses, voilà à quoi convie ce livre polémique conçu par un des fervents amoureux de cet instrument magique.