Kruk-Nishioka Reiko ; Ota Daijô ; Nishimura Yuka ;
EDITEUR GLOBE
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EAN :9782211309141
Que sont devenus les rescapés et les survivants de Nagasaki?? Combien sont-ils encore?? Et surtout, qu'ont-ils à nous dire?? Longtemps, Reiko Kruk-Nishioka s'est tue. Aujourd'hui, après mûre réflexion, c'est par un récit romancé, écrit à hauteur d'enfant, agrémenté de dessins de sa plume, qu'elle a choisi de témoigner. Keiko, 10 ans, assiste depuis des mois, fascinée, au ballet des Libellules rouges de l'école d'avia-tion voisine. Un chant affirme « les femmes ne montent pas sur les avions » ? Qu'importe. Keiko sera pilote. En attendant, son c?ur bat plus fort quand Koyama, son prince rouge à l'écharpe blanche, l'emmène voir les biplans de près, leurs hélices de bois, leurs ailes de toile peinte, puis lui offre un baptême de l'air improvisé. Mais c'est la guerre et bientôt, les avions pacifiques sont enrôlés pour partir à l'attaque. Tous les autres, plus solides, ont déjà été abattus. A fréquenter les pilotes, Keiko découvre leur peur, leurs doutes, leur soif de vivre, le fait qu'ils ne sont encore que des enfants dans un monde où les adultes mentent et se trompent systématiquement. Un jour, un peu avant midi, à 20 km de là, une bombe pas comme les autres tombe sur la ville de Nagasaki.4e de couverture : Que sont devenus les rescapés et les survivants de Nagasaki?? Combien sont-ils encore?? Et surtout, qu'ont-ils à nous dire?? Longtemps, Reiko Kruk-Nishioka s'est tue. Aujourd'hui, après mûre réflexion, c'est par un récit romancé, écrit à hauteur d'enfant, agrémenté de dessins de sa plume, qu'elle a choisi de témoigner. Keiko, 10 ans, assiste depuis des mois, fascinée, au ballet des Libellules rouges de l'école d'avia-tion voisine. Un chant affirme « les femmes ne montent pas sur les avions » ? Qu'importe. Keiko sera pilote. En attendant, son c?ur bat plus fort quand Koyama, son prince rouge à l'écharpe blanche, l'emmène voir les biplans de près, leurs hélices de bois, leurs ailes de toile peinte, puis lui offre un baptême de l'air improvisé. Mais c'est la guerre et bientôt, les avions pacifiques sont enrôlés pour partir à l'attaque. Tous les autres, plus solides, ont déjà été abattus. A fréquenter les pilotes, Keiko découvre leur peur, leurs doutes, leur soif de vivre, le fait qu'ils ne sont encore que des enfants dans un monde où les adultes mentent et se trompent systématiquement. Un jour, un peu avant midi, à 20 km de là, une bombe pas comme les autres tombe sur la ville de Nagasaki.Notes Biographiques : Reiko Kruk-Nishioka est née en 1935 à Nagasaki. Après avoir travaillé pour la télévision au Japon, elle arrive à Paris en 1971 et crée l'atelier Métamorphose, spécialisé dans le maquillage d'effets spéciaux. Son inventivité et sa minutie l'amènent à travailler avec les plus grands metteurs en scène de cinéma, de théâtre, d'opéra et de publicité (Wener Herzog, Rudolph Noureev, Antoine Vitez, Bob Wilson, Patrice Chéreau, Frédéric Mitterrand, Arnaud Desplechin...) mais l'histoire de sa vie, celle qu'elle veut raconter au soir de la vie, c'est celle de la petite fille qu'elle a été, rescapée de Nagasaki, comme pour dire : plus jamais ça.
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Nombre de pages
204
Date de parution
14/10/2020
Poids
501g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782211309141
Titre
Les libellules rouges
Auteur
Kruk-Nishioka Reiko ; Ota Daijô ; Nishimura Yuka ;
Editeur
EDITEUR GLOBE
Largeur
150
Poids
501
Date de parution
20201014
Nombre de pages
204,00 €
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Résumé : Née à Nagasaki, Reiko Kruk arrive à Paris en 1971. D'abord conseillère artistique en cosmétique, elle crée l'atelier Métamorphose et développe de nouvelles techniques de maquillage d'effets spéciaux qui la rendront célèbre. De Nosferatu de Werner Herzog à Edith et Marcel de Claude Lelouch, en passant par Germinal ou Madame Butterfly, elle transforme radicalement l'approche des effets spéciaux et devient l'une des pionnières les plus appréciées des effets spéciaux. Ce récit autobiographique retrace sa vie et son parcours hors du commun.
Résumé : En croquant les looks des tribus urbaines de Tokyo, des plus anodins aux plus excentriques, Antoine Kruk réalise un portrait moderne des habitudes et des temps forts de cette ville surprenante. Il capte avec beaucoup d'humour l'air du temps d'une société qui a la faculté de se réinventer sans cesse, entre tradition et fascination pour l'Occident... Près de 200 dessins au trait incisif, toujours élégant, accompagnés de textes drôles et tendres, jalonnent ce parcours fictif, du matin jusqu'à tard le soir, dans le Tokyo d'aujourd'hui.
Résumé : Antoine Kruk est un artiste franco-japonais né à Kyoto en pleine période Flower Power. En guise de bienvenue, il aura aussi un nom d'artiste : Kyoami. À trois ans, Paris, via Bangkok et Beyrouth, début d'une vie aux quatre coins du monde où papiers et couleurs sont ses " jouets ", qui ne le quitteront plus. À quinze ans, il peint un décor de théâtre de quinze mètres de long et à seize ans gagne un concours de mode où tous les candidats sont majeurs. II devient designer pour de nombreuses maisons de couture (Thierry Mugler. Roberto Cavalli, Valentino, Nina Ricci avec Olivier Theyskens...), crée des costumes pour l'Opéra, ainsi que pour les danseuses du Crazy Horse. ce qui lui inspire ce nouveau livre. Il collabore régulièrement à de nombreux magazines de mode ou lifestyle. en tant qu'illustrateur. II est également l'auteur de Shibuya Sou!, et de look at me Tokyo, déjà paru aux Editions Eyrolles.
Résumé : Face au désarroi actuel, le judaïsme, tradition millénaire, a de quoi nourrir la pensée de nos contemporains. Rabbin et philosophe, homme de pensée et de terrain, Gilles Bernheim nous rappelle que le réel est infiniment complexe et qu'il exige des réponses subtiles. En un mot, l'auteur souhaite éveiller ses contemporains, juifs comme non-juifs, c'est-à-dire leur donner à penser : afin que les ghettos se brisent et que les hommes d'aujourd'hui soient en mesure de dialoguer. Chose urgente s'il en est. Sont évoqués ici aussi bien le judaïsme en lui-même que les grandes questions de notre modernité.
Comment peut-on ne pas manger à sa faim dans le pays le plus riche du monde ? Comment l?Amérique démocrate, ouvrière et digne est-elle devenue républicaine, misérable et désespérée ?Dans ce récit à la fois personnel et politique, J.D. Vance raconte son enfance chaotique dans les Appalaches, cette immense région des États-Unis qui a vu l?industrie du charbon et de la métallurgie péricliter. Il décrit avec humanité et bienveillance la rude vie de ces « petits Blancs » du Midwest que l?on dit xénophobes. Roman autobiographique, roman d?un transfuge, Une famille américaine nous fait entendre la voix d?une classe désillusionnée et nous montre un visage méconnu de l?Amérique. Un texte essentiel pour comprendre l?élection et la réélection de Donald Trump.4e de couverture : Comment peut-on ne pas manger à sa faim dans le pays le plus riche du monde ? Comment l?Amérique démocrate, ouvrière et digne est-elle devenue républicaine, misérable et désespérée ?Dans ce récit à la fois personnel et politique, J.D. Vance raconte son enfance chaotique dans les Appalaches, cette immense région des États-Unis qui a vu l?industrie du charbon et de la métallurgie péricliter. Il décrit avec humanité et bienveillance la rude vie de ces « petits Blancs » du Midwest que l?on dit xénophobes. Roman autobiographique, roman d?un transfuge, Une famille américaine nous fait entendre la voix d?une classe désillusionnée et nous montre un visage méconnu de l?Amérique. Un texte essentiel pour comprendre l?élection et la réélection de Donald Trump.« Un récit poignant, et nécessaire, tout ensemble autobiographie et réflexion sur cette déchéance collective. » Nathalie Crom, Télérama
Résumé : 1989. La colère monte depuis des mois en Chine. Ce jour-là, le 4 juin, elle éclate. Des millions de citoyens se rassemblent dans les rues et sur la place Tian'anmen, pour réclamer davantage de démocratie et de justice. Le pouvoir répond par des balles, des baïonnettes et des chars d'assaut, et, aussitôt après, propose au peuple défait un nouvel opium : l'argent, à tout prix. Ce livre ? qui évoque aussi la mémoire du meilleur ami de l'auteur, Liu Xiaobo, prix Nobel de la Paix 2010, mort en détention en 2017 ?, est un recueil de témoignages de quelques-uns des " émeutiers " du 4-juin. Leur crime ? Ils ont écrit, photographié, décrit la réalité de ce jour-là. L'un est poète, l'autre, banquier, un troisième, étudiant, un quatrième a pissé sur un char à l'arrêt. Les qualifications ubuesco-kafkaïennes de leurs actes ? " Tromperie économique ", " récriminations réactionnaires furieuses ", " incitation à la propagande contre-révolutionnaire ". Leurs peines ? Tortures, brimades, persécutions, douze ans de bagne, ou seize ans, ou vingt ans. Et ensuite, après la sortie, une condamnation à rester des " parasites de la société " à vie, des marginaux définitifs. Trente ans plus tard, leurs bourreaux sont toujours au pouvoir.
Résumé : Voilà treize ans qu'ils sont ensemble. Pourquoi le pronom "je" a-t-il disparu, corps et âme, de la langue de leurs couples ? Quand les bras grands ouverts de la maternité se sont-ils refermés comme les dents d'un piège ? A Londres, dans une ville amoureusement parcourue et habitée, de l'élection de Barack Obama à la mort de Michael Jackson, deux couples se débattent avec leur histoire, le travail, la quarantaine, les illusions perdues, et leur statut d'émigrés de la deuxième génération devenus parents à leur tour. Ils ont cru à l'intégration, voilà qu'ils se désintègrent. Là-haut, sur sa colline de la rive sud, le phare du Crystal Palace veille sur eux. Doit-on, comme lui, accepter de voir les facettes et les façades de la vie tomber en mille morceaux pour qu'elle soit rebâtie ailleurs, en trois fois plus grand ? Avec brio, avec verve, avec un scalpel trempé dans un élixir de poésie, Diana Evans répond.