L'ETAT SS. Le système des camps de concentration allemands
Kogon Eugen
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EAN :9782020141369
La vie et la mort quotidienne à Buchenwald Prisonnier politique allemand Prisonnier politique français Prisonnier politique espagnol Prisonnier politique juif Témoin de Jéhovah Emigré Prisonnier arrêté comme suspect (au cours d' "actions" collectives liées à des événements politiques) Emigré juif Prisonnier de droit commun (BV = criminel professionnel) Prisonnier de droit commun en cours de peine (SV = interné par mesure de sécurité, SVP = interné par mesure de sécurité avec précision de nationalité, P = Pologne) Prisonnier de droit commun juif Asocial Asocial juif Prisonnier en rééducation ("rétif au travail") "Souilleur de race" juif Tzigane Homosexuel Prisonnier politique de la compagnie disciplinaire Par manque de place, nous n'avons pas reproduit chaque fois le numéro de matricule accompagnant chaque signe distinctif.
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Nombre de pages
445
Date de parution
08/09/1993
Poids
301g
Largeur
1mm
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EAN
9782020141369
Titre
L'ETAT SS. Le système des camps de concentration allemands
ISBN
2020141361
Auteur
Kogon Eugen
Editeur
POINTS
Largeur
1
Poids
301
Date de parution
19930908
Nombre de pages
445,00 €
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Jusqu'à la guerre nazie, les ramées faisaient deux sortes de victimes : les soldats ennemis et les civils qui avaient la malchance de se trouver pris dans la zone de combats. Pour la première fois, les SS recherchèrent délibérément pour les tuer des hommes, des femmes, des enfants qui ne s'opposaient à eux ni en actes ni en parole. On ne massacra pas les Juifs et les Tsiganes pour ce qu'ils faisaient, mais pour ce qu'ils étaient. Ce principe de choix commandait un procédé inédit de mise à mort : l'asphyxie à l'aide gaz toxiques. Cette technique avant l'avantage de permettre de tuer en masse, à l'abri des regards dans des locaux fermés, et n'exigeait que le concours de participants peu nombreux qui s'engageaient à garder un silence absolu. Ce livre ne retrace pas seulement un énorme épisode criminel de l'histoire. Il nous fait pénétrer au coeur d'un mystère qui, en plein XXe siècle et dans un pays considéré comme l'un des plus civilisés du monde, a pu demeurer presque entier jusqu'à la victoire des Alliés.
Dans la première moitié du XXe siècle, les photographes du Chicago Tribune ont immortalisé scènes de crime chocs, gangsters endurcis et règlements de compte sanglants. "Le plus grand journal du monde" de l'époque a traqué ces faits divers, certains oubliés depuis longtemps, d'autre encore dans toutes les mémoires. Nichées au fond des vastes archives photographiques du journal, ces images brutes étaient restées en grande partie invisibles. Elles font de Chicago la capitale du crime.
À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel Observateur
Un roman noir haletant où l'enquête de Konrad l'emporte dans les années 60, sur les traces d'un réseau d'espionnage. Du pur Indridason ! Un teinturier sans histoires, père célibataire, disparaît... Un cadavre est découvert sur la rive du lac Hafravatn et un trafic de Lada d'occasion avec des marins soviétiques est mis au jour. Quand, dans les fondations d'un chantier, on trouve le corps de Skafti, que Natan a avoué avoir noyé quelques années plus tôt, n'y aurait-il que Konrad pour s'inquiéter de tous ces événements étranges ? L'enquête de l'inspecteur à la retraite pourrait bien mener sur la piste des réseaux d'espionnage soviétiques dans les années 70... "Arnaldur Indridason éclaire d'une lumière crue une tranche de l'histoire islandaise". LE PARISIEN Arnaldur Indridason, né à Reykjavík en 1961, est sans conteste le maître du polar islandais. Konrad, solide enquêteur, sensible et têtu, est le héros d'une série dont Les lendemains qui chantent est le sixième opus. Tous ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'islandais par Eric Boury
« Un conte des temps modernes pour dire la violence, l?absurdité de la guerre. »François Busnel, La Grande Librairie« Trois mois. D?après maman, ça fait précisément trois mois aujourd?hui qu?on est enterrés dans ce fichu camp. Et ça fait presque quatre ans que j?ai quitté l?école Jacques-Prévert de Sarcelles. »R. B.Fabien est un petit garçon heureux, qui aime le football, la poésie et ses copains, jusqu?au jour où ses parents rejoignent la Syrie. Ce roman poignant et d?une grande humanité raconte le cauchemar éveillé d?un enfant lucide, courageux et aimant qui va affronter l?horreur.Rachid Benzine est enseignant et chercheur associé au Fonds Ric?ur. Il est l?auteur de Dans les yeux du ciel et de nombreux textes disponibles chez Points, dont Lettres à Nour, Des mille et une façons d?être juif ou musulman, dialogue avec Delphine Horvilleur, et Ainsi parlait ma mère.