La gestion des ONG et mouvements associatifs de Guinée. Le contrôle interne, le contrôle légal, le c
Kéïta Ibrahima Kalil
L'HARMATTAN
16,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343244969
La plupart des Organisations Non Gouvernementales et Mouvements Associatifs guinéens ont souvent du mal à respecter leurs propres statuts et règlements intérieurs, leurs manuels de procédures, les procédures des bailleurs de fonds et la loi 013. Ceci est dû à un certain nombre de facteurs interne et externe. Le facteur interne est causé par l'absence d'un dispositif de contrôle interne. Et le facteur externe est lié à la faiblesse du cadre légal en général. Au-delà de ces deux facteurs, il faut préciser que les subventions des bailleurs de fonds sont octroyées par voie de compétition. Pour faire face à cette compétitivité et maintenir l'attractivité, la mise en place d'un dispositif de contrôle interne est fortement conseillée. En tenant compte de toutes ces dimensions, la culture du contrôle interne est devenue une nécessité pour la pérennisation des ONG et mouvements associatifs. C'est dans ce contexte que cet ouvrage propose des informations essentielles sur le contrôle interne, le contrôle contractuel et une proposition d'amélioration du cadre légal. Cet ouvrage sert également de guide pratique et de sonnette d'alarme.
Nombre de pages
164
Date de parution
02/11/2021
Poids
210g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343244969
Titre
La gestion des ONG et mouvements associatifs de Guinée. Le contrôle interne, le contrôle légal, le c
Auteur
Kéïta Ibrahima Kalil
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
210
Date de parution
20211102
Nombre de pages
164,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'auteur relate les rites liés à la circoncision en pays malinké. Il retrace les péripéties de la préparation physique et mentale des jeunes garçons (bilakoro) à cette épreuve. Il parle de la dimension sociale et culturelle du Sôliba, qui est l'ultime danse avant le face-à-face entre le bilakoro et le maître circonciseur. Il parle de la circoncision comme d'un trait d'union entre la culture africaine et orientale, la tradition et la religion.
Norassoba où Konfra Kalou venait de commencer sa carrière d'enseignant est un gros village bâti le long du majestueux fleuve Niger. Ses populations sont essentiellement paysannes. Elles mènent une vie de sagesse et d'entraide que viennent alimenter chaque année les rituelles cérémonies de pêche dans les mares sacrées et de travaux collectifs dans les champs. C'est une autre contrée, une autre vie que découvrait l'enfant des plateaux de Konfra, dans le Sèkè (canton de Siguiri) qui n'a aucun débouché sur le fleuve Niger "Djoliba" qui arrose le pays mandingue avec ses affluents. La vie de chevalerie et de discipline des Kolonkalankas, dominée par l'instinct grégaire, est caractéristique du vieux Manding et se confond surtout avec les us et coutumes de la célèbre contrée de Hamana qui, depuis la nuit des temps, partage avec Kolonkalan, la générosité du Niger, le traditionnel plat de to de manioc et la danse rituelle du doundoumba, la danse des hommes virils qui fait saillir les muscles et les nerfs, la danse qui atteste de l'excellente santé de l'homme d'Afrique. " En relatant la trajectoire de K. Kalou, jeune instituteur, en compagnie d'un garçon et d'une fille, Sory et Sadan de son village d'adoption, I. Kalil Keita livre le portrait de toute une région située sur les bords du Niger, durant les années soixante et soixante-dix. Ses traditions et ses fêtes, ses rites et ses règles sociales, sa cohésion et sa douceur de vivre... autant de sujets abordés au fil de cette oeuvre inclassable, à la confluence du roman, de la chronique et du document, qui chante, avec une émotion sensible, un monde qui peu à peu s'efface.
Dans la nuit du 11 au 12 octobre de l'année 1492, Christophe Colomb a accosté aux Antilles et est arrivé en Amérique. Persuadé d'avoir atteint l'Extrême-Orient, il est mort sans savoir qu'il avait atteint l'Amérique. Cependant, au moment où Christophe Colomb faisait sa dite découverte, le continent américain était habité, depuis plusieurs dizaines de milliers d'années, par les Peaux-Rouges et, semble-t-il, par des populations noires. Dès lors se posent ces questions : qui a vraiment découvert l'Amérique ? Les Amérindiens et les populations noires mandingues qui s'y trouvaient déjà ne sont-ils pas les vrais découvreurs de l'Amérique ...
En entrant dans les mots de « Silence, Mise à nu », l'on se retrouve face à l'engrenage du destin qui, tel un rouleau compresseur, déploie toute son envergure contre la jeune Mouni depuis son enfance. La dislocation de la cellule familiale et le rejet poussent la fillette et sa mère vers d'autres cieux. Accueillies par une âme généreuse, la vie n'en sera pas plus paisible. L'école, la rue et même les réseaux sociaux ne sont des lieux fiables pour personne. La beauté féérique de la jeune fille fait d'elle une proie dans le viseur de prédateurs de tout acabit. Par un concours de circonstances, les hostilités se déportent hors des terres natales pour celle qui a su gravir les échelons grâce au travail et au concours de la providence divine. Face aux assauts répétés pour la dénuder, Mouni va-t-elle y laisser sa peau, ou du moins son intimité tant convoitée ...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...