Lucain Kasongo Mwadiavita se demande quel aperçu général avoir de l'état actuel du droit positif congolais ? Le droit épouse la mentalité, la culture et le comportement d'un peuple. Quelle est dès lors la spécificité du droit positif congolais par rapport aux autres Etats ? Par une démarche historique, juridique, réflexive et critique l'auteur montre que le droit positif congolais est dualiste car constitué des règles écrites et celles non écrites émanant des us et coutumes. Il aborde d'une part, les matières se rapportant au droit objectif, relatives à la notion et à la nature de la règle de droit, à sa subdivision, à ses relations avec les autres branches des sciences humaines ainsi que ses sources. D'autre part, les questions liées au droit subjectif : la classification, les sujets de ce droit, ses sources, les modes d'extinction et les preuves, l'administration de justice.
Nombre de pages
586
Date de parution
20/07/2023
Poids
819g
Largeur
155mm
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EAN
9782140498817
Titre
Précis d'introduction générale au droit positif congolais
Ce livre constitue une vue panoramique générale des règles relatives à la constitution, au fonctionnement et à la dissolution de toute société commerciale, en épinglant les règles spécifiques à chacune, conformément aux dispositions contenues dans l'Acte uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d'intérêt économique du 30 janvier 2014. L'auteur signale le rôle négatif de la solidarité pour l'adoption des sociétés de personnes dans l'espace OHADA en général et en République Démocratique du Congo en particulier, malgré leurs règles simples de constitution et de fonctionnement. Dès lors, pour rendre les sociétés de personnes attrayantes afin de contribuer au développement économique et social en faveur des populations des Etats membres, la finalité même de l'OHADA, Lucain Kasongo Mwadiavita propose d'instituer un nouveau régime de solidarité en matière des sociétés de personnes, "le principe de solidarité différenciée". Ainsi, les règles applicables à toutes les sociétés commerciales sont exposées avec clarté pour faciliter la compréhension de ce nouveau venu aux utilisateurs dont les professeurs, les magistrats, les avocats, les chercheurs, les greffiers, les notaires, les huissiers, les étudiants, les opérateurs économiques et tous les usagers du droit OHADA.
Ce livre s'installe au coeur de la pensée girardienne dans le but d'appréhender et de discuter les concepts décisifs de violence, de désir mimétique et, surtout, de sacrifice. Son originalité est de proposer la pensée de René Girard, non pas comme une sociologie, une anthropologie ou une psychologie, mais bien comme une philosophie capable de s'élever au-dessus des points de vue plus restreints, afin de les arbitrer. Il donne aux théories girardiennes un langage philosophique, qui les met en dialogue avec des penseurs issus de l'histoire de la philosophie, notamment Hegel, Scheler, Ricoeur, Michel Henry etc. C'est l'intérêt qui anime l'auteur d'instituer René Girard comme philosophe à part entière, par la nature des problèmes philosophiques dont il hérite.
Écrit par une journaliste rompue aux nouvelles technologies de l'information et de la communication, ce livre tente de revisiter l'usage et l'appropriation des réseaux sociaux par les Congolais pendant la campagne électorale de 2018 en République Démocratique du Congo et la montée des fake news pendant la période post-électorale. Objectivant le phénomène dans un pays où la communication numérique a pris une place prépondérante dans l'espace public, le récit entraîne le lecteur dans l'urgence et la complexité de la traque journalistique à l'heure de la désinformation, de la mésinformation et des complots politiques inhérents aux séquences électorales.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...