Poésie d'utilité publique que ce Manifeste qui crie d'une même voix révolution et amour. Si la parole était donnée aux peuples des Premières Nations, elle ressemblerait à Assi, terre rêvée de ces femmes et de ces hommes qui guettent dans leur chant les mots dignité, espoir et liberté. «Manifeste Assi est d'abord une terre de femmes. Si le manifeste est une place publique, Assi est une tribune de la vie, un chant pour ceux qui ouvrent leur esprit à son mystère. Puis, il y a les luttes environnementales. La guerre au colonialisme. Il y a mon angoisse et ma colère. Ma solitude et ma plénitude. Au-dessus du béton et de l'asphalte, la lune et le soleil qui dirigent les jours et les nuits. Le processus d'écriture a été pénible, pour moi. Tantôt doux, tantôt agressif, le livre est devenu une entité extérieure avec laquelle je devais négocier l'exorcisme et la guérison de ce qui me rongeait les entrailles. Être libre et vivant (Assi) avec lequel je passais mes nuits humides à discuter d'exil, de territoires, d'exode. J'apprenais ainsi le langage de l'amour à celui que son coeur aime, à tout un peuple, à toute une Terre, à la lutte pour l'union des Peuples et des êtres. La naissance du Manifeste Assi est une offrande au monde, et à moi dans le monde. Paix, Amour et Révolution.»
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Nombre de pages
88
Date de parution
24/03/2014
Poids
80g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782897121990
Titre
Manifeste Assi
Auteur
Kanapé Fontaine natasha
Editeur
MEMOIRE ENCRIER
Largeur
108
Poids
80
Date de parution
20140324
Nombre de pages
88,00 €
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Prix d'excellence de la Société des Écrivains francophones d'Amérique 2013. "N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures" est d'abord une plongée à l'intérieur de soi, dits d'amour, le corps en route vers l'attente et l'extase ; quête soutenue par une écriture vive, éclatée qui peut passer d'une impression de la nature à l'évocation de la peinture de Dali. La vitesse de l'image surprend ici, on est ébahi devant la force de cette langue lumineuse et concise. "N'entre pas dans mon âme avec tes chaussures" est un recueil d'une grande tendresse. Surtout un immense cri. Comme si la tendresse et la poésie se trouvaient médusées devant l'éruption d'un volcan. Natasha Kanapé Fontaine dévoile son visage de poète et de femme innue. Elle aime. Pleure. Crie? pour venir au monde, une nouvelle fois. " Je lance un cri, avec dedans toute ma peine et toute ma peur. Toute mon angoisse de femme innue. J'écris pour le respect de ma personne. J'écris pour le respect de toutes les personnes de toutes les nations. Pour le respect de toutes les langues et de tous les paysages. Grâce à Joséphine Bacon, j'ai appris que je pouvais écrire, que j'avais une voix. Moi, je crie. Je hurle. Si les gens ne comprennent pas ma langue innue, au moins, ils retiendront l'intensité du cri. "
Un cri s'élève en moi qui me transfigure. Le monde attend que la femme revienne au monde comme elle est née telle qu'elle est : femme naissance, femme droite, femme debout, femme puissante. Femme résurgence. Renaissance. Un appel s'élève en moi et j'ai décidé de lui dire oui. Dire oui à ma naissance. Assumer en mon esprit les mémoires qui émergent en même temps que la voix des femmes autochtones se dressent au-dessus de la noirceur ambiante. Les mémoires des blessures, les mémoires de la terre, les mémoires du peuple et de ses générations précédentes. Le choc de la dépossession. Prendre la parole chacune notre tour et soulager peu à peu le fardeau de l'oppression. Le poids de la douleur. Le poids du colonialisme. J'écris pour dire oui à mon être. Dire oui à moi femme. Forcer les portes du silence. Se nommer résilience. Pour la postérité. Pour assurer notre trace. Déraciner une fois pour toutes la Colonisation." Natasha Kanapé Fontaine.
Vous êtes des milliers / A marcher sur les mers / Allez et revenez / Procréer / Avec le ciel / La prochaine terre / A donner aux sans-pays / Une planète entière / Où nous serons / Réfugiées. Voix de femmes coulées debout dans les fleuves. La grand-mère, la mère et la fille reconquièrent leur corps, leur pouvoir et leur destin. Elles se racontent, se confient aux ancêtres. Elles naissent et renaissent, convoquent le soleil de la justice pour que commence une ère nouvelle. Le poème, souverain, refait l'Histoire, remplit les vides, frappe aux portes de la vérité.
Résumé : Un roman comme un voyage. Où l'on quitte le Montréal festif des étudiant·e·s pour gagner les forêts, les lacs et les rivières de Nitassinan, en passant par Vancouver, Mexico et Pessamit. Où l'art révèle, à chaque étape, la beauté millénaire des cultures autochtones et leur souveraine indocilité. Un roman comme une initiation. Où le rêve est une dimension du réel, et le territoire une matrice. Où, avec l'aide des esprits, on trace sa voie. Un roman comme une réparation. Où l'on affronte un passé qui ne passe pas. Où la fille peut être la mère de sa mère, et aussi une jeune femme apaisée et amoureuse et puissante.
Résumé : Henrique, professeur de Lettres, est abattu par un policier. Pedro, le fils, revient par flashbacks sur le parcours de son père. Face au racisme ordinaire que subissent les noirs au Brésil, Pedro cherche l'envers de la peau : les objets de mémoire, la force des esprits, la tendresse et l'humanité qui maintiennent en vie.
Gorgé de désir et de sensualité, Je ne te trouverai pas deux fois dans ce même corps dit l'intimité des corps qui s'abandonnent à la jouissance dans un Port-au-Prince paralysé par la révolte populaire et la violence des gangs. li - jeune femme indépendante, galeriste, mère, amante - tente de ne pas sombrer dans le chaos. Elle prend soin de ses jumeaux et de sa galerie d'art, s'engage dans les vents et marées de la guerre, de la vie, de l'amour.
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Chemins d'écriture et de vie se répondent dans cet ouvrage atypique où se croisent expériences, enfances, maternités, lectures et résistances. Témoignages d'une mère à ses filles : exil, exclusion, amour, peur... pour dire la géographie contrastée du monde. Appel à l'exigence de la vérité, de la mémoire afin de tracer les contours de demain. Nous sommes face à nos solitudes et cherchons ensemble les clefs.