François Joyaux. Professeur des Universités à l'Institut National des Langues et Civilisations orientales (e.r). Etudie et collectionne les monnaies d'Extrême-Orient depuis trente ans. Président de la Société de Numismatique Asiatique. A publié de très nombreuses. études dans les revues spécialisées françaises et étrangères. L'auteur propose une étude aussi complète que possible sur l'histoire des monnaies du Vietnam, ainsi que du Laos et du Cambodge. Le sujet n'a été que peu traité, dans des ouvrages remontant au début du XXe siècle. Les colonisateurs français découvrent un (ou plutôt des) systèmes monétaires complexes, inspirés par la Chine, et fort différent de ce qui existe en Europe. Ils vont essayer de se servir de ces monnaies très diverses, souvent de très faible valeur (mais correspondant aux besoins de la vie économique des Vietnamiens), de les copier en faisant des frappes de sapèques en France. Mais les intérêts économiques coloniaux demandant des valeurs supérieures vont peu à peu prévaloir, et des piastres, des dollars et autres " grosses " pièces vont faire leur apparition. L'auteur consacre une large part aux techniciens et aux méthodes de frappe de ces monnaies, ainsi qu'aux numismates qui, dès la fin du XIXe siècle ont étudié les pièces locales, ainsi qu'aux belles collections existant aujourd'hui dans différentes institutions françaises.
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Nombre de pages
297
Date de parution
21/09/2017
Poids
450g
Largeur
155mm
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EAN
9782846544702
Titre
Monnaies et numismates d'Indochine française
Auteur
Joyaux François
Editeur
INDES SAVANTES
Largeur
155
Poids
450
Date de parution
20170921
Nombre de pages
297,00 €
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Et si la Chine avait eu, elle aussi, son empire colonial ? A rebours des récits officiels et d'une historiographie largement alignée sur la position de Pékin, ce livre propose une thèse radicalement nouvelle : considérer le Tibet, le Turkestan oriental (Xinjiang) et la Mongolie intérieure non comme de simples régions de minorités ethniques au sein d'un Etat pluriethnique, mais comme les territoires d'un véritable empire colonial chinois - conquis, soumis, intégrés, puis administrés selon des logiques de domination culturelle, politique et militaire. S'appuyant sur une relecture critique de l'histoire chinoise, l'auteur démontre qu'avec la dynastie mandchoue (1644-1911), la Chine impériale a franchi un tournant colonial : conquêtes militaires, déplacements de populations, destruction de civilisations locales, imposition d'un contrôle administratif et idéologique. A la chute de l'Empire, la République de Chine, puis la République populaire ont prolongé cette entreprise en la réhabillant d'un discours d'unité nationale. Menée d'une main de maître par François Joyaux, spécialiste de l'Asie de l'Est, cette enquête historique interroge les ambitions actuelles de la Chine dans le monde. Les " Nouvelles Routes de la Soie ", déployées en Afrique, en Asie et dans l'océan Indien, ne seraient-elles pas la reconduction, sous une autre forme, d'une logique impériale et coloniale, à l'image de celle des puissances européennes au XIXe siècle ? Un livre essentiel pour voir la Chine autrement.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
L'auteur raconte l'histoire culturelle du travail selon les variations du regard que l'homme porte sur sa propre nature du milieu du XVIIe siècle au milieu du XIXe siècle. Il indique les voies par lesquelles cette vision de l'homme et de son labeur sont devenus des normes juridiques. Le foisonnement des doctrines pour définir le travail mais encore pour instaurer un ordre social qui face sa place à celui-ci est tel qu'il est difficile de trouver des césures chronologiques claires, étant posé une fois pour toute que la Grande Révolution ne fut pas un bloc. En deux siècles, le travail change de base aussi sûrement que l'homme change ses propres assises.
Biographie de l'auteur Pierre-Henri Simon (1903-1972), membre de l Académie française, est l écrivain le plus pénétrant auquel les Charentes ont donné naissance. Il réussit là un roman d une intense vigueur, qui marie la modernité à la raison classique. Il s y montre ici d une clairvoyance extrême sur ce qui fonde toute vie intelligemment conduite : le tiraillement entre un humanisme jamais assez conciliant et sa nécessaire mise en doute.