ECHELLE ET PAPILLONS. Le Pantoum, Comprenant la réédition intégrale en fac-similé du poème de René G
Jouet Jacques
BELLES LETTRES
27,00 €
Epuisé
EAN :9782251490083
Âgé d'à peine 200 ans, le pantoum est une forme poétique occidentale qui emprunte à l'Orient malais.Le pantoum a plusieurs caractéristiques: il s'affirme comme une forme répétitive très spécifique, c'est une forme lente il ne fait pas peur à Baudelaire ou à Banville, à Verlaine ou à Leconte de Lisle, à Chamisso ou Séféris il s'écrit en français, en allemand, en anglais, en grec, en russe depuis les premières années du XIXe siècle, on en trouve partout et sans cesse dans les littératures occidentales, mais étrangement, à chaque apparition, il y en a fort peu.Si bien qu'un essai anthologique sur le pantoum peut se targuer d'être assez exhaustif, surtout s'il ouvre ses pages aux poètes contemporains (nombreux) qui se sont intéressés au pantoum, et s'il réédite enfin, intégralement, le très recherché Pantoun des Pantoun de René Ghil.L'aventure d'une forme, qui traverse ainsi deux siècles et parcourt un espace plutôt vaste, donne une vision singulière de l'objet poésie. Elle aide à démontrer que les avatars de la forme rigoureuse sont une part essentielle de la liberté poétique.Plus 80 p. en fac-similé du poème de René Ghil "Le Pantoun des Pantoun".Notes Biographiques : Ecrivain, dramaturge, auteur d'ouvrages pour la jeunesse ; Membre de l'OULIPO (Ouvroir de littérature potentielle) Poète et littérateur ; Collabora à la revue "Vessy" (La Balance) de 1904 à 1908 et à "Apollon" en 1910 Chanteur de variétés et écrivain.
Nombre de pages
205
Date de parution
06/10/1998
Poids
408g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782251490083
Titre
ECHELLE ET PAPILLONS. Le Pantoum, Comprenant la réédition intégrale en fac-similé du poème de René G
Auteur
Jouet Jacques
Editeur
BELLES LETTRES
Largeur
150
Poids
408
Date de parution
19981006
Nombre de pages
205,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Les faits proprement dits commencèrent à la deuxième minute du deuxième acte, lorsque Nicolas Boehlmer dut répondre " Entrez " à un individu qui frappait à la porte de sa loge et ce, au moment où il s'apprêtait à fumer sa dernière cigarette avant le grand saut. Il dira, plus tard, que prononcer cette réplique imprévue, tandis qu'il était déjà dans l'univers mental de son personnage, lui couta infiniment et contraria sa mise en condition. Un homme entra, un inconnu, qui avait la même perruque que Boehlmer, le même costume de scène ou à peu près et un maquillage assez voisin... De son propre aveu, le comédien eut le pressentiment qu'une petite catastrophe était sur le point d'arriver.
Ici, sont supposées des choses à propos de fleurs et de mobiliers, de Proust et de coup de dés, de l'ouliPo et de Jacques Roubaud, de théêtre et de poésie, de Bouvard et de Pécuchet (liste non close)... Un "à supposer..." est composé d'une phrase unique très développée, initiée par la formule : "A supposer que..." L'origine est moins proustienne que mallarméenne : maints sonnets de Mallarmé sont clairement des défis à n'y faire qu'une seule phrase. Les "à supposer..." font partie d'une famille de textes à démarreur propices à la série. J'ai d'abord pensé que les "à supposer..." étaient surtout des poèmes en prose. Je le pense toujours, mais ce sont aussi des essais. C'est la première manière que j'ai trouvée pour contraindre l'écriture de l'art de l'essai, et peut-être fonder une forme.
Extrait 1 - Partisans du chant Le temps de se retourner, chanter est à plusieurs tranchants quand on chante aussi tranchons : ne chantons pas tout seul et ni même d'une même voix ne pas trancher dans le déjà mort vaudrait encore mieux chanter ce chant qu'on chante et qui nous hante c'est pour être ensemble et nous rassembler plus encore avec ceux qui veulent, veulent parfois, veules certains nous-même. Nous sommes appelés pour défendre notre patrie surtout mentale, patrie de liberté hors frontières patrie seulement de la connaissance, le reste est risible même environné de poucettes, de goules et de goulags, je ris ! même désarmé de menaces, de chantages, d'enquêtes dans les coins, je rigole ! même agressé de murs et de tortures, ha ha ha, je meurs de rire ! personne ne peut savoir combien je me meurs personne ne peut savoir combien je me marre combien je me meurs de rire combien je me marre de mourir de rire. Mais d'abord, je chante. Patience. Laissez-moi commencer. Puisque ce n'est d'aucun temps, donc de tous d'aucun lieu sinon celui de l'utopie mais sans exclus : pas de «Cy n'entrez pas...» que malheureusement Rabelais à la porte de son abbaye «libre», inscrit... puisque ce n'est d'aucune pensée, donc de toutes c'est exactement sa place, au début du livre chanter ce chant qu'on chante et qui nous hante à la santé du chant comme au chantier du sans au hanter du sang qui bouillonne hors de l'aorte et s'oublie par instinct de conservation qui est la continuation de la conversation par des moyens permutatoires. (...)
On ne sait jamais où est Mek-Ouyes. Mek-ouyes est une savonnette qu'aurait avalée une anguille. On ne sait jamais par où prendre Mek-Ouyes. Mek-Ouyes est insaisissable. D'aucuns le disent ingérable. Qui est Mek-Ouyes ? Mek-Ouyes avait été le fondateur-président-citoyen unique de la République de Mek-Ouyes. Mek-Ouyes avait été élu président du Monde-Mondes. Il est officiellement toujours en poste. Mek-Ouyes avait aimé Agatha de Win'theuil. Où en sont leurs amours ? Or, Agatha de Win'theuil en a par-dessus la tête que Mek-Ouyes lui échappe perpétuellement. Aussi décide-t-elle de se venger. Et sa vengeance, oh alors, sa vengeance est tellement vindicative qu'elle va même lui péter dans les doigts ! A la suite de manipulations génétiques particulièrement sauvages, Mek-Ouyes récupère pour lui tout seul toute la libido du Monde-Mondes, le reste du Monde-Mondes s'en trouvant simultanément dépourvu. De cette vengeance, nos héros sortiront-ils indemnes ? Une autre fois, un référendum exige que Mek-Ouyes et Agatha se marient. Pour s'y préparer, Agatha de Win'theuil cherche à se pré-marier avec tous les citoyens du Monde-Mondes. Elle est véritablement l'icône de la polygamie heureuse. Les noces agatho-mek-ouyiennes auront-elles lieu ? Une autre fois, Agatha deWin'theuil visite Paris où elle retrouve un Mek-Ouyes en mission secrète. Il n'est pas sûr que Paris, ville lumière et des Lumières, ne soit pas aussi la ville de l'ombre.
Les Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.
Pendant une douzaine d'années, Jean-Pierre Otte s'est attaché à rassembler les mythes premiers du cercle Arctique, des deux Amériques, de l'Afrique noire, de l'Océanie et de l'Australie de l'"Ere du rêve". Ces mythes de création qui, dans le recours à l'imaginaire, demandent à la vie le secret de ses origines, étaient peu connus, dispersés ou fragmentaires, souvent jamais traduits de la langue dois laquelle les grands voyageurs et les premiers ethnographes les rapportèrent. Dans un second temps - et cette démarche fera date -, Jean-Pierre Otte s'est efforcé d'amener ces grands récits de la tradition orale à l'existence écrite. Son travail dans la rigueur n'en est pas moins une transposition poétique, aussi vivante et passionnée que possible. Il s'agissait d'amplifier le sens, d'exalter les couleurs, d'accentuer les contrastes, et de mettre en évidence, sans le dénaturer, le contenu philosophique, métaphysique, religieux, amoureux ou moral des mythes du commencement. Rendus magnifiquement, ces matins du monde ont été choisis pour être représentatifs des grands courants cosmogoniques, lesquels ne sont peut-être, malgré leurs différences, ou plutôt grâce à elles, que la diversité fabuleuse et fertile d'une unité foncière inscrite au plus profond de la mémoire du monde et de la nôtre.
Comnène Anne ; Frankopan Peter ; Leib Bernard ; Ki
Non, je n'écris pas cela par complaisance pour mon père. Je l'affirme, toutes les fois que je vois mon père se tromper, et je m'attache à la vérité. XIV, 7, 3
Revue de presse Ouvrage remarquable par sa clarté et son esprit de synthèse. Amplement documenté, précis et son propos est élevé. --Le Figaro LittéraireCes six cents pages, denses mais vivantes, surprenantes parfois, qui poussent à la réflexion et où chacun aiguisera cette qualité dont les anciens se méfiaient souvent : la curiositas. --Le Figaro HistoireAu terme de quinze ans de travail, Michel de Jaeghere publie le fruit de sa réflexion dans un grand livre. --Le Figaro Magazine