Jia Zhang-Ke ; Dubois François ; Zhou Ping ; Wei-G
CAPRICCI
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EAN :9782918040262
Dits et écrits d'un cinéaste chinois est un recueil d'essais, d'entretiens et de discours donnés par Jia Zhang-ke entre 1996 et 2011. Le livre est organisé en dix parties, traitant chacune d'un film. Chaque texte reflète la pensée du cinéaste à une époque donnée, offrant un éclairage immédiat et vivant sur ses oeuvres. Les sujets abordés sont divers et complets: récit des expériences de jeunesse, problèmes survenus lors des tournages, production et distribution des films, en passant par un exposé de l'esthétique cinématographique de Jia et des observations faites au fil de ses contacts avec le monde du cinéma. Mais la véritable valeur du livre tient à l'observation pointue et aux critiques virulentes adressées à la société et au cinéma chinois. Jia laisse fuser un humour piquant et une certaine veine satirique visant principalement les représentants du cinéma industriel en Chine. Les entretiens accordent également une place à plusieurs figures notables du cinéma, notamment les réalisateurs taïwanais Hou Hsiao-Hsien et Tsai Ming-Liang. Certains essais traitent de réalisateurs ayant joué un rôle direct sur l'oeuvre de Jia, comme Martin Scorsese, ou indirect, comme Yasujiro Ozu. Ces personnages constituent un cadre dans lequel il devient possible de comprendre quelle position Jia tient vis-à-vis de ses pairs.
Nombre de pages
288
Date de parution
01/02/2012
Poids
286g
Largeur
122mm
Plus d'informations
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EAN
9782918040262
Titre
Dits et écrits d'un cinéaste chinois 1996-2011
Auteur
Jia Zhang-Ke ; Dubois François ; Zhou Ping ; Wei-G
Editeur
CAPRICCI
Largeur
122
Poids
286
Date de parution
20120201
Nombre de pages
288,00 €
Disponibilité
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Les habitants de Gulu, village reculé de la Chine du Nord, vivent depuis toujours de la fabrication de la porcelaine. Rythmée par les travaux saisonniers et le poids des traditions, leur vie n'était jusque-là que la répétition d'un même ennui. Mais avec la Révolution culturelle, elle bascule dans l'absurde. La gestion du bourg tourne à la foire d'empoigne et Gulu glisse dans le chaos. Véritable événement littéraire en Chine à sa parution en 2011, Lart perdu des fours anciens amène le lecteur au coeur des mécanismes de la violence politique et sociale qui a marqué le pays en profondeur. C'est aussi une ambitieuse étude de moeurs qui se donne à lire comme une satire magistrale où le rire, suprême éclair de lucidité, est tout sauf moquerie. Et si l'érotisme et les expressions dialectales sont parfois crus, la beauté des passages sur la nature nous révèle un immense conteur.
C'est au sein du Shaanxi, la province natale de l'auteur, que se déroulent ces trois histoires d'amours frustrées, d'une violence à peine contenue et d'un érotisme latent. Trois femmes en sont les héroïnes séduisantes et passionnées, rédemptrices des pauvres âmes qui succombent à leur charme. Et si c'était à recommencer, Wukui, le porteur de jeunes mariées, le Tout-Blanc, le moine-brigand, ou Lui Ziyan, le géomancien prodige, sans nul doute, ne choisiraient pas d'autre destin que celui de leur amour fou...
Jia Pingwa est né en 1952. Il a été contraint par la révolution culturelle d'interrompre ses études pour se faire paysan pendant cinq ans. Entré en 1972 à l'université de Xian, il s'est rapidement imposé comme un écrivain important. II est l'auteur d'un recueil de nouvelles, Le porteur de jeunes mariées, et d'un roman, Le Village englouti. La Capitale déchue a obtenu le prix Femina étranger en 1997.
Wang Jia-Nan ; Cai Xiaoli ; Young Dawn ; Tordo Hél
La peinture chinoise, tradition Qi est un guide destiné à l'amateur occidental. Pratique et clair, il décrit le matériel, les techniques et les sujets de prédilection des peintres lettrés. Mais surtout il permet au lecteur de comprendre les connotations philosophiques et culturelles sous-jacentes. Car en Chine, tout est lié : calligraphie et peinture, poésie, philosophie, religion... La peinture chinoise, tradition Qi initie l'amateur en vingt-quatre leçons progressives et onze chapitres plus théoriques qui dispensent les notions de base indispensables : emploi de l'encre et de la couleur, composition, perspective, création de paysages, de fleurs, d'animaux, de personnages... Chaque leçon propose des exercices qui permettront même au débutant d'acquérir peu à peu cette touche fluide et expressive qui caractérise la peinture chinoise. Les illustrations de styles très différents montrent que la tradition orientale ne s'est pas figée, mais s'est au contraire renouvelée au fil des siècles et de l'influence d'autres traditions. De superbes reproductions en couleurs empruntées aux artistes contemporains et aux grands maîtres du passé témoignent de plus de 2 000 ans d'histoire. La peinture chinoise, tradition Qi est l'?uvre d'artistes formés à l'école de leurs aînés, fidèles à leur histoire, c'est-à-dire libres et innovants. Laissez-vous prendre dans ce dynamisme pour suivre les traces des grands peintres lettrés.
Quand ils marchent dans les rues de New York, Tanger, Détroit, Séville, Paterson, les héros des films de Jim Jarmusch fabriquent un secret. Une autre allure, pour un autre temps.
Sorti quelques mois après la mort de Kubrick, Eyes Wide Shut est depuis nimbé d'une aura de mystère et de démesure : un tournage homérique de presque deux ans, le couple Tom Cruise-Nicole Kidman dans la tourmente, des acteurs qui quittent le projet, un réalisateur mythique connu pour ses méthodes hors du commun... Le cocktail est explosif, encore agrémenté d'un parfum de scandale lorsque surgit la rumeur d'un film toujours en cours de montage à la mort de Kubrick, et donc terminé in extremis par sa garde rapprochée. Vingt ans plus tard, cet ouvrage nourri d'une soixantaine d'entretiens revient sur la conception d'une oeuvre à part, peut-être la plus personnelle et hypnotisante du cinéaste. Avec en ligne de mire cette question clé : que nous apprend Eyes Wide Shut de Stanley Kubrick ...
A peine dix ans et une poignée de rôles. Voilà ce qu'il a fallu à Bud, un gamin du Nebraska, pour devenir Marlon Brando, détrôner Laurence Olivier et se faire une place dans le grand récit américain. Puis quasiment plus rien. Une carrière déclinante, un comportement de plus en plus erratique, une résurrection magnifique mais éphémère (Le Parrain, Apocalypse Now). Comme s'il était arrivé trop tôt au sommet, avant de se laisser inonder par la mélancolie, un sentiment de l'absurde et une envie de disparaître. Réfugié sur son atoll du bout du monde, Marlon Brando posait cette question : combien de temps une star dure-t-elle ?