Pornic, 1793, ville stratégique parce que revendiquée par monarchistes et républicains. Fresque historique fidèle au genre, le récit de Joël Jaud prend pied sur un enchevêtrement d'intrigues - toutes pleinement au service de l'illustre querelle entre les partisans de la révolution et les défenseurs du souverain. Là où conflits d'intérêts et idéologies se croisent dans un entre-deux fait d'aspirations particulières (de la nostalgie monarchiste au désir d'une liberté républicaine), l'histoire rebondit au gré d'un triangle amoureux. C'est que volontaires, les personnages de ce roman n'en restent pas moins ballotés par les épreuves de l'Histoire ! Avec quels ingrédients se noue l'Histoire ou de quelle ingénieuse alchimie est-elle constituée ? Le roman historique embrasse des réponses plurielles, confond l'universel avec l'unique ; " Pornic " ne se pique pas de brillamment correspondre avec l'intention du genre et pourtant l'ouvrage de Joël Jaud réussit à générer une force typique au genre, émanant de cette matière mêlée de romance et de réalité, d'individualités libres placées sous le joug d'un collectif un peu incertain. Il faut dire qu'en vertu de ses contradictions - l'époque s'y prête - 1793 se nourrit de paradoxes. Mais tout l'art de l'auteur consiste justement à ne point trop en jouer, à se détacher subtilement de son ?uvre pour rendre compte des contrariétés conjoncturelles : du conditionnement économique, social, affectif, " encore que " surgit cet élan libertaire...
Nombre de pages
477
Date de parution
26/04/2010
Poids
580g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782748353136
Auteur
Jaud Joël
Editeur
PUBLIBOOK
Largeur
140
Date de parution
20100426
Nombre de pages
477,00 €
Disponibilité
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Le cancer se cultive sur nos terres". L'affirmation peut sembler outrancière et pourtant, la France, où les maladies chroniques liées à l'environnement explosent, est le premier consommateur européen de pesticides. "Stop!", exhorte le réalisateur Jean-Paul Jaud, passé des directs sportifs de Canal+ et de la réalisation de documentaires à des films pour le grand écran. Dans Nos enfants nous accuseront (2008), il raconte l'initiative du maire de Barjac, au pied des Cévennes, décidé à lutter contre la pollution agrochimique en faisant passer la cantine de l'école en bio. Augmentation des cancers et de la stérilité, pollution des sols et des nappes phréatiques quand ce n'est pas de l'air, disparition d'écosystèmes dans leur intégralité... "Arrêtons le massacre", poursuit-il dans Severn, la voix de nos enfants (2010). Loin de tout défaitisme, le cinéaste met à profit cette nouvelle tribune pour continuer de nous alerter et nous convaincre de nous engager au quotidien: "À tous ceux qui m'ont remercié pour Nos enfants nous accuseront, je réponds la même chose: changeons. Consommons mieux, consommons moins. Donnons notre argent aux agriculteurs bio. Aidons-les à reconquérir nos terres nourricières. Boycottons les marchands qui nous rendent malades pour mieux nous vendre leurs drogues curatives ensuite". Les générations futures? Pensons-y avant que cette tragédie environnementale ne soit irréversible
Devons-nous vraiment surveiller constamment notre poids, ranger et aménager notre logis comme il faut et être en permanence écologiquement corrects ? Progresser professionnellement, avoir une opinion sur tout et profiter de sortir dès qu'il fait beau ? Manger toujours sainement, avoir une vie sociale très active et afficher tous les prétendus signes de réussite ? Et si on n'y arrive pas, ou exceptionnellement seulement, devons-nous nous sentir nuls ou coupables ? "Non", répond l'auteur de bestsellers américain Sean Brummel, alias Tommy Jaud. "Rien à battre" de tout cela. On meurt non pas parce qu'on manque de lumière. On meurt car on ne sait plus s'amuser. L'auteur comique Tommy Jaud nous livre ici un ouvrage à la fois hilarant et salutaire pour cesser de céder à toutes les pressions possibles et imaginables. Il s'est inventé un double excessif et attachant, l'anti-gourou et fervent adepte de la dolce vita Sean Brummel, à qui il fait dire ce que chacun pense en son for intérieur mais n'ose plus assez revendiquer : le droit à la paresse, la non-performance, le plaisir. Succès immédiat et immense, car ce livre est vraiment drôle et tout autant utile.
Si l'une des propositions suivantes vous correspond : Vous aimez les rencontres inattendues ; Vous cherchez à ralentir le temps qui passe ; Vous croyez encore aux sourires gratuits ; Vous aimeriez avoir mille vies en une ; Vous pensez qu'on ne passe pas assez de temps nu au travail ; Vous ne savez pas qui vous êtes ; Vous avez envie de sauver le monde ; La vie vous a fait mal mais vous l'aimez quand même ; Vous appréciez la valse des nuages ; Vous faites confiance au hasard ; Vous avez le goût de l'aventure ; Vous rêvez de douceur et de bienveillance ; Vous avez du mal à faire des choix ; etc... alors ce livre est pour vous. Avec une préface de François Morel.
L'homme se targue d'entretenir avec le chien une relation toute particulière. On dit même qu'il y a de l'amour qui passe de l'un à l'autre. Mais quand on voit des chiens servir de substituts aux enfants, quand on assiste aux dérives guignolesques de l'industrie, quand on entend les motifs d'abandon, quand on connaît l'action cynique des hommes dans la création des races, on est en droit de se demander de quel type d'amour il est véritablement question, et même quelles sont les frontières de celui-ci. Voilà des sujets que soulèvent à leur manière les différents chiens qui témoignent dans cet ouvrage poil à gratter.
L'apparente sémasiologie du glissement de la croyance en un dieu extérieur à nous en Absolu immanent, Dieu-en-Soi étant la cause immanente donc non transitive, rend l'Homme et son destin unique créateur de l'univers et de la vie. Ce n'est pas peu dire! La finalité de l'univers par le sens ontologique dévoilé, à un moment où l'humanité, dans son ensemble, a commencé à perdre définitivement le sens commun de sa propre existence, est à marquer d'une glorieuse épitaphe: mort et rédemption. Ouvrage majeur de la physique noétique, le présent opus, en alliant l'électromagnétisme à la gravitation universelle d'une manière directe donc naturelle, en montrant par un développement proprement noétique ce que signifie - en vérité - la gravitation par sa prééminence quantique, introduit magistralement la notion (ancienne mais totalement ignorée par notre époque matérialiste) de démiurgie. Nous sommes ici en pleine métaphysique - à son sens syntaxique - où l'accomplissement de l'homme en Homme ouvre la compréhension progressive, majeure et décisive à cette réalisation, vérifiée par le vécu ? secret et inénarrable ? et son tremplin démonstratif par la mathématique ce que l'auteur nomme Dieu-en-Soi.