Le privilège de liberté. Politique impériale et autonomie municipale dans les cités de l?Occident ro
Jacques François ; Hostein Anthony
ECOLE ROME
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782728313266
Ce grand livre paru en 1984 concerne l'étude du système civique et des cités, dans des perspectives d'histoire institutionnelle et politique ouvertes à des nouvelles approches attentives aux interactions entre le centre du pouvoir, l'empereur, et les dirigeants des communautés locales. Avec une lecture innovante des sources, l'ouvrage conteste l'idée d'une décadence, sous les Antonins, de l'autonomie des cités de l'Occident romain. Au contraire d'être des réalités antagonistes, le pouvoir impérial et les cités s'articulaient l'une à l'autre, l'empereur garantissant de manière pragmatique un "privilège de liberté" à ces dernières. L'auteur centre ses analyses sur le personnage du " curateur ", exerçant son mandat impérial en s'appuyant sur le réseau des élites locales, constituant le second acteur collectif de ce système de gouvernement. L'autonomie civique a donné à l'empire une certaine stabilité lui permettant de résister aux crises successives du Basempire en préservant une certaine civilisation municipale. Cette réédition est enrichie d'une préface de Antony Hostein, directeur d'études à l'EPHE et spécialiste du monde romain impérial, qui dresse un très complet bilan du destin historiographique de l'oeuvre de François Jacques.
Nombre de pages
867
Date de parution
15/03/2018
Poids
909g
Largeur
131mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782728313266
Titre
Le privilège de liberté. Politique impériale et autonomie municipale dans les cités de l?Occident ro
Auteur
Jacques François ; Hostein Anthony
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
131
Poids
909
Date de parution
20180315
Nombre de pages
867,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour connaître et comprendre le fonctionnement des institutions de l'Antiquité, d'innombrables textes éparpillés dans les recueils d'inscriptions, les Codes de l'Empire chrétien ou les oeuvres littéraires livrent un témoignage direct sur les conduites publiques des Romains. A partir de ce témoignage vivant, un commentateur avisé peut reconstruire la vie politique quotidienne des cités de l'Empire, et au-delà ébaucher ce qu'on serait tenté d'appeler la " constitution " des Romains. Ce recueil est un outil de travail indispensable pour les étudiants de lettres et d'histoire, et un source d'information précieuse pour tous ceux qui réfléchissent sur les principes de l'idée républicaine.
A l'aube du millénaire, l'Eglise a entrepris un nouvel effort d'évangélisation adapté au contexte de nos sociétés sécularisées. La catéchèse actuelle, qui suppose une certaine familiarité avec le christianisme, ne suffit plus. Il faut penser l'initiation à la foi de manière plus globale. Ce livre prend donc le temps de poser d'abord un regard sur le monde contemporain, en particulier sur la jeunesse, et de se pencher sur les acquis de l'anthropologie en matière d'initiation. L'auteur aborde ensuite l'initiation proprement chrétienne à partir des évangiles de Jean et de Marc, particulièrement révélateurs de la pédagogie de Jésus. Que nous disent ces textes fondateurs quant aux repères à identifier, aux conditions à assurer et aux initiatives à promouvoir pour favoriser une authentique expérience de Dieu aujourd'hui ? Et comment former en même temps les nécessaires disciples missionnaires de demain ? Cet essai est le fruit d'une recherche menée sur le terrain des paroisses comme en des lieux étrangers à la culture chrétienne. Sans prétendre être exhaustif, il offre une inspirante vision de l'avenir.
Les historiens antiques de l'empire romain s'intéressèrent surtout aux empereurs et aux grands événements militaires. Ils laissèrent donc dans l'ombre l'histoire des provinces, sauf si une guerre s'y déroulait. La découverte de centaines de milliers d'inscriptions, ainsi que de multiples fouilles archéologiques, ont révélé une histoire oubliée qui, plus que les intrigues du palais impérial, révèle ce que fut le monde romain dans sa diversité. Les mises au point dues à des spécialistes rassemblées dans ce volume permettent de faire un bilan de ces progrès du savoir. Cette approche régionale est, d'une certaine manière, une histoire éclatée ainsi, la Grèce, l'Égypte et la Gaule, même réunies au sein de l'Empire, restèrent des mondes très différents. Pourtant, au long de ces chapitres, on perçoit une unité de destin, liée à l'adoption de la culture dominante hellénistico-romaine et à une lente intégration dans la communis patria romaine. Rassemblés contre leur gré sous la République par une conquête brutale, ces multiples peuples sont lentement devenus solidaires de l'Empire, et solidaires les uns des autres. Plus que la conquête, ce fut le grand succès de Rome.
Le pélagianisme, doctrine déclarée hérétique par l'Eglise Catholique peu de temps après sa fondation (vers la fin du IVe siècle), professe que l'homme, n'ayant aucune raison, par la force de sa raison et de son libre arbitre, d'endosser le péché originel d'Adam, peut bien se passer de la grâce et nier le dogme de la prédestination, à condition de cultiver la vertu, avec force et constance. Celui qui connaît Jean-Jacques Rousseau, sa personnalité comme sa philosophie, ne sera guère étonné d'apprendre qu'il fut condamné pour pélagianisme par l'Eglise Catholique, qui reprochait au Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes de 1755, de nier le péché originel. L'ouvrage de Jacques-François Thomas approfondit non seulement cette question relative à la religion de Rousseau - d'ailleurs fort difficile à cerner précisément -, mais explore par ce biais le champ plus vaste de l'influence que pouvait encore avoir, dans le XVIIIe siècle français de la Raison et de la divinisation de la Nature, le pélagianisme ainsi que ses avatars comme le molinisme, doctrine initiée à la fin du XVIe sicèle par le jésuite espagnol Luis de Molina, et généralement qualifiée de "semi-pélagianisme".
Faire la lumière dans l'antre souterrain : nouvelles perspectives de recherche sur l'hypogée de la Porte Majeure à Rome Découvert en 1917 à proximité de la Porta Maggiore, à Rome, l'hypogée demeure l'un des monuments les plus énigmatiques de l'époque augustéenne. Son architecture singulière et son exceptionnel décor de peintures et de mosaïques ont suscité de nombreuses interprétations. Considéré tour à tour comme un édifice funéraire, un lieu de réunion cultuelle ou un monument lié à différentes traditions religieuses, l'hypothèse d'un milieu néo-pythagoricien a durablement marqué son interprétation. Les articles réunis dans ce dossier proposent une relecture critique de cette historiographie. Croisant archéologie, architecture, étude des matériaux, textes et iconographie, ils ouvrent ainsi de nouvelles perspectives pour comprendre la conception, la fonction et la signification de cet exceptionnel monument souterrain.
La première histoire complète des vélums : des origines aux simulations en réalité virtuelle Cet ouvrage propose la première étude d'ensemble consacrée aux vélums, ces technologies disparues qui permettaient, dans l'Antiquité, de protéger du soleil des espaces publics. Il révèle tout d'abord que, contrairement aux idées reçues, les vélums n'ont pas été inventés par les Romains dans le seul but de protéger les spectateurs dans les édifices de spectacle. On en retrouve des traces dans d'autres civilisations dès le Ve siècle av. J. -C. , probablement pour protéger des assemblées politiques ou des banquets publics. L'examen détaillé de l'ensemble des questions techniques relatives à ces structures, de leur conception à leurs conditions d'installation et à leur entretien, permet ensuite d'en dresser une typologie, et notamment d'identifier trois principaux systèmes de protection temporaire (vélums à mâts, à vergues, à cordes). Enfin, et surtout, c'est la faisabilité de l'installation des vélums et leur réelle efficacité qui sont testées grâce au recours à la réalité virtuelle, à travers des expérimentations menées principalement sur des édifices de la Rome antique. L'étude des vélums dans l'Antiquité permet ainsi d'enrichir notre connaissance des mondes anciens, révélant notamment, au-delà de la maîtrise technique, le raffinement de tout un peuple, apte à maîtriser les conditions imposées par une nature parfois hostile.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.