La vie financière dans le monde romain : les métiers de manieurs d'argent (IVe siècle avant J-C - II
Andreau Jean
ECOLE ROME
20,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :9782728311576
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Nombre de pages
792
Date de parution
15/07/2015
Poids
820g
Largeur
125mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782728311576
Titre
La vie financière dans le monde romain : les métiers de manieurs d'argent (IVe siècle avant J-C - II
Auteur
Andreau Jean
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
125
Poids
820
Date de parution
20150715
Nombre de pages
792,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Rome, fondée au VIIIe siècle avant Jésus-Christ, fut d'abord une très petite cité avec un territoire rural. Puis elle a conquis l'Italie, toute la Méditerranée, et même d'amples régions plus continentales - comme la Gaule ou les rives du Danube. On connaît l'étonnant brio de certaines de ses réalisations matérielles et intellectuelles: ses constructions publiques et privées, ses transports maritimes, son droit, ses connaissances techniques, etc. Comment l'économie de cette cité, qui est devenue un immense Empire, était-elle organisée? Quels en étaient les ressorts? Jusqu'à quel point peut-on parler de sa modernité? Cet ouvrage fait le point sur les problèmes posés par les divers secteurs de cette économie, à la lumière des nombreuses découvertes de ces dernières décennies - et notamment des découvertes archéologiques.
L'esclave est au c'ur des civilisations grecque et romaine dans l'Antiquité. Objet de propriété, il participe à toutes les activités économiques: présent dans les champs, les mines et les ateliers, il est également commerçant, enseignant ou administrateur. Esclave domestique, il évolue dans l'environnement immédiat des maîtres et des maîtresses, et participe souvent à l'éducation des enfants. La violence est à l'origine de sa condition et l'accompagne sa vie durant jusqu'à son affranchissement, s'il l'obtient. Jean Andreau et Raymond Descat proposent, à travers leursregards croisés, une vision renouvelée de l'esclave dans l'Antiquité. La démarche des auteurs, qui s'intègre dans les débats historiques sur l'Antiquité, porte un éclairage inédit sur la pratique de l'esclavage; elle permet de faire apparaître la singularité de chaque histoire et de montrer l'évolution d'unstatut qui n'est pas figé dans le temps.
Lebouteux Florence ; Meunier Christophe ; André Au
L'île Rodrigues, 109 km de terre et 240 km de lagon, est le dixième district de la République mauricienne. Mais encore ? Au fil des pages, on découvrira un petit territoire doté d'une incroyable biodiversité qui a beaucoup souffert, la triste histoire des tortues rodriguaises disparues à jamais, et le sauvetage de la fauvette, du cardinal jaune et de la roussette, qui étaient au bord de l'extinction. On y rencontrera des Rodriguais d'hier et d'aujourd'hui, des jeunes - et des moins jeunes - mobilisés pour protéger la nature et des champions de slam, de peinture, de musique et de danse. L'ouvrage aborde aussi bien l'histoire naturelle que l'histoire des hommes et la vie d'aujourd'hui, à travers textes et interviews, dessins, photos et jeux de connaissance.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
En combinant une histoire sociale de la région à une anthropologie historique du christianisme moderne, cet ouvrage constitue une introduction à l'histoire des chrétiens du Proche-Orient à partir du XVIIe siècle. Il offre des clés pour saisir leur situation concrète et légale dans l'islam et dans le régime politique ottoman. Il met en lumière la proximité structurelle des chrétiens avec leur entourage musulman, mais il démontre aussi la nécessité d'une réflexion sur l'organisation interne des Eglises et des communautés. L'ouvrage porte également sur les conditions de la rencontre et de l'interaction entre les chrétiens locaux et le catholicisme moderne. Terre Sainte, Croisade et Réforme de l'Eglise forment le cadre idéologique et spirituel dans lequel se déploie l'activité missionnaire sur le terrain, selon des méthodes qui s'apparentent à celles des missions en direction des catholiques européens, et s'adaptent mieux aux dissidents de l'islam qu'aux sunnites. A travers le développement de l'enseignement et de l'alphabétisation, ou la constitution de confréries, émerge progressivement un catholicisme oriental, différencié de l'orthodoxie et de l'islam, et caractérisé par une mentalité dévote, une mort "christianisée", un nouveau culte des saints, une pratique matrimoniale transformée.
L'établissement de la domination romaine sur le monde grec ne relève pas seulement de l'histoire politique et militaire, mais aussi d'une histoire culturelle qui conduira à la mise en place d'un véritable empire bilingue. Centré sur la période allant de 200 à 85 av J-C, cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la liberté des Grecs dans la propagande romaine et l'écho qu'il rencontra ; la réflexion sur la conquête et l'empire de Rome menée par les historiens et les philosophes grecs ; le contenu des messages que les Grecs adressèrent tant aux Romains qu'à leurs compatriotes ; la signification politique et proprement culturelle du philhellénisme de certains aristocrates romains.
L'ambition de ce livre a été de faire entrer dans le territoire de l'historien cette terra incognita qu'a longtemps constitué la sainteté médiévale. L'auteur a étudié le processus qui a conduit l'Eglise romaine, entre la fin du XIIe et le début du XVe siècle, à promouvoir des modèles de perfection à travers les procès de canonisation qui sont apparus et se sont développés à cette époque. L'enjeu était de taille, car la sainteté était la valeur suprême dans la chrétienté médiévale et les pouvoirs attribués aux saints étaient considérables. Ce livre, qui a suscité depuis sa publication de nombreuses recherches, met en lumière les efforts déployés par la papauté médiévale pour étendre le contrôle de l'Eglise à tous les aspects de la vie religieuse des fidèles, y compris le choix de leurs protecteurs célestes.