Mélanges de l’École française de Rome. Antiquité 138-1 (2026). Nouvelles perspectives de recherche s
COLLECTIF
ECOLE ROME
50,00 €
Prévente
Sortie prévue le 3 décembre 2026
EAN :9782728318674
Faire la lumière dans l'antre souterrain : nouvelles perspectives de recherche sur l'hypogée de la Porte Majeure à Rome Découvert en 1917 à proximité de la Porta Maggiore, à Rome, l'hypogée demeure l'un des monuments les plus énigmatiques de l'époque augustéenne. Son architecture singulière et son exceptionnel décor de peintures et de mosaïques ont suscité de nombreuses interprétations. Considéré tour à tour comme un édifice funéraire, un lieu de réunion cultuelle ou un monument lié à différentes traditions religieuses, l'hypothèse d'un milieu néo-pythagoricien a durablement marqué son interprétation. Les articles réunis dans ce dossier proposent une relecture critique de cette historiographie. Croisant archéologie, architecture, étude des matériaux, textes et iconographie, ils ouvrent ainsi de nouvelles perspectives pour comprendre la conception, la fonction et la signification de cet exceptionnel monument souterrain.
Nombre de pages
340
Date de parution
03/12/2026
Poids
530g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782728318674
Auteur
COLLECTIF
Editeur
ECOLE ROME
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20261203
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340,00 €
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Louis Vuitton publie à l'automne 2026 un nouveau titre inédit dans sa collection de carnets de voyage illustrés par des artistes du monde entier, Tempo Point, inspiré de l'univers du jeu vidéo League of Legends.
La première histoire complète des vélums : des origines aux simulations en réalité virtuelle Cet ouvrage propose la première étude d'ensemble consacrée aux vélums, ces technologies disparues qui permettaient, dans l'Antiquité, de protéger du soleil des espaces publics. Il révèle tout d'abord que, contrairement aux idées reçues, les vélums n'ont pas été inventés par les Romains dans le seul but de protéger les spectateurs dans les édifices de spectacle. On en retrouve des traces dans d'autres civilisations dès le Ve siècle av. J. -C. , probablement pour protéger des assemblées politiques ou des banquets publics. L'examen détaillé de l'ensemble des questions techniques relatives à ces structures, de leur conception à leurs conditions d'installation et à leur entretien, permet ensuite d'en dresser une typologie, et notamment d'identifier trois principaux systèmes de protection temporaire (vélums à mâts, à vergues, à cordes). Enfin, et surtout, c'est la faisabilité de l'installation des vélums et leur réelle efficacité qui sont testées grâce au recours à la réalité virtuelle, à travers des expérimentations menées principalement sur des édifices de la Rome antique. L'étude des vélums dans l'Antiquité permet ainsi d'enrichir notre connaissance des mondes anciens, révélant notamment, au-delà de la maîtrise technique, le raffinement de tout un peuple, apte à maîtriser les conditions imposées par une nature parfois hostile.
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.