Itty Michel ; Schauder Silke ; Welterlen Jean-Paul
PU SEPTENTRION
34,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782757406007
Rilke, Inventaire: ce livre fait état, en les renouvelant, des thèmes incontournables de la recherche rilkéenne, tels que ses rapports avec la France, les voyages, ses éditeurs, la traduction, Cézanne ou Rodin... Rilke, Ouvertures: car il explore les résonances de son oeuvre au théâtre, au cinéma, par la lecture, ou le numérique. Les Cahiers de Malte de Laurids Brigge (1910), les Elegies de Duino (1922) de Rainer Maria Rilke font partie des sommets de la littérature mondiale. Quatre vingt dix sept ans après sa mort, qu'en est-il du rayonnement de son oeuvre, de la puissance novatrice de son écriture et de son éventuel message? Comment lire cette ouvre protéiforme composée de poèmes, de lettres, d'essais, de traductions poétiques ou littéraires, de prose et de théâtre? A travers un questionnement multiple et nécessairement pluridisciplinaire, cc livre réunit les contributions de trente cinq auteurs spécialistes de Rilke et venant de huit pays différents. Douze sections thématiques offrent un regard panoramique sur la vie et l'oeuvre du poète. Issu du colloque de Cerisy que Michel Itty et Silke Schauder ont consacré â Rilke en août 2009, ce livre apporte des éclairages nouveaux sur son oeuvre foisonnante et fertile. Il s'adresse à un large public désireux de suivre la trajectoire d'un poète qui ne cesse de nous interroger.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
504
Date de parution
25/11/2013
Poids
804g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782757406007
Titre
Rainer Maria Rilke. Inventaire - Ouvertures
Auteur
Itty Michel ; Schauder Silke ; Welterlen Jean-Paul
Editeur
PU SEPTENTRION
Largeur
160
Poids
804
Date de parution
20131125
Nombre de pages
504,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
J'ai quitté Paris sans me douter de rien (...) pour huit semaines, pensais-je, ma vieille concierge pleurait, pleurait (était-elle plus clairvoyante que moi ?)". Le 19 juillet 1914, Rilke ne se doutait pas que la guerre se déclencherait le 1er août et qu'il ne reverrait plus la France avant 1920. Quelles raisons profondes l'ont-elles poussé à écrire, aux premiers jours de la guerre. ses Cinq chants qui adhèrent à la ferveur patriotique du moment ? Quels sont leurs liens avec la IVe Elégie de Duino de 1915 qui réaffirme sa vocation poétique ? Militaire malgré lui, mais européen malgré tout, a-t-il été instrumentalisé par la propagande ? Cet essai qui explore pour la première fois cette période de manière approfondie et novatrice, à travers prose, poésie et correspondance, nous donne des éclairages nouveaux sur la personnalité de Rilke et la genèse de certaines de ses oeuvres.
Ma chère et belle Amie, pour la première fois seul avec votre portrait je dois dans le silence de la nuit vénitienne vous écrire. Quelle que soit petite cette lettre, elle gardera l'avantage d'être la première. Il y en aura d'autres qui vous répéteront ce qu'elle vient vous dire tout ingénument : combien je suis heureux de vous avoir rencontrée, belle et admirable comme vous l'êtes en tout. J'apprends votre beauté comme un enfant à qui on raconte une belle histoire. Votre coeur a grandi où d'autres périssent. Ne l'oubliez jamais. Ne vous enfermez pas dans un sort, restez ce que vous êtes ; gardez les ailes d'ange qui vous permettent d'entrer dans une vie qui vous a attendue "sans le savoir ?. Ce sont ces mêmes ailes qui vous emportent vers votre Art. Prenez tous vos essors et imposez à ceux que vous rencontrez votre beauté et votre âme comme une loi. [...] Plus tard il me semblera toujours avoir pensé au moment où je vous ai vue la première fois : mais c'est elle, c'est Mimi ! Car je vous aime depuis toujours. Votre Rainer Maria Rilke
Qu'est-ce qu'être père ? Comment la paternité était-elle pensée et vécue au cours des derniers siècles ? Le présent ouvrage cherche à éclairer les profondes mutations de la figure paternelle en Occident du XV ? au XX ? siècle. S'intéressant aux relations personnelles et concrètes des pères avec leurs enfants, notamment tout-petits, aux émotions de même qu'aux enjeux de transmissions et de pouvoir, les contributeurs de ce volume donnent à voir les expériences paternelles et les modèles qui s'imposent aux pères dans toute leur diversité. Au profit d'un dépassement de stéréotypes et de simplifications communes, historiens et historiens de l'art mènent ici une série d'études variées qui révèlent des pans méconnus de la paternité d'hier et d'aujourd'hui.
Envois et Dédicaces constitue une réflexion sur le don du livre, qu'il se manifeste par un ex-dono, un envoi manuscrit ou une dédicace imprimée. Si cette dernière a été étudiée à propos de tel ou tel auteur, il nous manquait encore une réflexion d'ensemble sur celle-ci. Quant à l'envoi, jugé marginal et mondain, il n'a guère été abordé, hormis par les bibliophiles. On en trouvera ici un "bref traité" qui en souligne toute la richesse. Pas plus qu'il n'existe d'éléments insignifiants dans la vie psychique, ainsi que Freud nous l'a appris, il n'existe dans le livre de détail dépourvu de valeur. La modernité s'est intéressée longuement à la signature, beaucoup moins à l'envoi et à la dédicace, parce qu'elle estimait la littérature intransitive. Elle transite cependant et s'adresse à quelqu'un. Et ce qui semble à première vue accessoire joue un rôle non négligeable, sinon capital, dans la constitution du sens d'un livre. Telle est l'hypothèse d'Envois et Dédicaces, et son pari. Sa première partie, "Perspective cavalière" s'interroge, entre autres, sur la position en tiers du lecteur ainsi que sur la place de la dédicace, premiers mots d'un livre qui se révèlent souvent aussi ses derniers mots. La seconde, "Couleurs locales", examine la façon dont quelques auteurs se sont appropriés ce geste: un musicien, Bach, et cinq écrivains, Voltaire, Hugo, Baudelaire, Montherlant, Goffette, ce dernier nous offrant, en guise de conclusion, un poème inédit adressé "à ceux qui partent".
Habbard Anne-Christine ; Message Jacques ; Colette
Cet ouvrage, qui réunit chercheurs français et étrangers, présente un éclairage renouvelé sur la question de l'éthique chez Kierkegaard. Souvent présentée comme une étape intermédiaire entre l'esthétique et le religieux, l'éthique se révèle chez Kierkegaard à la fois la matière et le fruit d'une intense problématisation de ce que signifie être humain: est enjeu la possibilité d'une compréhension éthique de l'exigence d'un "rapport absolu à l'absolu". L'oeuvre étudiée, fondée sur des expériences déterminées autant que sur une culture immense, multiplie sources d'interrogation et terrains d'analyse. Sa forme même implique en matière éthique une réflexion irréductible à une doctrine, tout lecteur se trouvant engagé dans une relation originale avec les questions exigeantes qu'elle pose; cependant, aussitôt suscitée, cette relation échappe à la rassurante ordonnance de la communication entre deux entités finies, non qu'y jouent quelque subjectivisme (supposé par tous ceux qui n'ont pas compris le rationalisme de Kierkegaard) ou certaine haine du moi acclimatée en climat luthérien (alors que Kierkegaard analysa comme désespoir la haine du fini pour le fini), mais parce que les conditions uniques de sa mise en scène appellent un acte patient de lecture, et ouvrent le lecteur à son histoire propre. Que ce soit dans la vulnérabilité d'une relation à autrui, l'écoute musicale, la tension de l'amour, l'expérience du vertige, le travail d'écriture, l'épreuve du religieux ou même dans les échecs de la vie morale, les auteurs s'attachent à comprendre l'intensité paradoxale de cette expérience de soi fondamentale qu'est l'éthique, et que Kierkegaard a su, de façon lumineuse et inédite, magistralement penser.
Face à de nombreuses crises internationales et à des évolutions dangereuses - citons ici seulement la guerre en Ukraine et les conflits au Proche-Orient ainsi que la montée générale du populisme de droite, du nationalisme et des régimes autoritaires en Europe et dans le monde - la diplomatie culturelle française et allemande, portée par des instruments et institutions différents comme l'Institut français et le Goethe-Institut, se voit confrontée à de nouveaux enjeux et défis. Quels sont les nouveaux instruments, quels les échecs et les succès ?