
Quand les faibles se prennent pour des forts
Hirschhorn Thomas ; Costanzo Alexandre ; Costanzo
MACULA
45,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782865891627
| Nombre de pages | 176 |
|---|---|
| Date de parution | 18/11/2024 |
| Poids | 724g |
| Largeur | 172mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782865891627 |
|---|---|
| Titre | Quand les faibles se prennent pour des forts |
| Auteur | Hirschhorn Thomas ; Costanzo Alexandre ; Costanzo |
| Editeur | MACULA |
| Largeur | 172 |
| Poids | 724 |
| Date de parution | 20241118 |
| Nombre de pages | 176,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Exhibiting poetry today : Manuel Joseph
Hirschhorn ThomasUn manifeste de Thomas Hirschhorn sur Manuel Joseph, c'est une exposition, un livre, un film ! Au-delà des supports de la poésie traditionnelle, l'artiste suisse Thomas Hirschhorn s'intéresse aux nouvelles formes adoptées par les poètes d'aujourd'hui à travers les écrits de son ami, le poète Manuel Joseph. A partir d'une collection constituée sur 15 ans, de mots, de lettres et d'objets signés du poète, l'artiste livre une exposition s'attachant à traduire la réalité de cette discipline artistique et à y impliquer le public. Je veux exposer la poésie de Manuel Joseph. Depuis 25 ans que je le connais, Manuel Joseph m'a démontré que la poésie est sa réalité et qu'il la vit dans une radicalité inouïe - avec ses livres, ses lectures publiques, les textes intégrés, ses papiers disséminés, ses échanges administratifs. Je veux essayer de montrer que cette réalité - la réalité d'un poète aujourd'hui - va bien au-delà du fait d'être imprimé dans un livre à couverture blanche. Je veux montrer que la poésie de Manuel Joseph possède les ressources pour impliquer le public. L'exposition est le moyen juste pour faire part de cette ambition universelle, j'ai donc décidé de faire "Exhibiting Poetry Today : Manuel Joseph ! " qui sera une exposition de moi. Ce livre, qui pour l'artiste, fait partie intégrante de l'exposition, propose également des textes d'Alexandre Costanza, Olivier Quintyn et Marcus Steinweg. Exposition du 9 mai au 5 septembre au Centre national de l'édition et de l'art imprimé (78400 Chatou). Thomas Hirschhorn Thomas Hirschhorn est connu et reconnu pour ses installations en scotch d'emballage et matériaux de récupération, qu'il expose dans les musées, centres d'art, galeries mais aussi dans les espaces publics à travers le monde. Il mêle autant les références philosophiques, la culture populaire, la poésie et l'économie. Dans un premier temps les ouvres spectaculaires de Thomas Hirschhorn submergent le spectateur puis dévoilent une exploration très précise de la société contemporaine ainsi qu'une grande proximité avec des intellectuels engagés tels que Deleuze et Bataille. Manuel Joseph Manuel Joseph est né en 1965, il vit à Paris. Il pratique une guérilla des mots contre toutes les formes répressives (qu'elles soient textuelles ou physiques, évidentes ou pernicieuses) de ce qu'il considère comme une civilisation du tout sécuritaire, tant dans les domaines politique et social qu'économique ou culturel. Il écrit ses fables contemporaines d'un quotidien meurtri en les entrecoupant d'événements politiques et d'extraits de presse. Il lit ses textes selon des dispositifs plus ou moins élaborés, seul ou en collaboration avec d'autres artistes. Bibliographie sélective : Heroes are heroes are heroes, P. O. L, 1994 ; Amilka aime Pessoa, P. O. L, 2002 ; Ca m'a même pas fait mal, Al Dante, 2002 ; De la sculpture considérée comme une tauromachie, Al Dante, 2003.ÉPUISÉVOIR PRODUIT40,00 € -

Musée Précaire Albinet
Hirschhorn Thomas ; Chapuis YvaneLe projet de faire un Musée en bas d'un immeuble HLM ne date pas d'hier. En effet après mon expérience "Deleuze Monument" en Avignon pour "la beauté" 2000 j'ai pensé qu'il était nécessaire de manifester l'importance que peut avoir l'art pour transformer la vie avec un "projet manifesté". je pense, c'est un fait, que l'art peut, l'art doit, l'art veut transformer, n'ayant pas peur de le dire, changer la vie. Je pense l'art et la philosophie seuls sont capables de changer la vie. Changer la vie individuellement car "l'expérience art" est une expérience individuelle et pas collective. Ceci, aussi explique pourquoi la politique qui s'adresse au collectif échoue à changer, à transformer la vie. L'art peut changer la vie est une affirmation non-utopique, car active. Dans cette affirmation est contenue l'espérance. L'espérance n'est possible que dans l'action, la passivité, nous le savons n'est que cynisme et s'accommoder sans rien affirmer. L'action porte le risque de la confrontation de ces idées avec la réalité. C'est cela que je veux proposer pour "Projet Musée Précaire Albinet" avec les Laboratoires d'Aubervilliers.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER40,00 € -

Une volonté de faire
Hirschorn Thomas ; Bonn SallyRésumé : Dans Une volonté de faire, trente-huit textes écrits en français entre 1990 et 2015 par l'artiste suisse Thomas Hirschhorn sont réunis pour la première fois : lettres, notes d'intention, comptes rendus de projets, réflexions personnelles, dossiers de demandes de subventions, qui se lisent comme une fenêtre ouverte sur le processus d'élaboration de son oeuvre. Car chez Thomas Hirschhorn, l'écrit a une importance fondamentale, dans son travail comme dans son quotidien : s'il est bien sûr intégré à ses oeuvres (sous forme de textes incorporés directement à son travail ou de livres, brochures, flyers mis à disposition des visiteurs), l'écrit sert aussi à fixer sa pensée sur papier, une pensée en constante évolution. Ces textes laissent apparaître bon nombre des idées qui font de Thomas Hirschhorn ce qu'il est. On y lit sa volonté d'engagement dans la société, pour un "public non-exclusif", sa nécessité d'écrire, sa soif de lecture, son besoin de transmettre, les relations que l'art entretient avec la philosophie, la littérature, la politique et l'esthétique. Parfois, on y lit même un vocabulaire qui relève de l'art de la guerre, tant l'art est un combat qu'il mène, lui, le "guerrier sans uniforme et sans médaille".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER14,00 € -

L'ère des enseignants
Hirschhorn MoniqueDécrit le système de contraintes qui a résulté, pour tous les enseignants, du développement de la scolarisation de masse depuis les années soixante, et propose une analyse de leurs comportements professionnels.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,86 €
Du même éditeur
-

Le style documentaire. D'August Sander à Walker Evans, 1920-1945
Lugon OlivierSander, Evans : ils ont produit quelques-unes des icônes du XXème siècle tout en prétendant n?y être pour rien. Le «Style documentaire» (la formule est d?Evans, 1935) relève du paradoxe. Par quel miracle ces photographes qui présentent leur oeuvres comme des duplications du monde, de purs reflets, qui assurent que c?est le motif qui fait la photo, que c?est le modèle qui dicte l?image, par quel miracle ces réductionnistes, ces objectivistes ont-ils non seulement engendré une suite infinie de disciples mais aussi fourni les témoignages les plus durables sur l?Allemagne de Weimar (Sander) et sur l?Amérique de la Dépression (Evans) ? Comment interpréter cette «neutralité» efficace ? Comment cette «absence» supposée de l?auteur a-t-elle suscité l?excès de présence des oeuvres ? Par quelle alchimie l?«effacement» radical de l?artiste a-t-il pu devenir le comble de l?art ? Olivier Lugon a consacré plusieurs années au Style documentaire, tant aux Etats-Unis qu?en Allemagne. Il a travaillé à Berlin (en particulier sur le fonds Sander), dépouillé à New York les archives de la FSA (Farm Security Administration), interrogé les survivants. Il a lu les périodiques, les correspondances, les catalogues, les livres de l?entre-deux guerres. Il a rassemblé une masse d?informations sans équivalent dans l?édition française et internationale. Le paradoxe du Style documentaire ne pouvait s?éclairer que par l?analyse du contexte institutionnel, esthétique et politique de la période. Il fallait reprendre de fond en comble l?histoire de la photographie entre 1920 et 1945. Olivier Lugon nous décrit le rôle et l?accrochage des grandes expositions internationales en Allemagne, l?activité des premières galeries, les fluctuations de la FSA pendant le New Deal, les rapports de Sander avec le groupe des Artistes progressistes de Cologne ; il nous révèle la qualité et l?ardeur polémique d?une prose critique souvent rédigée par les photographes eux-mêmes (W. Evans, B. Abbott, A. Renger-Patzsch, R. Hausmann) ou par des théoriciens : W. Petry, W. Benjamin, S. Kracauer en Allemagne, L. Kirstein ou E. MacCausland aux Etats-Unis. Ceux-là s?interrogent sur l?impersonnalité comme valeur, sur les notions de vérité et de témoignage, sur la spécificité supposée du médium, sur la pertinence de la série et de la séquence, sur le statut de la légende, sur le portrait avec et sans pose, sur la photo de famille, sur la prise de vue à l?aveugle, etc. Du même coup, les photographes du Style documentaire inventent leur passé en sortant de l?oubli les grandes figures qui les ont précédés : Eugène Atget (dont Berenice Abbott acquiert le fonds), Lewis Hine, Mathew Brady, Julia Cameron... Ils promeuvent la carte postale, les clichés anonymes, en appellent aux photographes amateurs. Au tournant des années quarante, un fantasme d?exhaustivité mobilise les photographes du Style documentaire et leurs suiveurs. Déjà Sander, en 1931, se donnait comme programme «une vision d?ensemble des habitants de la Terre» et B. Abbott, en 1937, prétendait «représenter le monde entier». Désormais, il s?agit de tout montrer, de tout conserver pour l?avenir, de fixer chaque maison, chaque quartier, chaque ville, chaque métier, chaque paysage... Ces images qui affluent par millions posent dans l?urgence la question de l?archivage. Que conserver ? et comment ? selon quelle taxinomie ? et même : avec quels fichiers, quels classeurs, quel mobilier, quelles institutions ? Cette prolifération incoercible, et une vision jugée trop neutre, trop froide de la réalité en un temps, celui de la guerre, où s?activent les propagandes, entraînent dans les années quarante l?éclipse du Style documentaire. Il ressurgira vingt ans plus tard, suscitant d?innombrables disciples : Diane Arbus, Lee Friedlander, Garry Winogrand, Bernd et Hilla Becher, ainsi que leurs élèves : Thomas Ruff, Thomas Struth, Andreas Gursky - et fournira une grille de lecture pour l?ensemble de la production. Mais le rayonnement de ces images ne se limite pas à la photo. Le Style documentaire - en premier lieu le travail de W. Evans - influencera durablement l?art américain d?après-guerre : du pop art au minimalisme, de Jasper Johns à l?art conceptuel. Jamais le rôle fondateur de la photographie dans l?histoire de la représentation figurative n?aura été à ce point manifeste.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER30,50 € -

Transbordeur N° 8, 2024 : Histoires écologiques de la photographie
Joschke Christian ; Lugon OlivierSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,00 € -

Transbordeur N° 10/2026 : L'argent ; Photographie, monnaie, ressources, travail". Numéro anniversair
Joschke Christian ; Lugon OlivierSur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,00 € -

Conversations avec Cézanne
Doran MichaelPlus de soixante-dix ans après sa mort, les propos de Cézanne restaient dispersés dans des publications inaccessibles : journaux d'époque, mémoires, plaquettes épuisées.Propos tenus devant des visiteurs français ou étrangers, peintres, poètes, critiques. Il y est question de Poussin et d'Holbein, de Véronèse et de Chardin, de Monet, Renoir, Pissarro et Gauguin. Mais surtout nous saisissons sur le vif les opinions de Cézanne sur sa propre peinture : éclats d'une langue inimitable, nourrie de concision latine, et comme épousant, dans sa brièveté, le mouvement de la touche.Ces textes sont rassemblés pour la première fois dans ce volume. Ils sont présentés et annotés par Michael Doran, bibliothécaire du Courtauld Institute of Art de Londres, et spécialiste de la littérature cézannienne.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 €
