L'Apocalypse de Jean commence par ces mots : « Révélation de Jésus Christ : Dieu la lui donna pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. » Comment Jésus a-t-il « connu » cette révélation ? À partir de quand s'est-il lancé dans sa mission ? À quelle fin ...Pour tenter d'y voir plus clair, Joël Hillion est parti de la théorie mimétique de René Girard. L'hypothèse est simple : le christianisme est le plus grand « déconstructeur » du sacré qu'on ait connu. Qu'est-ce que Jésus apporte qu'aucun autre humain n'avait compris avant lui ...Cette compréhension du message non sacrificiel de Jésus ne va pas de soi. Après 2 000 ans, nous en sommes encore à nous interroger sur ce qu'il signifie. Conscient de l'originalité absolue de sa mission, Jésus répétait souvent : « Qui dit-on que je suis ? » C'est à nous que la question est posée.
Nombre de pages
260
Date de parution
11/01/2024
Poids
396g
Largeur
155mm
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EAN
9782336428567
Titre
Qui dit-on que je suis ?. Le mystère Jésus
Auteur
Hillion Joël ; Rougier Stan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
396
Date de parution
20240111
Nombre de pages
260,00 €
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Dans un précédent essai, l'auteur a démontré les rapprochements possibles entre la théorie mimétique et la pensée de Shakespeare. Il prolonge ici sa pensée en mettant en valeur le vocabulaire de Shakespeare qui révèle le désir mimétique et offre en même temps un éclairage original de l'oeuvre de René Girard.
Quand il débarque à Dakar pour la première fois, François La Marck ne connaît de l'Afrique que ce qu'il en a rêvé. Il part travailler à Saint-Louis comme anesthésiste, au début des années soixante, au lendemain des "indépendances". L'expérience qu'il va traverser lui fera découvrir un continent au-delà de toutes ses attentes. Il s'attachera à des personnes uniques, aux personnalités singulières. Il connaîtra la passion autant que les souffrances. Il en sortira métamorphosé.
Professeur d'anglais pendant 40 ans, l'auteur a pratiqué ce qu'il appelle la pédagogie du lien. Sous l'influence de René Girard, d'Antonio Damasio, et plus récemment des découvertes de neurones miroirs, il a appliqué une pédagogie originale où l'empathie tient une place centrale. L'apprentissage s'appuyant sur un mécanisme mimétique l'auteur donne des pistes pour valoriser l'imitation et tirer profit de l'empathie spontanée dans un cadre scolaire.
Dans son ouvrage majeur sur Shakespeare, Les Feux de l'envie, paru en 1990, René Girard proposait une lecture neuve de l'oeuvre du dramaturge élisabéthain. Le présent essai se veut une suite de cette recherche et se focalise prioritairement sur les Sonnets. Depuis toujours considérés comme "obscurs", ceux-ci prennent une dimension radicalement nouvelle sous l'éclairage de la théorie mimétique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...