Un matin, une montagne surgit inexplicablement, en bordure d'une petite ville paisible. Ce qui n'était qu'un paysage ordinaire se trouve bouleversé : la communauté découvre une nouvelle silhouette à l'horizon, présence mystérieuse, mais aussi vertigineuse absence de réponses. Dans ce roman choral à la douceur poignante, des voix se répondent et s'entremêlent : Ruth et Ocho, dont l'amour s'étiole, le cartographe fasciné qui dresse les contours de l'impossible et Dominic, dont la solitude vacille face à l'inconnu. Chacun tente de donner sens à cette montagne qui ressemble vaguement à un fantôme, miroir étrange de ses propres manques, peurs et désirs. Entre humour délicat et tendresse, La Montagne Fantôme explore la fragilité humaine, la force des liens invisibles, et l'inévitable confrontation à l'absence et au vide. Ce roman vibrant invite à réinventer sa place, à résister à l'absurde et à s'attacher à ce qui, parfois, nous échappe.
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Nombre de pages
356
Date de parution
09/01/2026
Poids
450g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782487905023
Auteur
Hession Ronan ; Roux Charles
Editeur
GRANDS VENTS
Largeur
135
Date de parution
20260109
Nombre de pages
356,00 €
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Même s'il existe bien des ouvrages consacrés à l'oeuvre économique de Keynes, la biographie que nous propose Charles Hession constitue le premier portrait intellectuel et affectif du grand économiste britannique. On y côtoie tous ceux qui ont marqué la vie britannique dans la première moitié du XXe siècle. Et d'abord les intimes de Keynes : Lytton Strachey, Duncan Grant, le groupe de Bloomsbury avec Virginia Woolf, Vanessa Bell, Leonard Woolf. L'auteur ne néglige pas pour autant l'analyse des livres classiques de Keynes, ainsi que son action au travers des grandes conférences monétaires qui marquèrent le lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Une vie et une oeuvre qui nous aident à mieux comprendre notre monde moderne.
Les capsules de vies que l'on découvre dans ce recueil de nouvelles se passent dans les années 1990, et ont toutes Montréal comme personnage principal. Audacieux et cruels, ces portraits d'une humanité en perte de repères sont toujours d'une brûlante actualité. Prostitution juvénile, homosexualité, détresse des sans-abris, isolement des immigrés..., ces aurores montréales sont un concentré d'empathie pour les cabossés de la vie, les "menacés de l'intérieur". Des situations les plus précaires au mal-être le plus profond, les personnages de ces nouvelles sont en quête d'une seule chose : trouver la lumière qui leur permettra de continuer. Parce que malgré tout, Montréal est véritablement la ville de tous les possibles. Mosaïque multicolore et acidulée, formée de pierres précieuses qui se recoupent et se complètent, Les aurores montréales est à lire lentement, pour en éprouver à la fois la dureté de diamant et le poignant des trajectoires humaines. Les Grands Vents publient avec fierté ce texte resté inédit en France.
Durant dix jours, une canicule sans précédent frappe Montréal. Le smog persistant s'immisce dans la conversation, s'ajoute aux thèmes récurrents de l'argent et du sexe. Les nantis climatisent leur maison, les pauvres endurent le calvaire. Au Galant, une ancienne maison de passe transformée en immeuble locatif, la vague de chaleur déferle et se glisse dans tous les appartements. Dans le climat surchauffé des appartements sordides, se célèbre l'étrange carnaval qu'est la métropole contemporaine. Pour Zach le revendeur de drogue, Kaviak le pornographe, Sarah la tueuse à gages, Takao le bédéiste japonais, Lulu de la troupe punk Claudette Abattage et une vingtaine d'autres personnages aussi tendres que cyniques, la vie, dans ce monde trop jeune pour être vieux et trop usé pour être neuf, c'est la vie, sans mode d'emploi.
Tout au long de son oeuvre, J.J. Rousseau choisit de donner la parole à un choeur de pronoms "il", "moi", "soi", "nous", "je ". Ils désignent autant de manières d'exercer le pouvoir "d'acquiescer ou de résister" qui distingue l'homme de la bête. Ainsi naît une constellation de catégories qui restent décisives : contingence, conscience, corps moral et collectif, dégénérescence du gouvernement, sentiment de sociabilité. Elles inspirent le refus de toute complaisance pour un pouvoir ivre de cupidité et de cruauté, et la détermination à concevoir un "autre lien social que la force". C'est le champ des questions que nous cherchons encore à explorer sous le nom de politique. Comment lire une si singulière tentative, mesurer le progrès de cette pensée ? On s'est efforcé ici de venir au plus près des choix d'écriture de Rousseau, à même les genres, les styles, les formulations, les mots. Autrement dit : redécouvrir les plus beaux moments de l'o_uvre, en interroger les passages les plus étonnants ou audacieux, revenir sur les plus obscurs. Et d'abord lire l'ensemble de l'itinéraire, jusqu'aux textes ultimement consacrés au pronom "je ", au "moi-même" et au "moi seul ". Ils revendiquent, crescendo, une parole en première personne qui constitue peut-être le legs majeur de Rousseau. Il y annonce et amorce le "grand changement" ou l'" autre monde" dont il n'a cessé de penser les conditions, non pas tant du côté d'un gouvernement que, plus radicalement, dans le "coeur des citoyens". Ainsi l'engagement dans une "manière d'écrire" souvent inouïe est indissociablement aussi le témoignage de la possibilité d'une autre "manière d'être".
Ce récit entrelace la biographie d'un enfant et l'autobiographie de l'adulte qu'il est devenu. Lors d'un voyage vers le pays de son enfance, la Lorraine, arrêté en bordure d'une forêt, l'auteur s'interroge sur sa mémoire des lieux où tout a commencé, malgré les barrières de l'oubli et l'impossibilité pour le langage de rejoindre la réalité du passé. C'est surtout le souvenir d'une autre personne qui s'approche, comme un secret, celle d'une dame qui s'occupa de l'enfant et dont l'adulte n'a gardé que le seul nom, pas même le souvenir du visage, mais pour laquelle une tendresse longtemps perdue renaît en lui. C'est alors aussi l'Histoire tout court qui vient à se rappeler sourdement, une histoire à laquelle les parents de l'adulte ont été confrontés.