
Les États-Unis et l'ascension de l'Extrême-Orient depuis 1945. Les dilemmes de l'économie politique
Hersh Jacques
L'HARMATTAN
19,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :
9782738462992
| Nombre de pages | 178 |
|---|---|
| Date de parution | 03/05/2000 |
| Poids | 246g |
Plus d'informations
| EAN | 9782738462992 |
|---|---|
| Titre | Les États-Unis et l'ascension de l'Extrême-Orient depuis 1945. Les dilemmes de l'économie politique |
| ISBN | 2738462995 |
| Auteur | Hersh Jacques |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 0 |
| Poids | 246 |
| Date de parution | 20000503 |
| Nombre de pages | 178,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Dommages collatéraux. La face obscure de la "guerre contre le terrorisme"
Hersh Seymour M. ; Berton Gilles ; Clarinard RaymoSeymour Hersh est une légende du journalisme d'investigation. Depuis trente-six ans, par des enquêtes exemplaires, il a été l'empêcheur de tourner en rond de tous les présidents qui se sont succédés à la Maison Blanche. Dans Dommages collatéraux, Seymour Hersh dévide pour nous l'écheveau des manipulations et des man?uvres qui ont conduit du Word Trade Center à Abou Ghrahib. Nourri par les nombreuses confidences de " sources " haut placées, le récit de Seymour Hersh nous plonge au c?ur même du pouvoir américain. Qu'il soit question des agissements de la " Cabale ", le petit groupes de néo-conservateurs qui a manigancé la guerre d'Irak, du rapport confidentiel de 2002 dénonçant les tortures à Guantanamo Bay, préfiguration directe d'Abou Ghraib, ou encore de l'opération Anaconda pendant laquelle les GI, par l'incompétence de leur commandement, ont laissé filer Oussama Ben Laden... Est-il nécessaire de préciser que pas une des informations de Seymour Hersh n'a été démentie par l'administration, sa seule réponse étant : " Seymour Hersh est un menteur " ? Ce livre se lit comme un antidote de la désinformation.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 € -

Permission de tuer. Les nouveaux services secrets
Hersh Seymour-M ; Rozenberg PaulC'est un plan effrayant que concocte aujourd'hui le gouvernement américain : transformer les agents des services de renseignements en tueurs, comme ce fut le cas pendant la guerre du VietNam : 40 000 personnes, accusées de sympathie pour le communisme, avaient alors été liquidées sommairement. L'assassinat d'ennemis des États-Unis par des agents secrets était formellement interdit depuis 1976. Tout a changé depuis le 11 septembre 2001. Les assassinats de ceux qui sont susceptibles de menacer l'Amérique ne sont plus interdits. Cette nouvelle politique est très critiquée au sein des Services secrets eux-mêmes : elle transforme les agents des Forces spéciales en tueurs professionnels au dépens de leurs tâches, comme le renseignement ou la diffusion de fausses nouvelles. Beaucoup de responsables militaires craignent que les unités chargées de cette besogne ne deviennent vite hors de contrôle. Cette politique est également en oeuvre en Irak où une nouvelle force spéciale a été mise en place pour éliminer physiquement les opposants baasistes. Ces forces sont formées et entraînées par les Israéliens qui servent aussi de conseillers pour toutes les opérations. Toutes ces informations sont interdites de diffusion. Elles sont financées sur le budget de l?État américain à hauteur de 6,5 milliards de dollars pour la seule année 2004.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,20 € -

L'élimination d'Oussama ben Laden
Hersh Seymour M. ; Jaulmes AdrienRésumé : Dans la nuit du 1er au 2 mai 2011, Oussama ben Laden, alors l'homme le plus recherché de la planète, est exécuté par un commando de Navy Seals. Dans les heures qui suivent, le Président Obama annonce lui-même la mort de l'instigateur des attentats contre les tours du World Trade Center. Seymour Hersh, le plus célèbre, le plus jalousé, le plus controversé des journalistes d'investigation américains, ne croit pas à la thèse officielle de l'élimination de Ben Laden. Lui qui a révélé le massacre de My Lai au Vietnam en 1969 (qui lui valut le prix Pulitzer) et les sévices infligés dans la prison d'Abou Ghraib en Irak estime que la version de la Maison-Blanche aurait pu être écrite par Lewis Carroll. Il est en effet étrange que les services secrets pakistanais, alliés des Américains mais aussi soutiens du terrorisme islamique, n'aient pas été informés de ce coup d'éclat. Il est troublant que le corps de Ben Laden ait disparu, immergé en pleine mer et que tous les documents concernant cette élimination aient été classés secret défense. Dans cette ténébreuse histoire, tout semble légendes et mensonges. Mais où est la vérité ? Voici donc la contre-enquête de Seymour Hersh, dont la parution dans la très sérieuse London Review of books fit l'effet d'une bombe.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -

La face cachée du clan Kennedy
Hersh Seymour M. ; Behr Edward ; Mourlon Jean-PaulExtrait de la préfaceLongtemps attendue, redoutée par l'Amérique tout entière, la voilà enfin révélée, cette Face cachée du clan Kennedy. Pour s'atteler à ce gigantesque travail de déconstruction du mythe JFK, il ne fallait pas moins que Seymour Hersh, l'ancien journaliste vedette du New York Times, prix Pulitzer en 1970 pour son enquête sur le massacre du village vietnamien de My Lai par une compagnie de GI. Cette révélation avait horrifié le monde et conduit à l'inculpation de 29 soldats (dont 19 ne seront toutefois jamais jugés), le président Nixon intervenant personnellement pour condamner aux arrêts le commandant de la compagnie.Investigations sur le terrain, examen minutieux de tous les documents rendus publics ou classés «confidentiel»: pour son papier sur My Lai comme pour huit autres affaires du même calibre, Seymour Hersh est toujours resté fidèle à sa méthode de travail. Et la détermination, le respect de l'éthique, la probité et le talent d'écriture qu'on lui connaît se retrouvent intacts dans le présent ouvrage, passionnant de la première à la dernière page.Des années de formation politique à l'entrée de JFK à la Maison Blanche, Hersh jette une lumière crue sur les zones laissées dans l'ombre par les biographies traditionnelles. Ainsi révèle-t-il, entre autres, qu'en 1947, alors que Kennedy menait campagne pour être élu au Congrès, il s'enticha d'une certaine Durie Malcolm et l'épousa. Mariage gênant pour un futur candidat à la présidence, auquel son père Joe mit bon ordre en faisant disparaître tous les documents officiels. Six ans plus tard, Jacqueline Bouvier ferait une First Lady bien plus présentable.Autre aspect peu glorieux du mythe Kennedy: le président était doté d'un appétit sexuel hors du commun et se laissait volontiers aller à quelques confessions égrillardes. À l'un de ses gardes du corps, il déclara un jour: «Baiser avec une femme que je ne connais pas me donne des migraines atroces.» Les membres de son service de sécurité furent d'ailleurs les premiers à être témoins de ses frasques et des parties fines organisées presque chaque soir à la Maison Blanche, en l'absence de Jackie. Celle-ci, cruellement consciente des infidélités de son époux, en était arrivée à le prévenir de l'heure à laquelle elle rentrerait pour qu'il ait le temps de renvoyer ses maîtresses...Sans doute un journaliste, dans cent ans, jettera sur l'ère Clinton le regard que porte Hersh sur l'ère Kennedy. Mais, contrairement à Clinton, JFK a toujours su protéger sa vie privée derrière une multitude de boucliers: son père et son frère, en premier lieu, mais aussi des journalistes dévoués à sa cause comme Ben Bradlee, qui fut à de nombreuses reprises la voix de la Maison Blanche dans la presse nationale (il n'est du reste pas surprenant qu'à la sortie de ce livre ce soit Bradlee qui ait adressé à Hersh les critiques les plus virulentes). Rédacteur en chef du Washington Post - et voisin de Kennedy à Georgetown, faubourg huppé de la capitale -, ce dernier était un intime du président (intime au point que les femmes de sa famille, et notamment sa belle-soeur, ont toutes subi, un jour ou l'autre, les avances de JFK). Juste avant son élection, Kennedy lui avait confié: «Ne crois pas que j'ai l'intention de nommer tous mes amis ambassadeurs. Toi, par exemple, tu resteras journaliste... et tu continueras d'écrire des bons papiers sur moi!» En fait, Hersh le démontre avec brio, Kennedy était l'un des présidents les plus intransigeants qui fut avec la presse. Bradlee lui-même l'a reconnu.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,65 €
Du même éditeur
-

Question de distance dans la relation éducative
Dorme ChristineComme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.EN STOCKCOMMANDER13,50 € -

La douane à l’ère de la mondialisation et de la globalisation
Okemba Sadel Sylvestre ; Rémillard GilCet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.EN STOCKCOMMANDER21,00 € -

Dostoïevski, de Descartes à Heidegger et Levinas. A la charnière entre deux mondes philosophiques
Lamblé PierreLa pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.EN STOCKCOMMANDER15,00 € -

La médiation, l’art de l’alternative. Des origines à sa pratique contemporaine
Gabay FlorenceL'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.EN STOCKCOMMANDER33,00 €
