
Permission de tuer. Les nouveaux services secrets
C'est un plan effrayant que concocte aujourd'hui le gouvernement américain : transformer les agents des services de renseignements en tueurs, comme ce fut le cas pendant la guerre du VietNam : 40 000 personnes, accusées de sympathie pour le communisme, avaient alors été liquidées sommairement. L'assassinat d'ennemis des États-Unis par des agents secrets était formellement interdit depuis 1976. Tout a changé depuis le 11 septembre 2001. Les assassinats de ceux qui sont susceptibles de menacer l'Amérique ne sont plus interdits. Cette nouvelle politique est très critiquée au sein des Services secrets eux-mêmes : elle transforme les agents des Forces spéciales en tueurs professionnels au dépens de leurs tâches, comme le renseignement ou la diffusion de fausses nouvelles. Beaucoup de responsables militaires craignent que les unités chargées de cette besogne ne deviennent vite hors de contrôle. Cette politique est également en oeuvre en Irak où une nouvelle force spéciale a été mise en place pour éliminer physiquement les opposants baasistes. Ces forces sont formées et entraînées par les Israéliens qui servent aussi de conseillers pour toutes les opérations. Toutes ces informations sont interdites de diffusion. Elles sont financées sur le budget de l'État américain à hauteur de 6,5 milliards de dollars pour la seule année 2004.
| EAN | 9782846711067 |
|---|---|
| Titre | Permission de tuer. Les nouveaux services secrets |
| ISBN | 2846711062 |
| Auteur | Hersh Seymour-M ; Rozenberg Paul |
| Editeur | EMPECHEURS |
| Largeur | 130 |
| Poids | 135 |
| Date de parution | 20040527 |
| Nombre de pages | 114,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Dommages collatéraux. La face obscure de la "guerre contre le terrorisme"
Hersh Seymour M. ; Berton Gilles ; Clarinard RaymoSeymour Hersh est une légende du journalisme d'investigation. Depuis trente-six ans, par des enquêtes exemplaires, il a été l'empêcheur de tourner en rond de tous les présidents qui se sont succédés à la Maison Blanche. Dans Dommages collatéraux, Seymour Hersh dévide pour nous l'écheveau des manipulations et des man?uvres qui ont conduit du Word Trade Center à Abou Ghrahib. Nourri par les nombreuses confidences de " sources " haut placées, le récit de Seymour Hersh nous plonge au c'ur même du pouvoir américain. Qu'il soit question des agissements de la " Cabale ", le petit groupes de néo-conservateurs qui a manigancé la guerre d'Irak, du rapport confidentiel de 2002 dénonçant les tortures à Guantanamo Bay, préfiguration directe d'Abou Ghraib, ou encore de l'opération Anaconda pendant laquelle les GI, par l'incompétence de leur commandement, ont laissé filer Oussama Ben Laden... Est-il nécessaire de préciser que pas une des informations de Seymour Hersh n'a été démentie par l'administration, sa seule réponse étant : " Seymour Hersh est un menteur " ? Ce livre se lit comme un antidote de la désinformation.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER10,50 € -

L'élimination d'Oussama ben Laden
Hersh Seymour M. ; Jaulmes AdrienDans la nuit du 1er au 2 mai 2011, Oussama ben Laden, alors l'homme le plus recherché de la planète, est exécuté par un commando de Navy Seals. Dans les heures qui suivent, le Président Obama annonce lui-même la mort de l'instigateur des attentats contre les tours du World Trade Center. Seymour Hersh, le plus célèbre, le plus jalousé, le plus controversé des journalistes d'investigation américains, ne croit pas à la thèse officielle de l'élimination de Ben Laden. Lui qui a révélé le massacre de My Lai au Vietnam en 1969 (qui lui valut le prix Pulitzer) et les sévices infligés dans la prison d'Abou Ghraib en Irak estime que la version de la Maison-Blanche aurait pu être écrite par Lewis Carroll. Il est en effet étrange que les services secrets pakistanais, alliés des Américains mais aussi soutiens du terrorisme islamique, n'aient pas été informés de ce coup d'éclat. Il est troublant que le corps de Ben Laden ait disparu, immergé en pleine mer et que tous les documents concernant cette élimination aient été classés secret défense. Dans cette ténébreuse histoire, tout semble légendes et mensonges. Mais où est la vérité ? Voici donc la contre-enquête de Seymour Hersh, dont la parution dans la très sérieuse London Review of books fit l'effet d'une bombe.EpuiséVOIR PRODUIT10,00 € -

La face cachée du clan Kennedy
Hersh Seymour M. ; Behr Edward ; Mourlon Jean-PaulExtrait de la préfaceLongtemps attendue, redoutée par l'Amérique tout entière, la voilà enfin révélée, cette Face cachée du clan Kennedy. Pour s'atteler à ce gigantesque travail de déconstruction du mythe JFK, il ne fallait pas moins que Seymour Hersh, l'ancien journaliste vedette du New York Times, prix Pulitzer en 1970 pour son enquête sur le massacre du village vietnamien de My Lai par une compagnie de GI. Cette révélation avait horrifié le monde et conduit à l'inculpation de 29 soldats (dont 19 ne seront toutefois jamais jugés), le président Nixon intervenant personnellement pour condamner aux arrêts le commandant de la compagnie.Investigations sur le terrain, examen minutieux de tous les documents rendus publics ou classés «confidentiel»: pour son papier sur My Lai comme pour huit autres affaires du même calibre, Seymour Hersh est toujours resté fidèle à sa méthode de travail. Et la détermination, le respect de l'éthique, la probité et le talent d'écriture qu'on lui connaît se retrouvent intacts dans le présent ouvrage, passionnant de la première à la dernière page.Des années de formation politique à l'entrée de JFK à la Maison Blanche, Hersh jette une lumière crue sur les zones laissées dans l'ombre par les biographies traditionnelles. Ainsi révèle-t-il, entre autres, qu'en 1947, alors que Kennedy menait campagne pour être élu au Congrès, il s'enticha d'une certaine Durie Malcolm et l'épousa. Mariage gênant pour un futur candidat à la présidence, auquel son père Joe mit bon ordre en faisant disparaître tous les documents officiels. Six ans plus tard, Jacqueline Bouvier ferait une First Lady bien plus présentable.Autre aspect peu glorieux du mythe Kennedy: le président était doté d'un appétit sexuel hors du commun et se laissait volontiers aller à quelques confessions égrillardes. À l'un de ses gardes du corps, il déclara un jour: «Baiser avec une femme que je ne connais pas me donne des migraines atroces.» Les membres de son service de sécurité furent d'ailleurs les premiers à être témoins de ses frasques et des parties fines organisées presque chaque soir à la Maison Blanche, en l'absence de Jackie. Celle-ci, cruellement consciente des infidélités de son époux, en était arrivée à le prévenir de l'heure à laquelle elle rentrerait pour qu'il ait le temps de renvoyer ses maîtresses...Sans doute un journaliste, dans cent ans, jettera sur l'ère Clinton le regard que porte Hersh sur l'ère Kennedy. Mais, contrairement à Clinton, JFK a toujours su protéger sa vie privée derrière une multitude de boucliers: son père et son frère, en premier lieu, mais aussi des journalistes dévoués à sa cause comme Ben Bradlee, qui fut à de nombreuses reprises la voix de la Maison Blanche dans la presse nationale (il n'est du reste pas surprenant qu'à la sortie de ce livre ce soit Bradlee qui ait adressé à Hersh les critiques les plus virulentes). Rédacteur en chef du Washington Post - et voisin de Kennedy à Georgetown, faubourg huppé de la capitale -, ce dernier était un intime du président (intime au point que les femmes de sa famille, et notamment sa belle-soeur, ont toutes subi, un jour ou l'autre, les avances de JFK). Juste avant son élection, Kennedy lui avait confié: «Ne crois pas que j'ai l'intention de nommer tous mes amis ambassadeurs. Toi, par exemple, tu resteras journaliste... et tu continueras d'écrire des bons papiers sur moi!» En fait, Hersh le démontre avec brio, Kennedy était l'un des présidents les plus intransigeants qui fut avec la presse. Bradlee lui-même l'a reconnu.EpuiséVOIR PRODUIT8,65 € -

Les États-Unis et l'ascension de l'Extrême-Orient depuis 1945. Les dilemmes de l'économie politique
Hersh JacquesLe thème central de cet ouvrage est de mettre en perspective la tentative américaine, dans la période suivant la Seconde Guerre mondiale, de surmonter les contradictions entre les principaux pays capitalistes en établissant une économie politique mondiale sous l'hégémonie des USA. L'idée centrale de cette architecture était basée d'une part sur la perception du " danger rouge ", et d'autre part sur la conviction que la complémentarité économique entre les membres de l'alliance occidentale serait permanente.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER19,00 €
Du même éditeur
-

La guerre des psys. Manifeste pour une psychothérapie démocratique
Nathan TobieAbandonnons la caricature! Il n'y a pas, d'un côté, des psys "dresseurs d'ours" et, de l'autre, des charlatans. Il ne s'agit pas du combat entre, à gauche, "l'humanisme psychanalytique" et, à droite, le scientisme américanisé menaçant la civilisation européenne... mais un domaine en effervescence, en crise, en mutation: la psychothérapie. Si les dix auteurs rassemblés ici par Tobie Nathan ont pour point commun de ne pas prendre pour argent comptant l'histoire officielle de la psychanalyse, ils ne sont certainement pas des dévots de l'évaluation ou des militants de l'arithmétique mentale. Ils ont le souci de ne pas faire à la psychanalyse le coup qu'elle a fait aux autres psychothérapies - à l'hypnose, au magnétisme, aux thérapies traditionnelles de notre monde et des mondes éloignés: les disqualifier au nom de la science ou de la vérité du sujet. La diversité des psychothérapies n'est pas un malheur, mais une chance! C'est précisément au sein de cette multiplicité que peut se déployer l'expertise des patients qui regardent, expérimentent, discutent, critiquent. Il ne s'agit pas ici de reconstruire, en surplomb, une théorie ayant le privilège de tout expliquer-elles sont mensongères, staliniennes, terroristes et produisent immanquablement factions et inquisitions - il s'agit d'inventer des modes d'échanges enfin démocratiques entre expériences d'égale dignité... Vous avons donc réalisé un livre d'espoir qui incite les psychothérapeutes à s'ouvrir s'ils ne veulent pas disparaître sous les coups réciproques qu'ils se portent et la colère de leurs patients.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER20,30 € -

100 Mots pour comprendre la psychiatrie
Garrabé JeanLa psychiatrie a élaboré des concepts qui en font la profession experte des troubles psychiatriques graves souvent traités à l'hôpital (psychoses, schizophrénie), mais aussi désormais des troubles rencontrés en médecine de ville (différentes formes de dépression, troubles obsessionnels, anxiété, troubles des conduites des enfants et des adolescents). Jean Garrabé, psychiatre et historien reconnu de la psychiatrie, montre comment l'ensemble des notions qui structurent le champ psychiatrique sont en cohérence, mais font aussi l'objet de débats et de controverses. On comprendra mieux l'articulation entre psychologie, psychanalyse et psychiatrie.EpuiséVOIR PRODUIT22,00 € -

Un somnambule désordonné ? Journal du traitement magnétique du jeune Hébert
Peter Jean-Pierre ; Chastenet Amand-Marc-Jacques dCe volume reprend les textes écrits par le marquis de Puységur (1751-1825) au sujet du traitement d'un jeune psychotique, Alexandre Hébert, dans les années 1811-1812. Nous avons rassemblé, dans un seul volume, une série de textes édités à l'époque en brochures séparées et successives, comme le célèbre Les fous, les insensés, les maniaques et les frénétiques ne seraient-ils que des somnambules désordonnés ... Homme des Lumières, militaire de carrière, le marquis de Puységur a pratiqué le magnétisme selon l'orthodoxie mesmérienne, notamment dans le cadre de son régiment strasbourgeois, auprès de jeunes soldats malades. Revenu sur ses terres de Buzancy, dans le Soissonnais, Puységur va approfondir la technique héritée de Mesmer, qu'il va appeler " somnambulisme provoqué ", tout en abandonnant la notion de " fluide magnétique ". Cela va lui valoir une immense notoriété.EpuiséVOIR PRODUIT12,40 € -

Les faiseuses d'histoires. Que font les femmes à la pensée ?
Stengers Isabelle ; Despret VincianeComment garder la force que nous ont transmise les femmes dont on n'attendait rien d'autre que d'être une maîtresse de maison - épouse, mère? Ces femmes qui, bravant le ridicule, de manière parfaitement désintéressée (elles ne pouvaient nourrir aucun espoir de carrière), ont résisté à l'objection doucereuse de leur père: « Mais, ma chérie, tu ne manques de rien... » et ont cherché par tous les moyens à créer et à vivre. L'Université leur était alors interdite et Virginia Woolf mettait leurs filles en garde: n'allez jamais rejoindre la procession « des hommes chargés d'honneurs et de responsabilités ». Qu'avons-nous appris, nous, les filles infidèles de Virginia, qui avons, de fait, rejoint les rangs des « hommes cultivés »? Nous avons le sentiment d'assister à la fin d'une époque: celle où nous pouvions nous réjouir de voir des jeunes femmes (et des jeunes hommes aussi) prendre goût à la recherche, devenir capables de cette liberté dont nous avons profité. Désormais, à l'Université comme partoutailleurs, il s'agit de manifester sa flexibilité, d'apprendre à donner les bons signaux et à écouter ceux qui proviennent du marché, bref de donner les gages requis de motivation et de sérieux. Comment vivre cette fin d'époque sur un mode qui ne soit ni cynique ni nostalgique? Comment échapper au « chacun pour soi » qui devient la règle à l'Université comme ailleurs? Comment faire aujourd'hui relais au cri de Woolf, « Penser nous devons »? Il nous fallait rencontrer des femmes chez qui nos questions faisaient écho et qui pourraient leur donner des dimensions imprévues, appeler à prolonger ainsi le cri de Virginia Woolf. Françoise Balibar, Bernadette Bensaude-Vincent, Laurence Bouquiaux, Barbara Cassin, Mona Chollet, Emilie Hache, Françoise Sironi, Marcelle Stroobants, Benedikte Zitouni, ont accepté de témoigner des anecdotes, des événements discrets ou des perplexités qui ont marqué le chemin par lequel chacune a découvert ce que pouvait signifier « penser » et passer ainsi du refus à la création. Mêmes si les portes de l'Université se sont ouvertes aux femmes, cela ne signifie pas qu'elles s'y soient senties « à leur place ».Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,50 €
De la même catégorie
-

Les tueurs de la République. Assassinats ciblés et opérations spéciales des services secrets, Editio
Nouzille VincentDepuis la parution début 2015 de la première édition des Tueurs de la République, de nouveaux témoignages et documents sont venus enrichir l'enquête sur l'histoire des assassinats ciblés menés par la France contre ses ennemis présumés. François Hollande a lui-même confirmé des informations dévoilées dans le livre. Des acteurs clés de ces opérations, qu'ils soient des agents de terrain ou de hauts responsables, ont donné à l'auteur des détails sur certains épisodes et révélé de nouveaux pans de ces actions secrètes. Quant au président Emmanuel Macron, il a pris le relais de François Hollande sur ces sujets sensibles avec une attitude plus implacable encore. Cette nouvelle édition largement augmentée nous révèle comment sont décidées ces opérations d'éliminations, comment elles se déroulent et qui elles visent. Elle nous apprend comment la France s'est vengée presque systématiquement des attaques et attentats qui l'ont frappée depuis 2015, et elle inclut une série de documents inédits et exclusifs portant sur certaines de ces actions secrètes.EpuiséVOIR PRODUIT23,50 € -

Agents secrets parachutés en Europe. 1940-1955
Erlom Gaston ; Juillet AlainUne partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.EpuiséVOIR PRODUIT24,00 € -

Undercover. Avoir vingt ans à la CIA
Fox Amaryllis ; Defert DominiqueA vingt et un ans, Amaryllis Fox est recrutée par la CIA. Sa première mission est d'analyser des centaines de communications top-secrètes transmises par des sources du monde entier, et de les synthétiser pour le rapport journalier que fournit l'Agence au Président des Etats-Unis. Elle est ensuite affectée au centre antiterroriste dédié à l'Irak. A vingt-deux ans, elle intègre, plus tôt que l'âge minimum requis, le célèbre centre d'entraînement des officiers opérationnels de la CIA, " la Ferme ", où pendant six mois elle va apprendre à se servir d'un pistolet Glock, à se débarrasser de ses menottes quand elle est enfermée dans un coffre de voiture, à résister à la torture et découvrir les meilleurs moyens de mettre fin à ses jours au cas où elle se retrouverait prisonnière. A la fin de cette formation intensive, elle est envoyée sur le terrain comme agent opérationnel clandestin. En se faisant passer pour une marchande d'art ethnique, elle va infiltrer des réseaux terroristes au fin fond du Moyen-Orient et en Asie.EpuiséVOIR PRODUIT22,45 € -

Retour au combat
Luttrell Marcus ; Hornfischer James D. ; Mirmont FEn juin 2005, en Afghanistan, le Navy SEAL Marcus Luttrell est l'unique survivant d'une embuscade où tous ses camarades sont tués. Rapatrié aux Etats-Unis, il n'est motivé que par une seule idée tout au long de sa longue et douloureuse rééducation : réintégrer le Team 5 et repartir au combat dès que possible. Finalement, en octobre 2006, quelques mois après avoir repris l'entraînement, Marcus Luttrell est déployé en Irak, à Ramadi. Après la guerre dans les montagnes afghanes, lui et ses camarades du Team 5 doivent désormais combattre dans les rues d'une ville où les insurgés continuent à faire régner la terreur. En proie à la fatigue morale et physique consécutive à ses blessures en Afghanistan, témoin à nouveau de la mort des camarades qui tombent à ses côtés, Marcus Luttrell pensait avoir vécu un cauchemar en Afghanistan. Il va à présent vivre l'enfer de la guerre urbaine en Irak. Dans ce nouveau récit autobiographique, Marcus Luttrell revient également sur la mission Redwing et l'opération aérienne qui lui permit d'être exfiltré des montagnes afghanes, mais il partage aussi sa réflexion sur ce que signifie "servir son pays" et sur le retour à la vie civile de soldats marqués à jamais par la guerre.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER21,00 €
