4e de couverture : Au fil d'un voyage mémorable, Alix convie ses fidèles à découvrir en sa compagnie l'une des régions les plus envoûtantes de la Méditerranée antique : le monde nabatéen. On ne connaît pas l'origine exacte des Nabatéens, peuple fondateur de Pétra et de bien d'autres villes en Arabie, Jordanie et Syrie, mais on ne peut qu'admirer la beauté et la sophistication de leurs réalisations. Bienvenue donc dans la mythique Pétra à l'époque de sa pleine activité, que l'on explore en détail aux côtés d'Alix et Enak, grâce aux dessins fouillés de Vincent Hénin. L'album accorde également une place significative à la religion des Nabatéens et à leur environnement géopolitique dans l'Antiquité, avant de compléter ce grand voyage par la découverte de deux autres cités mythiques de l'époque : Baalbek et Palmyre (sur le territoire de l'actuelle Syrie). Deux appendices consacrés à l'architecture et aux costumes parachèvent ce tour d'horizon. Ce volume des Voyages d'Alix à Pétra, présenté en grand format dans une maquette entièrement renouvelée, est la nouvelle édition d'un album préalablement publié en 2003.Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1921, sous le signe de la Balance, Jacques Martin découvre très tôt la bande dessinée au travers des grands albums allongés de Buster Brown, par Richard F. Outcault, publiés chez Hachette. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins ; la plupart représentant des avions (son père était aviateur) ou des personnages moyenâgeux. Cette passion pour le dessin naît en même temps qu'un goût immodéré pour l'Histoire. Son enfance chaotique se passe à cultiver ces deux jardins secrets en travaillant sans relâche à la maîtrise des techniques du dessin et à l'apprentissage de sa science de prédilection. Désireux d'entrer aux Beaux-Arts, dans l'optique de faire du dessin un métier, il ne parvient toutefois pas à concrétiser pleinement ce rêve. En effet, sa mère et ses tuteurs officiels l'orientent d'autorité vers les Arts et Métiers, où il reçoit un enseignement purement technique. Il en reconnaîtra lui-même plus tard l'utilité, contraint qu'il fut de se rompre aux rudiments de la perspective et de la descriptive. Cette première formation n'est sûrement pas étrangère à la rigueur obstinée dont Jacques Martin a fait preuve tout au long de son oeuvre et qui a probablement contribué à en faire l'un des trois principaux représentants de l'école dite « de Bruxelles », les deux autres étant Hergé et Jacobs bien sûr. La critique a légitimement rapproché le travail de ces trois auteurs qui, en plus de s'être beaucoup fréquentés et d'avoir collaboré en maintes occasions, partagent un idéal artistique fait de réalisme, de probité et de minutie. Une demi génération sépare Jacques Martin de ses prestigieux aînés. Il ne commence à publier qu'à partir de 1946, dans l'hebdomadaire Bravo où il crée, un peu par hasard, Monsieur Barbichou. Durant les trois années qui suivent, il multiplie les collaborations éphémères avec des publications bruxelloises et wallonnes conjuguant l'art de la bande dessinée et celui de l'illustration. Dans l'impossibilité de faire face à tous ses engagements, il se fait assister pour les décors et la mise en couleur de ses bandes dessinées par un graphiste nommée Leblicq. C'est de cette association que naît le pseudonyme Marleb, obtenu par contraction de Martin et de Leblicq. Cette collaboration prend fin au bout d'un an, mais Jacques Martin n'en continue pas moins d'utiliser ce patronyme masqué. Jusqu'en 1948, il alterne les séries réalistes avec les séries humoristiques. Le premier récit à suivre, dessiné pour Bravo est Lamar, l'homme invisible qui s'apparente fort à Flash Gordon dont les aventures paraissaient également dans l'hebdomadaire. Dans la foulée, il crée Oeil de Perdrix, nouveau héros dont la première aventure, Le secret du Calumet fut directement publiée en album. Vers la même époque, il signe encore une autre série humoristique dont la première histoire s'intitule Le Hibou gris et qui est prépubliée simultanément dans deux quotidiens belges. Reprise l'année suivante dans un hebdomadaire (Story), il lui donne une suite, Le Sept de Trèfle qui peut être considéré comme un premier brouillon de ce que sera La Grande Menace. Toujours dans ce même intervalle de temps, paraît La Cité fantastique, une bande dessinée ayant pour thème la guerre. Dès 1946, Jacques Martin conçoit un projet de journal pour jeunes qu'il baptise Jaky. Malheureusement le numéro un de l'hebdomadaire Tintin est sur le point de sortir, réunissant une impressionnante brochette de grands auteurs. Jaky échoue au fond d'un tiroir. Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin pose sa candidature au Journal de Tintin. C'est en 1948, qu'il crée le personnage d'Alix, le proposant aussitôt à Raymond Leblanc, futur directeur du Journal de Tintin. Alix l'intrépide paraît en feuilleton dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1950, Jacques Martin engage à ses côtés un jeune assistant (pour le lettrage et le coloriage), Roger Leloup, qui deviendra lui-même un auteur de bandes dessinées, en créant le personnage de Yoko Tsuno. Par la suite, c'est au tour de Michel Demarets de venir les rejoindre. Les trois premières aventures du jeune héros romain se succèdent à un rythme soutenu, sans aucune interruption. Après Alix l'intrépide, Le Sphinx d'Or et L'Ile maudite font la joie des lecteurs. Mais à l'issue du troisième titre de la série, Jacques Martin délaisse provisoirement Alix pour s'attacher à une intrigue résolument contemporaine mettant en scène un reporter. Face aux insistances de son éditeur de l'époque, Jacques Martin transpose Alix et Enak dans le vingtième siècle, ce qui donne le tandem Lefranc-Jeanjean. Alix étant d'origine gauloise, son alter ego moderne ne pouvait être qu'un Franc, d'où son nom. A partir de la publication de La Grande menace (1953), les récits d'Alix et de Lefranc paraissent en alternance. En 1953, Hergé propose à Jacques Martin de collaborer à ses studios. Refusant d'abandonner ses deux assistants, Jacques Martin est intégré avec Leloup et Demarets dans l'équipe du père de Tintin. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin avec entre autres Bob de Moor, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc puisque ceux-ci connaissent respectivement sept et trois aventures nouvelles. Au cours de la décennie suivante, celle qui suit la séparation avec les studios, Jacques Martin crée à une cadence supérieure, publiant neuf titres dans la série Alix (du Prince du Nil à L'Empereur de Chine) et quatre dans celle de Lefranc (Des Portes de l'Enfer à L'Arme absolue), et en créant deux nouvelles séries Jhen et Arno. Entre-temps, Jacques Martin a changé d'éditeur. C'est ainsi qu'Alix et Lefranc passent chez Casterman avant d'être rejoints par Jhen. En 1984, Jacques Martin reçoit l'insigne de Chevalier des Arts et des Lettres, en ouvertures d'une exposition consacrée à Alix, à la Chapelle de la Sorbonne. En 1986, les éditions Casterman restituent la version originale de la première aventure d'Alix, Alix l'intrépide, en grand format, pour célébrer les quarante ans de bande dessinée de Jacques Martin. L'année suivante, paraît un autre album géant intitulé L'Odyssée d'Alix. En mars 1989, Le Cheval de Troie s'est vu décerner une BD d'or au premier Salon Européen de la Bande Dessinée de Grenoble. Parallèlement, l'auteur crée de nouvelles collections avec un personnage évoluant dans la Grèce antique. Ainsi sera publiée aux éditions Orix la collection Les voyages d'Orion. Un autre personnage verra aussi le jour : Kéos, dessiné par Jean Pleyers, dans les albums Osiris (Bagheera 1992) et Cobra (Helyode 1993). Chez l'éditeur Glénat, Jacques Martin a poursuivi avec le dessinateur Jacques Denoël la série Arno qu'il avait créé dans les années 80 avec André Juillard. En 1999, Kéos intègre le catalogue Casterman. À cette occasion les deux premiers albums sont réédités et Le veau d'or, dessiné en 1994, publié pour la première fois. A l'âge de 82 ans, enthousiasme et inspiration intacts, Jacques Martin inaugurait une nouvelle série Loïs, mise en images par Olivier Pâques. « Sans doute aurais-je entrepris cette nouvelle aventure plus tôt, avoue Jacques Martin, mais nul n'ignore les problèmes oculaires qui ont mis un terme à mes activités de dessinateur. Il m'a donc fallu un certain temps, non seulement pour gérer cette nouvelle situation affectant mes séries existantes, mais encore pour trouver le collaborateur idéal à lancer sur une série pour laquelle il n'existait pas de références dans mon ?uvre. » Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux et, pour beaucoup, en voie de réalisation. Le 21 janvier 2010, l'auteur s'est éteint en Suisse. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados.
Martin Jacques ; Hénin Vincent ; Aprile Vincenzo d
Une poignée d'îles au milieu d'un fleuve, au coeur de la Gaule... Propice à l'implantation humaine, aisé à défendre, le site est occupé depuis le néolithique. Mais c'est à compter de la conquête romaine, à partir du premier siècle après Jésus Christ, que son destin se dessine et s'affirme. A l'ombre de la Pax Romana, la cité s'agrandit, s'épanouit, s'enrichit. Et c'est dans les pas d'Alix et Enak, curieux et admiratifs, que Jacques Martin convie ses fidèles à parcourir Lutèce, ville gauloise devenu carrefour gallo-romaine, avec une rigueur et un souci du détail jamais pris en défaut. Le Forum et ses édifices religieux et profanes, l'amphithéâtre, le théâtre, les thermes, l'aqueduc... la plupart des sites majeurs qui ont traversé le temps jusqu'à aujourd'hui font l'objet d'une présentation minutieuse, que vient compléter une évocation des costumes de l'époque. Vincent Hénin (illustrateur par ailleurs des Voyages d'Alix à Carthage, Jérusalem et Petra) signe la mise en images de cet album soigné, initialement publié en 2006 et désormais proposé dans une nouvelle édition en grand format, dans une maquette entièrement rénovée.
Extrait Introduction de Jacques Martin À l'origine, Jérusalem était, comme la plupart des principales cités de l'Antiquité, un grand sanctuaire dominant une agglomération orientée vers l'ouest. Comme toutes les villes importantes de l'époque, elle fut vite entourée d'un système de fortifications en raison du risque d'invasions. De ce point de vue, cette métropole fut particulièrement gâtée : sa situation au carrefour de l'Asie et de l'Afrique, entre deux grands centres de civilisation symbolisés par le Nil et l'Euphrate, et la proximité de deux mers, en firent la cible de maintes attaques, et elle fut de nombreuses fois prise et reprise de manière tragique. Étrange et curieuse histoire que celle de cette bourgade, qui fut l'épicentre de plusieurs religions, dont certaines se disputent encore les "lieux saints". Pourtant, son existence n'a tenu qu'à un fil - celui de l'épée - et souvent elle fut perdue pour, comme le phénix, renaître de ses cendres. Les Assyriens furent les premiers à la ravager; ensuite, les Perses la détruisirent et déportèrent une partie de la population; enfin les Romains, après un siège long et mémorable, abattirent le temple et dispersèrent les habitants en 70 ap. J.-C, sous le règne de l'empereur Titus. Ce fut la célèbre diaspora, qui, du moins le croyaient les vainqueurs, mettrait un terme aux révoltes et indisciplines d'une race indocile. En fait, l'histoire de la Jérusalem antique s'arrête là, car, après la chute de l'Empire romain, le temple ne fut jamais reconstruit et la nation éclata. C'est donc ce roman extravagant que les pages suivantes tentent de retracer, un peu comme celui de Carthage. Cependant, au contraire de la cité punique, Jérusalem est toujours vivante et n'a pas fini de s'inscrire dans le destin de l'humanité. La pierre blonde, lumineuse, du temple et la coloration blanche du Saint des Saints rendaient ces monuments insoutenables au regard, aveuglants, et propres à influencer les foules et à leur faire craindre une divinité représentée par un temple aussi brillant et gigantesque. Les Égyptiens avaient également utilisé ce procédé d'intimidation en enfermant leurs sanctuaires derrière des enceintes gigantesques, et en peignant les pylônes des demeures sacrées en blanc, impossible à contempler au soleil. Il est vrai que, durant des centaines d'années, la Palestine fut terre des Pharaons. En dehors de sa capitale, ce pays eut peu de cités importantes, à l'exception de Césarée, qui dut son renom et son expansion aux Romains, d'où le nom en hommage à la lignée des Césars. Mais, avant de dominer la Palestine de manière absolue et définitive, les Romains se heurtèrent à la résistance juive à Massada. Le siège de la place forte fut long, et les assaillants durent déployer toute la technique guerrière dont ils étaient capables, ce qui, de nos jours encore, reste une opération impressionnante, car effectuée sous un soleil de plomb. On demeure pantois devant une telle entreprise, tout en ne sachant pas très bien ce qu'il faut admirer le plus : l'obstination des Romains ou la détermination suicidaire des Juifs. Lorsque l'on visite le site, l'impression est saisissante. La sensation de fouler un sol aride, brûlant, où il ne pleut jamais, et le silence, parfois coupé par un vent léger et chaud, frappent encore davantage. Dans cet ensemble fantastique, désertique et piquant, quelques bruissements lointains font penser à des cris, à des pleurs, comme si toutes ces pierres répercutaient encore les hurlements et les gémissements de tous ceux qui ont lutté et péri là, il y a tant de siècles, sur cette terre âpre et cruelle.
Plusieurs hypothèses circulent à propos du nom de cette ville qui en grec signifiait "pierre, roc" et en arabe "couper, tailler" car la cité était entièrement taillée dans la roche rouge et safran du cirque du Wadi Mousa. On ne sait non plus avec exactitude l'origine du peuple nabatéen, fondateur de Pétra et de bien d'autres villes au Proche-Orient. Établis principalement dans des régions désertiques, les Nabatéens se tournèrent vers le commerce afin de pallier le manque de ressources naturelles : le transport de myrrhe, encens et épices leurs permirent de s'enrichir et de subvenir à leurs besoins. Ils tracèrent de nombreuses routes commerciales leurs assurant la maîtrise du trafic de cette région. Leurs richesses, toujours croissantes, finirent par attirer les autres puissances de l'époque : Grecs, Séleucides, Hasmonéens. Le 22 mars 106, Trajan annexa la cité, qui dès lors fit partie de la Provincia Arabia. Ensuite, ce furent les Byzantins et les Ottomans qui laissèrent glisser Pétra vers un rang de ville secondaire. Il fallut attendre le 19e siècle et les premiers archéologues pour que la cité nabatéenne fasse de nouveau partie des préoccupations humaines.
Martin Jacques ; Henniquiau Marc ; Hénin Vincent ;
4e de couverture : Pompéi, la ville romaine martyre totalement ensevelie lors de la célèbre éruption du Vésuve, avait déjà fait l'objet d'un volume des Voyages d'Alix, dessiné par Marc Henniquiau. À l'occasion de la sortie de la 30e aventure d'Alix, La Conjuration de Baal, dont les scènes finales se déroulent à Pompéi, ce volume fait l'objet d'une nouvelle édition, entièrement revue et fortement augmentée. Le format s'agrandit, la maquette est rénovée, l'iconographie s'enrichit d'une douzaine de dessins supplémentaires créés par Marc Henniquiau avant sa disparition et l'album intègre un cahier supplémentaire, entièrement consacré à l'éruption volcanique qui a rayé Pompéi de la carte. La série Les Voyages d'Alix Jacques Martin avait très tôt souhaité que les aventures d'Alix connaissent en librairie un prolongement documentaire. Ce sont Les Voyages d'Alix, grâce auxquels les fidèles de Martin peuvent, dans les pas de son héros explorer le monde antique, à la rencontre des peuples, des nations, des villes et des pays de cette époque de l'histoire humaine.Notes Biographiques : Né à Strasbourg en 1921, sous le signe de la Balance, Jacques Martin découvre très tôt la bande dessinée au travers des grands albums allongés de Buster Brown, par Richard F. Outcault, publiés chez Hachette. C'est au verso de ces pages qu'il fait ses premiers dessins ; la plupart représentant des avions (son père était aviateur) ou des personnages moyenâgeux. Cette passion pour le dessin naît en même temps qu'un goût immodéré pour l'Histoire. Son enfance chaotique se passe à cultiver ces deux jardins secrets en travaillant sans relâche à la maîtrise des techniques du dessin et à l'apprentissage de sa science de prédilection. Désireux d'entrer aux Beaux-Arts, dans l'optique de faire du dessin un métier, il ne parvient toutefois pas à concrétiser pleinement ce rêve. En effet, sa mère et ses tuteurs officiels l'orientent d'autorité vers les Arts et Métiers, où il reçoit un enseignement purement technique. Il en reconnaîtra lui-même plus tard l'utilité, contraint qu'il fut de se rompre aux rudiments de la perspective et de la descriptive. Cette première formation n'est sûrement pas étrangère à la rigueur obstinée dont Jacques Martin a fait preuve tout au long de son oeuvre et qui a probablement contribué à en faire l'un des trois principaux représentants de l'école dite « de Bruxelles », les deux autres étant Hergé et Jacobs bien sûr. La critique a légitimement rapproché le travail de ces trois auteurs qui, en plus de s'être beaucoup fréquentés et d'avoir collaboré en maintes occasions, partagent un idéal artistique fait de réalisme, de probité et de minutie. Une demi génération sépare Jacques Martin de ses prestigieux aînés. Il ne commence à publier qu'à partir de 1946, dans l'hebdomadaire Bravo où il crée, un peu par hasard, Monsieur Barbichou. Durant les trois années qui suivent, il multiplie les collaborations éphémères avec des publications bruxelloises et wallonnes conjuguant l'art de la bande dessinée et celui de l'illustration. Dans l'impossibilité de faire face à tous ses engagements, il se fait assister pour les décors et la mise en couleur de ses bandes dessinées par un graphiste nommée Leblicq. C'est de cette association que naît le pseudonyme Marleb, obtenu par contraction de Martin et de Leblicq. Cette collaboration prend fin au bout d'un an, mais Jacques Martin n'en continue pas moins d'utiliser ce patronyme masqué. Jusqu'en 1948, il alterne les séries réalistes avec les séries humoristiques. Le premier récit à suivre, dessiné pour Bravo est Lamar, l'homme invisible qui s'apparente fort à Flash Gordon dont les aventures paraissaient également dans l'hebdomadaire. Dans la foulée, il crée Oeil de Perdrix, nouveau héros dont la première aventure, Le secret du Calumet fut directement publiée en album. Vers la même époque, il signe encore une autre série humoristique dont la première histoire s'intitule Le Hibou gris et qui est prépubliée simultanément dans deux quotidiens belges. Reprise l'année suivante dans un hebdomadaire (Story), il lui donne une suite, Le Sept de Trèfle qui peut être considéré comme un premier brouillon de ce que sera La Grande Menace. Toujours dans ce même intervalle de temps, paraît La Cité fantastique, une bande dessinée ayant pour thème la guerre. Dès 1946, Jacques Martin conçoit un projet de journal pour jeunes qu'il baptise Jaky. Malheureusement le numéro un de l'hebdomadaire Tintin est sur le point de sortir, réunissant une impressionnante brochette de grands auteurs. Jaky échoue au fond d'un tiroir. Tout en poursuivant ses collaborations à Bravo et à Story, Jacques Martin pose sa candidature au Journal de Tintin. C'est en 1948, qu'il crée le personnage d'Alix, le proposant aussitôt à Raymond Leblanc, futur directeur du Journal de Tintin. Alix l'intrépide paraît en feuilleton dans le journal des 7 à 77 ans, à partir du 16 septembre 1948. En 1950, Jacques Martin engage à ses côtés un jeune assistant (pour le lettrage et le coloriage), Roger Leloup, qui deviendra lui-même un auteur de bandes dessinées, en créant le personnage de Yoko Tsuno. Par la suite, c'est au tour de Michel Demarets de venir les rejoindre. Les trois premières aventures du jeune héros romain se succèdent à un rythme soutenu, sans aucune interruption. Après Alix l'intrépide, Le Sphinx d'Or et L'Ile maudite font la joie des lecteurs. Mais à l'issue du troisième titre de la série, Jacques Martin délaisse provisoirement Alix pour s'attacher à une intrigue résolument contemporaine mettant en scène un reporter. Face aux insistances de son éditeur de l'époque, Jacques Martin transpose Alix et Enak dans le vingtième siècle, ce qui donne le tandem Lefranc-Jeanjean. Alix étant d'origine gauloise, son alter ego moderne ne pouvait être qu'un Franc, d'où son nom. A partir de la publication de La Grande menace (1953), les récits d'Alix et de Lefranc paraissent en alternance. En 1953, Hergé propose à Jacques Martin de collaborer à ses studios. Refusant d'abandonner ses deux assistants, Jacques Martin est intégré avec Leloup et Demarets dans l'équipe du père de Tintin. La participation de Jacques Martin dure dix-neuf années pendant lesquelles il travaille sur plusieurs histoires de Tintin avec entre autres Bob de Moor, sans pour autant abandonner Alix et Lefranc puisque ceux-ci connaissent respectivement sept et trois aventures nouvelles. Au cours de la décennie suivante, celle qui suit la séparation avec les studios, Jacques Martin crée à une cadence supérieure, publiant neuf titres dans la série Alix (du Prince du Nil à L'Empereur de Chine) et quatre dans celle de Lefranc (Des Portes de l'Enfer à L'Arme absolue), et en créant deux nouvelles séries Jhen et Arno. Entre-temps, Jacques Martin a changé d'éditeur. C'est ainsi qu'Alix et Lefranc passent chez Casterman avant d'être rejoints par Jhen. En 1984, Jacques Martin reçoit l'insigne de Chevalier des Arts et des Lettres, en ouvertures d'une exposition consacrée à Alix, à la Chapelle de la Sorbonne. En 1986, les éditions Casterman restituent la version originale de la première aventure d'Alix, Alix l'intrépide, en grand format, pour célébrer les quarante ans de bande dessinée de Jacques Martin. L'année suivante, paraît un autre album géant intitulé L'Odyssée d'Alix. En mars 1989, Le Cheval de Troie s'est vu décerner une BD d'or au premier Salon Européen de la Bande Dessinée de Grenoble. Parallèlement, l'auteur crée de nouvelles collections avec un personnage évoluant dans la Grèce antique. Ainsi sera publiée aux éditions Orix la collection Les voyages d'Orion. Un autre personnage verra aussi le jour : Kéos, dessiné par Jean Pleyers, dans les albums Osiris (Bagheera 1992) et Cobra (Helyode 1993). Chez l'éditeur Glénat, Jacques Martin a poursuivi avec le dessinateur Jacques Denoël la série Arno qu'il avait créé dans les années 80 avec André Juillard. En 1999, Kéos intègre le catalogue Casterman. À cette occasion les deux premiers albums sont réédités et Le veau d'or, dessiné en 1994, publié pour la première fois. A l'âge de 82 ans, enthousiasme et inspiration intacts, Jacques Martin inaugurait une nouvelle série Loïs, mise en images par Olivier Pâques. « Sans doute aurais-je entrepris cette nouvelle aventure plus tôt, avoue Jacques Martin, mais nul n'ignore les problèmes oculaires qui ont mis un terme à mes activités de dessinateur. Il m'a donc fallu un certain temps, non seulement pour gérer cette nouvelle situation affectant mes séries existantes, mais encore pour trouver le collaborateur idéal à lancer sur une série pour laquelle il n'existait pas de références dans mon ?uvre. » Ayant formé autour de lui une équipe de jeunes dessinateurs, Jacques Martin a eu pour souci de leur faire poursuivre les séries qu'il a créées. Les projets sont donc nombreux et, pour beaucoup, en voie de réalisation. Le 21 janvier 2010, l'auteur s'est éteint en Suisse. Né à Bruxelles en 1979, Vincent Henin se passionne très jeune pour la bande dessinée. Il grandit dans la proche banlieue (Ottignies-Louvain-La-Neuve) dans une famille de bédéphiles. Dans la bibliothèque de ses parents se trouvent: Cuvelier, Martin, Rosinsky, Juillard, Schuiten, Andréas mais aussi Tibet, Gotlib, Blain et Pedrosa. Tout en suivant une scolarité classique, il participe à des cours de BD au Centre Belge de la Bande Dessinée à Bruxelles animés par Jean-François Di Giorgio (Munro, Shane, Samuraï, Mygala...) et Jean-Luc Cornette (Les Enfants Terribles, Alexandre Pompidou...), puis à l'Espace Bernier à Waterloo. C'est aussi avec les membres de cet atelier, qu'en 1997, il réalise la plus grande planche de BD du monde. Une expérience inoubliable consignée au Guinness Book des records! En 1997, il rencontre Jacques Martin qui propose de le former. Il commence par de petits travaux et fin 1998, se voit confier un contrat pour Carthage dans la collection des Voyages d'Alix (paru en octobre 2000 et prix des 5 meilleures ventes BD dans les FNAC francophones de Belgique). C'est le début d'une fructueuse collaboration qui durera 8 années et engendrera 3 autres albums : Jérusalem (le Prix De l'Avenir 2002 décerné par La Chambre Belge des Experts en Bande Dessinée), Pétra et Lutèce et diverses collaborations, notamment avec Christophe Simon. Entre 2006 et 2011, Vincent Henin s'éloigne un peu du milieu de la BD pour se consacrer au graphisme et le webdesign. Il combine aujourd'hui une carrière de graphiste/interface designer et de dessinateur, notamment sous le pseudo de Vhenin. Son dernier opus Blateman & Bobine pour les pré-ados et ados.
En octobre 2025 sort le 25¿ album du Chat. Pour ceux qui croient à la numérologie, il s'agit sans doute d'un alignement des planètes. Pour les autres, il s'agit simplement de se réjouir. Dans ce nouvel opus, Philippe Geluck nous réserve plus d'une surprise : une avalanche de gags hilarants, mais ça on s'en doutait ; là où il surprend, c'est qu'il va révéler que son héros a eu une vie avant 1983, date de sa création. Comme beaucoup d'entre nous, Le Chat a eu une famille, il a vécu une enfance et une scolarité pas forcément simples mais déterminées. Très jeune il a su ce qu'il voudrait devenir plus tard : héros de BD. Dans une partie de ce nouvel album, Geluck s'amuse à nous raconter en bande dessinée comment Le Chat et lui se sont finalement rencontrés (mais ça c'est une surprise), en dehors de ce vrai suspense, l'auteur s'attache à nous faire rire et réfléchir, nous toucher et nous plier en deux.
Nouvelle nuit d'angoisse et d'insomnie. Mais c'est l'heure. Max a la gorge sèche et les tripes nouées. Plus que quelques secondes... Il compte. Six, cinq, quatre, trois, deux... Il ferme les yeux. Il voudrait mourir, disparaître à jamais. Difficile de se lever lorsqu'on ne porte plus l'uniforme rouge ou violet de l'élite et que l'on est rétrogradé chez les bruns. Surtout quand le régime totalitaire au pouvoir ne tolère ni l'échec, ni la liberté d'expression. Max doit affronter les humiliations du lycée mais il ne regrette rien. Ce qui compte, c'est ce à quoi il aspire en secret...
4e de couverture : Rentrée 1957. Le plus prestigieux lycée de l'Arkansas ouvre pour la première fois ses portes à des étudiants noirs. Ils sont neuf à tenter l'aventure. Ils sont deux mille cinq cents, prêts à tout pour les en empêcher. Cette histoire est inspirée de faits réels.Notes Biographiques : Annelise Heurtier est née en 1979 dans la région lyonnaise. Elle écrit pour des publics variés, des premières lectures jusqu'aux romans pour adolescents. Souvent inspirés de faits réels, ses textes sont autant de prétextes au voyage et à la découverte de cultures, de parcours de vies singuliers. Elle vit à Dijon, en compagnie de son ami et de ses deux enfants.
- Puis-je te confier un secret, mon ami? Je suis un résistant! Les vieux, parfois, ça débloque, ça s'emmêle les pinceaux, ça perd la mémoire, ça mélange les époques... Visiblement, M. Pavot a oublié que la guerre est finie. Thomas en est sûr, M. Pavot est cinglé. Qu'est-ce que c'est que cette histoire de résistant? Et ces mots sans queue ni tête qu'il emploie à tout bout de champ? Pourtant, le collégien accepte d'aider ce nouveau voisin à déballer ses cartons. Une décision qui va changer sa vie... A lire "sans barguigner" dès "potron-minet" ou "à la brune".
Résumé : La nouvelle série des auteurs de Stern ! 480 après Jésus Christ, les vestiges de l'Empire romain. Deux guerriers étrangers arpentent les Pyrénées, prêts à louer leurs services : Jian, un jeune caractère tumultueux aux origines mystérieuses, et son père, Attius, ancien légionnaire profondément croyant. Embauchés par le seigneur local, ils se voient confier la plus dangereuse des missions : tuer un drac, une créature monstrueuse terrorisant la région. Entre traditions païennes mourantes et christianisme émergent, Jian et son père vont découvrir que les vieilles croyances ne sont pas toujours d'inoffensives superstitions...
Enfin ! Enfin, Lucius Murena est rentré au palais. Sa mémoire est toujours vacillante, mais les drogues que Lemuria lui imposait se dissipent peu à peu, tout comme les doutes de Néron quant à l'implication de son ami dans le complot mené contre lui. Le secret qui entoure l'identité de l'Hydre, cette guerrière redoutable, désarçonne cependant l'empereur, en proie à des délires de plus en plus fréquents qui le poussent lentement jusqu'aux portes de la folie. L'ombre de la conspiration, qui ne cesse de s'étendre sur Rome, contribue également à faire vaciller la raison de Néron : tandis que l'étau se resserre, celui-ci offre à Tigellin, son ambitieux sbire, les pleins pouvoirs. Coincé entre une femme possessive et un empereur susceptible de douter à nouveau de sa sincérité, Murena prendra-t-il les bonnes décisions ? Un douzième tome troublant, dans lequel l'action et la délation sont reines, sublimées par un trait vif et précis.Notes Biographiques : Jean Dufaux est l'auteur d?une oeuvre importante comprenant près de 200 titres, une oeuvre originale, à l'écart des modes, plus complexe qu'il n'y paraît : "Complainte des landes perdues, Double masque, Murena, Rapaces, Djinn, Croisades, Barracuda, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador, ..." Le monde de Jean Dufaux s'orchestre autour de quelques thèmes récurrents qui structurent ses récits : le pouvoir et la folie, la solitude et ses miroirs, les égarements du temps, les blessures du passé. Cette mosaïque immense qui ne refuse ni les jubilations du roman-feuilleton ni les ellipses cinématographiques se veut avant tout une oeuvre de plaisir, d'enchantement, au sens féerique et occulte du terme. Ces albums, vendus à des millions d'exemplaires, couronnés par de nombreux prix et récompenses, diffusés dans une douzaine de pays (Europe, Japon, Etats-Unis). Parmi les nombreux prix, dont certains pour son oeuvre complète, citons : Le prix Calibre 38, (prix du meilleur polar) pour HAMMETT, aux éditions Glénat, en 1996. Le prix de la Société des gens de lettres pour MURENA, aux editions Dargaud, en 2007. Le prix Cheverny (meilleur roman graphique "Histoire") pour MURENA en 2011. Jean Dufaux est, par ailleurs, président du jury des prix Diagonale qui, en Belgique, récompensent chaque année des artistes de la bande dessinée. En 2009, son oeuvre est exposée lors des « Regards croisés de la bande dessinée belge » dans les musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Jean Dufaux a été nommé chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2009. Biographie à venir.
Rome, an 12 avant J-C. L'empereur Auguste est tout-puissant. Alix a plus de 50 ans. Il est sénateur. Alors que la paix semble enfin régner dans l'Empire, Agrippa, le gendre d'Auguste, est tué sauvagement par un aigle, l'oiseau de Jupiter! Attentat politique ou malédiction divine, ce sera à Alix de découvrir ce qui se cache derrière cette mort mystérieuse. Avec l'aide de Titus, son fils, et de Khephren, celui de son compagnon Enak disparu, il découvrira qu'un terrible ennemi a fait son nid dans les entrailles mêmes de Rome.