Enfin ! Enfin, Lucius Murena est rentré au palais. Sa mémoire est toujours vacillante, mais les drogues que Lemuria lui imposait se dissipent peu à peu, tout comme les doutes de Néron quant à l'implication de son ami dans le complot mené contre lui. Le secret qui entoure l'identité de l'Hydre, cette guerrière redoutable, désarçonne cependant l'empereur, en proie à des délires de plus en plus fréquents qui le poussent lentement jusqu'aux portes de la folie. L'ombre de la conspiration, qui ne cesse de s'étendre sur Rome, contribue également à faire vaciller la raison de Néron : tandis que l'étau se resserre, celui-ci offre à Tigellin, son ambitieux sbire, les pleins pouvoirs. Coincé entre une femme possessive et un empereur susceptible de douter à nouveau de sa sincérité, Murena prendra-t-il les bonnes décisions ? Un douzième tome troublant, dans lequel l'action et la délation sont reines, sublimées par un trait vif et précis.Notes Biographiques : Jean Dufaux est l'auteur d'une oeuvre importante comprenant près de 200 titres, une oeuvre originale, à l'écart des modes, plus complexe qu'il n'y paraît : "Complainte des landes perdues, Double masque, Murena, Rapaces, Djinn, Croisades, Barracuda, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador, ..." Le monde de Jean Dufaux s'orchestre autour de quelques thèmes récurrents qui structurent ses récits : le pouvoir et la folie, la solitude et ses miroirs, les égarements du temps, les blessures du passé. Cette mosaïque immense qui ne refuse ni les jubilations du roman-feuilleton ni les ellipses cinématographiques se veut avant tout une oeuvre de plaisir, d'enchantement, au sens féerique et occulte du terme. Ces albums, vendus à des millions d'exemplaires, couronnés par de nombreux prix et récompenses, diffusés dans une douzaine de pays (Europe, Japon, Etats-Unis). Parmi les nombreux prix, dont certains pour son oeuvre complète, citons : Le prix Calibre 38, (prix du meilleur polar) pour HAMMETT, aux éditions Glénat, en 1996. Le prix de la Société des gens de lettres pour MURENA, aux editions Dargaud, en 2007. Le prix Cheverny (meilleur roman graphique "Histoire") pour MURENA en 2011. Jean Dufaux est, par ailleurs, président du jury des prix Diagonale qui, en Belgique, récompensent chaque année des artistes de la bande dessinée. En 2009, son oeuvre est exposée lors des « Regards croisés de la bande dessinée belge » dans les musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Jean Dufaux a été nommé chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2009. Biographie à venir.
Des corsaires déchaînés pour ce dernier tome de Barracuda. Qui le diamant du Kashar finira-t-il par choisir ? Jean Dufaux et Jérémy terminent la série Barracuda dans les flammes et au fil de l'épée ! Les pirates partent à l'assaut de Puerto Blanco : sur les flots, Blackdog sur le Barracuda, accompagné par le redoutable pirate, Faucon Rouge ; au coeur même de l'île, Raffy à la tête de la flibuste. Les retrouvailles se feront sur les cadavres encore chauds des Espagnols... Reste le diamant du Kashar : qui choisira-t-il, l'impitoyable pirate ou Frère Esteban, le fou de Dieu aveuglé par le pouvoir ...
Jean Dufaux et Jérémy ne laissent aucun répit aux pirates dans ce tome 5 de Barracuda. Tandis que Raffy est otage des Espagnols, Maria, Goudron, Jean Coupe-Droit et Emilio fuient vers l'île des Ranelagh. La joie de retrouver le Barracuda est de courte durée. Cette île n'est pas plus hospitalière que Puerto Blanco : les tortures des Espagnols sont bien civilisées face au cannibalisme de la tribu des Moori ! Blackdog résistera-t-il à leur sorcier ? Le diamant du Kashar n'a pas fini d'éveiller les convoitises... Un tome 5 rempli de rebondissements et de scènes de combats où l'on retrouve l'impressionnant Barracuda !
Boschat Stephan ; Menetrier Samuel ; Vigneau Frédé
En 48 pages drôles et claires, une nouvelle équipe scientifique du labo Ça m'intéresse, la professeure FOX et son assistant Charles-Quentin Félix-Didier, dit " CQFD ", nous font pénétrer dans les méandres et les coulisses des sociétés secrètes les plus célèbres ou les plus inattendues. Ninja, Skull and Bones, alchimistes, pratiquants de la kabbale, célèbres templiers ou autres francs-maçons, quelles sont leurs origines, leurs codes, leurs rites, leurs points communs, leur influence réelle ...
Dans un premier temps, nous dirions qu'ils ne sont pas comme nous. Dans un second temps, il devient que ce serait plutôt nous qui ne sommes pas comme eux. Eux, les Rapaces, qui détiennent la force, l'arrogance de la richesse, la mémoire des siècles passés. Ce n'est que lorsque le danger se précisera que les Rapaces réagiront. Au risque de tout basculer...
Le Dindon de la farce est le 54e tome des facéties du chat le plus drôle de la BD, le Garfield de Davis ! Garfield est un chat. Et le chat est fier et orgueilleux, cela va sans dire. Depuis 54 épisodes, son passe-temps préféré consiste à se moquer du monde qui l'entoure. D'abord Jon, qu'il adore humilier, puis Odie, puis chaque être vivant qu'il rencontre. Inutile de préciser que le chat fier et orgueilleux ne souffre pas la réciproque, à savoir être moqué. Alors comment pensez-vous que Garfield réagit lorsqu'il est le dindon de la farce ? Mal, très mal... Ce 54e volet des aventures de Garfield est, comme toute la série, à dévorer en famille.
Murena a bouleversé la destinée de Philippe Delaby. L'artiste a vécu l'osmose artistique avec son ami scénariste Jean Dufaux comme une fulgurance. La fragilité du dessinateur est venue nourrir la force et la sensualité visionnaire du trait. Le plaisir esthétique a conforté la rigueur du style. Avec Murena, Philippe Delaby s'est révélé parmi les maîtres contemporains du réalisme. La ligne charnelle de sa Rome noire est un enchantement pour les yeux et l'esprit, un miracle d'émotion graphique. Ce livre s'aventure dans les failles de l'épopée, sur la table à dessin, là même où naissaient les images rares de la saga. A la manière du Quo Vadis de Mervyn LeRoy ou du Spartacus de Stanley Kubrick, les compositions de Philippe Delaby ont révolutionné la représentation de l'Histoire. Au millénaire des bien-pensants, l'artiste n'a jamais arrondi les angles. Son pinceau et sa plume ont bravé les mythes. Ses croquis, ses esquisses, ses dessins témoignent à jamais de la sincérité de son art sans tabou.
Dufaux Jean ; Delaby Philippe ; Aziza Claude ; Gal
Seconde édition latine pour la série Murena de Dufaux et Delaby. C'est un retour aux sources grâce au travail de Claude Aziza, professeur à l'Université de la Sorbonne Nouvelles, Paris III. En plus d'une version latine, l'album est enrichi d'un dossier évoquant l'époque dans laquelle se situe la série? Une édition avec une couverture inédite à ne pas manquer !
Dans la Rome d'Auguste, Ermanamer et Marcus lient leurs destins par un pacte de sang. Mais leur amitié pourra-t-elle résister à la démesure de l'Empire ? Un récit traversé par le souffle de l'Histoire et de la liberté signé par Enrico Marini, dessinateur de Rapaces et du Scorpion.
Enrico Marini, de nationalité italienne, est né le 13 août 1969 en Suisse où durant quatre années il étudiera le graphisme à l'Ecole des Beaux-Arts de Bâle. Son trait est alors influencé par les Comics américains, les Fumettis et le Manga, son admiration se porte sur des auteurs tels que Hermann, Jordi Bernet, Milton Caniff, Alfonso Font, Giraud et Otomo. Sa carrière débute en 1987 au Festival de la Bande Dessinée de Sierre, où il concoure avec les nouveaux talents. Très vite remarqué, il se voit confier sa première série Olivier Varèse sur un scénario de Thierry Smolderen, chez Alpen Publishers. En 1992, Marini et Smolderen changent d'univers et créent Gipsy, un vrai héros de chair et de sang. Ensuite Marini parcourt, avec Jean Dufaux, le monde des vampires avec Rapaces. Avec Stephen Desberg, il concrétise un rêve d'enfant - dessiner un western, L'Etoile du Désert. De cette rencontre est née Le Scorpion, une grande fresque de cape et d'épée. Depuis 2007, Marini, désormais auteur à part entière, fait revivre l'antiquité avec Les Aigles de Rome.