The tomb of Sennedjem (TT1) in Deir El-Medina. Palaeography
Haring Ben J.J.
IFAO
45,00 €
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EAN :9782724704334
Although of modest proportions, the burial chamber of TT 1 is decorated with many exquisite scenes, and with a wealth of inscriptions in painted hieroglyphs. These hieroglyphs are the subject of the present volume, which aims to classify, describe and explain the individual signs and their forms. The series Paléographie hiéroglyphique covers the entire period during which hieroglyphic texts were made, from the Old Kingdom to the Graeco-Roman Period. As a part of the series, this book is illustrative of a particular stage in the graphic and functional development of hieroglyphs: painted monochrome hieroglyphs in private tombs of the early Ramesside Period. The use and graphic variety of every individual sign is discussed in the commentary, and represented by samples in the palaeographical tables. A general commentary deals with the technique of painting the signs, their relation to other Pharaonic Egyptian scripts, the all-important influence of orientation on the shapes of hieroglyphs, and the mistakes and corrections made by their painter. Finally, a comparison is made between the signs in TT 1 and other tombs at Deir el-Medina that belonged to the workmen who spent their lives constructing and decorating the sepulchres of the Ramesside Pharaohs ... as well as their own.
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Nombre de pages
220
Date de parution
05/03/2007
Poids
978g
Largeur
245mm
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EAN
9782724704334
Titre
The tomb of Sennedjem (TT1) in Deir El-Medina. Palaeography
Auteur
Haring Ben J.J.
Editeur
IFAO
Largeur
245
Poids
978
Date de parution
20070305
Nombre de pages
220,00 €
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Haring Keith ; Thompson Robert Farris ; Fairey She
De l'âge de 19 ans jusqu'à sa mort du sida en 1990, à 31 ans, Keith Haring a consigné dans ses carnets ses réflexions sur son travail, son succès commercial, ses rencontres, son homosexualité, ses lectures, et sur ses contemporains. Icône du Pop Art, internationalement reconnu à 24 ans, Haring savait que ses journaux seraient un jour publiés. Certains textes trahissent cette conscience de soi juvénile. Ses déclarations sans détour aident en particulier à comprendre la sexualité qui imprègne son art. Elles en disent long sur son esthétique, sa créativité, ses méthodes de travail, sa compétition avec les autres artistes, son ouverture aux expériences nouvelles, son amour des enfants, son dévouement à ses amis et sa lutte acharnée contre la maladie. Les textes sont classés par année. Une introduction élogieuse de l'historien de l'art Robert Farris Thompson (Yale) met son oeuvre en contexte.
Ce roman est une sorte de journal oral, mosaïque éclatée d'une chronique familiale, l'histoire que se raconte une petite fille perdue au seuil de l'adolescence. Le livre débute sur le portrait d'une famille unie et riante d'Allemagne de l'Est. L'enfant voit le monde s'agiter autour d'elle, ses s?urs maquillées, sa mère qui cueille des fruits, son père qui s'amuse avec ses enfants. Tous les bruits du bonheur. Soudain ces bruits se taisent. Les s?urs se marient. Les parents ont trop de soucis pour parler avec elle. Envoyée en vacances chez un de ses oncles, elle découvre le lourd secret qui pèse sur sa famille. Le malheur l'envahit peu à peu, jusqu'à ce que son corps se recroqueville, se mette en position de veille. Ses seuls points de repère : des bruits, des odeurs, des saveurs. La beauté et la force du livre tiennent au fait que Roswitha Haring choisit de nous parler corps à corps. Elle nous fait communiquer, au plus près du désarroi de la petite fille, avec ses souvenirs, qui ne cessent de resurgir dans le présent et de s'y fondre.
Résumé : Il était une fois un garçon appelé Keith Haring. Keith dessinait tout le temps, sur des feuilles, sur ses devoirs, puis sur des murs, dans la rue, pour les passants, pour les enfants. "Parce que tout le monde a besoin d'art !" disait-il, comme le raconte tendrement sa soeur Kay dans cette belle biographie illustrée. Pour tous les artistes en herbe qui n'osent pas toujours dessiner sur les murs...
La Hafiziyya est une confrérie soufie de taille modeste, installée dans le sud du gouvernorat de Giza depuis le XIXe siècle. Cette petite confrérie, affiliée à la Halwatiyya, confrérie plus ancienne et aujourd'hui l'une des plus importantes d'Egypte, contribue à l'organisation de la vie religieuse locale par ses pèlerinages et ses rassemblements. La famille de son cheikh fondateur, 'Abd al-Hafiz (m. 1303/1886), dirige toujours la confrérie et a acquis une notabilité locale, au point d'exercer des fonctions politiques et d'arbitrage importantes. Une étude de terrain a permis de montrer l'ancrage d'une mémoire collective dans des pratiques confrériques héritées de l'enseignement du cheikh et ses descendants, se réclamant elles-mêmes de la tradition de la Halwatiyya. Un manuel de soufisme, la Hidayat al-ragibin fi al-sayr wa-I-suluk ila malik al-muluk rabb al-'alamin [La Bonne direction pour ceux qui désirent cheminer vers le Roi des rois Seigneur des mondes], assume ce rôle de transmission écrite ; l'étude de la tradition orale révèle quant à elle le travail de la mémoire et la formation d'une identité confrérique locale et originale. Faire l'histoire de la Hàfiziyya conduit à évoquer l'histoire sociale des campagnes égyptiennes et à comprendre comment s'articule l'identité locale d'une modeste confrérie de Moyenne-Egypte avec une tradition confrérique plus large et pluriséculaire.