Le jour où Lacan m'a adopté. Mon analyse avec Lacan
Haddad Gérard
LGF
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EAN :9782253099345
Je m'assis, calme et décidé, sur le bord du divan. Lacan en fut tout surpris : que se passe-t-il ? - je veux vous parler face à face, cette fois. - Eh bien, d'accord ! Il s'assit en face de moi. Il semblait très ému, inquiet peut-être. Les mots jaillissaient de ma bouche, tranchants comme une lame, dans une totale vérité. Qu'ai-je dit ce jour-là ? Une longue plainte probablement, jaillie de mon infinie détresse. Il m'écoutait au même niveau de vérité. Ni lui ni moi ne jouions. Quelque chose de la vie et de la mort était en débat." Ce texte est le récit, presque le roman, d'une expérience qui a transformé radicalement la vie de son auteur. En 1969, alors qu'il est ingénieur agronome, Gérard Haddad rencontre Jacques Lacan et commence avec lui une psychanalyse. Cette aventure va durer onze années au cours desquelles se sera opérée une métamorphose. Pour la première fois, depuis Freud, un psychanalyste se risque à raconter sa propre analyse. Il nous livre ici un témoignage unique sur la pratique si controversée de Lacan auquel l'auteur rend pourtant hommage. Mais, par delà l'anecdote et la mise en scène de ce récit, c'est à une contre-expertise du "lacanisme conceptuel" que se livre Gérard Haddad. Et, à travers cette exploration (libre, enjouée, bienveillante), l'auteur pose quelques questions décisives : quel type de "guérison" peut offrir une psychanalyse ? Un "clown génial" peut-il changer votre vie ? Le rire est-il l'ombre du drame ? La psychanalyse est-elle une maladie qui se prend pour un remède ?
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Nombre de pages
440
Date de parution
26/01/2005
Poids
240g
Largeur
110mm
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EAN
9782253099345
Titre
Le jour où Lacan m'a adopté. Mon analyse avec Lacan
Auteur
Haddad Gérard
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
240
Date de parution
20050126
Nombre de pages
440,00 €
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Résumé : Bouleversé par le 7 octobre et la tragédie endurée depuis par les Gazaouis, les Libanais mais aussi les Israéliens gouvernés par l'hu-bris guerrière, Gérard Haddad, traducteur des livres de Yeshayahou Leibowitz (1903-1994), adresse douze lettres enflammées à son mentor disparu. Elles disent toute la tristesse d'un sioniste repenti face aux massacres en cours et sa colère devant les discours de clercs et intellectuels juifs médiatisés, alignés sur les positions d'un gouvernement fascisant. Pour seule réponse à son désarroi, l'auteur se souvient d'un enseignement de son maitre : " Je veux qu'on me considère comme traître à toutes les valeurs qui dominent en ce pays. " Autour de cette éthique, il développe un chant funèbre sur l'avenir d'Israel et de l'Occident complice, et atteste : vive la trahison quand elle est l'ultime bouffée d'oxygène d'une cité devenue folle et meurtrière !
Au Ier siècle de notre ère, un païen alla trouver Hillel l'ancien, le plus grand sage juif de l'époque, et, pour l'embarrasser, lui dit : "Je veux bien me convertir au judaïsme, mais à la condition que tu puisses m'enseigner toute la Torah (la Loi) pendant le temps où je pourrai me tenir sur un seul pied." Hillel lui répondit : "Ne fais pas à ton prochain ce que tu n'aimerais pas qu'il te fasse. C'est toute la Torah. Le reste n'est que commentaire. Va et apprends-le." Et l'homme se convertit. Deuxième livre saint du judaïsme après la Bible, le Talmud a été élaboré par des rabbins à Jérusalem et à Babylone, entre le IIe et le VIe siècle. Il consiste en une vaste explicitation des commandements bibliques, interrompue ici et là par des récits légendaires, dont ce livre est un florilège. Après une brève introduction, fort utile pour bien comprendre la forme et l'esprit de ces contes, Gérard Haddad nous présente ceux-ci selon l'ordre des livres bibliques auxquels ils se rapportent, puis selon la chronologie historique des maîtres du Talmud évoqués. Fidèle au texte original, ce recueil est en même temps très lisible pour un lecteur moderne. --Colette-Rebecca Estin
Psychiatre et psychanalyste, Gérard Haddad propose dans Manger le livre une étape importante de sa réflexion sur une question qui lui tient à coeur : le rapport entre la psychanalyse et la tradition juive. Son idée directrice est qu'il existe chez Freud un dialogue secret entre son oeuvre et sa culture religieuse. La fécondité de cette hypothèse est établie par l'analyse des rites alimentaires de la religion juive et de ce qu'ils révèlent de la dimension symbolique de l'acte de manger, des rapports étonnants entre cet acte d'incorporation et l'écriture. Il y a là un terreau sur lequel l'inconscient freudien a travaillé.À la frontière de l'anthropologie et de la psychanalyse, Haddad se sert de son excellente connaissance de la culture juive pour donner un éclairage original aux thèses freudiennes de Totem et Tabou sur le repas totémique. Il s'en sert également pour faire comprendre d'une manière très stimulante les enjeux de la problématique lacanienne de la question du père.Un livre qui ouvre des horizons. À dévorer, bien évidemment ! --Emilio Balturi
Psychiatre et psychanalyste, Gérard Haddad propose dans Manger le livre une étape importante de sa réflexion sur une question qui lui tient à coeur : le rapport entre la psychanalyse et la tradition juive. Son idée directrice est qu'il existe chez Freud un dialogue secret entre son oeuvre et sa culture religieuse. La fécondité de cette hypothèse est établie par l'analyse des rites alimentaires de la religion juive et de ce qu'ils révèlent de la dimension symbolique de l'acte de manger, des rapports étonnants entre cet acte d'incorporation et l'écriture. Il y a là un terreau sur lequel l'inconscient freudien a travaillé.À la frontière de l'anthropologie et de la psychanalyse, Haddad se sert de son excellente connaissance de la culture juive pour donner un éclairage original aux thèses freudiennes de Totem et Tabou sur le repas totémique. Il s'en sert également pour faire comprendre d'une manière très stimulante les enjeux de la problématique lacanienne de la question du père.Un livre qui ouvre des horizons. À dévorer, bien évidemment ! --Emilio Balturi
Trois destinées. Trois cultures. Trois combats. Trois femmes qui se battent avec volonté, courage et fierté pour acquérir leur place dans la société malgré les discréminations et les traditions. Un premier roman fort sur trois destins liés comme les trois brins d'une tresse...
Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de ceur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais. Un livre lumineux. Astrid de Larminat, Le Figaro. Un très beau premier roman, déchirant et incandescent, qui force l?admiration. Yann Perreau, Les Inrockuptibles. Gaby n?est pas un petit Africain, c?est un enfant du monde emporté par la fureur du destin. Notre hantise commune. Maria Malagardis, Libération. PRIX GONCOURT DES LYCÉENS / PRIX DU ROMAN FNAC / PRIX DU PREMIER ROMANNotes Biographiques : Franco-rwandais, Gaël Faye est auteur compositeur interprète. Aussi influencé par les littératures créoles que par la culture hip hop, il a sorti deux albums solo nourris d?influences musicales plurielles: Pili Pili sur un Croissant au Beurre et Rythmes et Botanique, enregistrés entre Kigali, Paris et Bujumbura. Petit pays, son premier roman, a été récompensé par le prix Goncourt des Lycéens.
Olivia Ruiz offre un premier roman très touchant inspiré de son histoire familiale. Par le biais d'une série de lettres, elle nous fait découvrir l'histoire de Rita, une femme au caractère bien trempé. Celle-ci a eu une vie mouvementée, faite d'exil, de fuites, de retours aux sources, de solidarité, ... sans cesse en quête de liberté. Un récit qui sent bon l'Espagne, à la fois triste et joyeux, empli de douceur et de poésie.
Médecin légiste depuis plus de trente ans, Philippe Boxho livre son quotidien fait de morts qui ne le sont pas toujours ou pas encore, de disparitions de cadavres, de dissimulations de meurtres, de suicides étonnants. De la scène de crime à la salle d'autopsie, entre pratique médicale et enquête policière, l'expert médico-légal raconte son métier, qui est aussi sa passion. Il relate ainsi l'évolution du corps après la mort à travers des histoires de mouches, puis il s'arrête sur cet homme qui pensait mourir d'un seul coup de feu et qui a dû s'y prendre à quatorze reprises, sur cet autre qui, en voulant se pendre, est finalement décédé d'une fracture du crâne, sur ce meurtrier qui n'aurait jamais dû consommer d'alcool ou encore sur cette morte qui avait le mauvais goût de transpirer. Les histoires rassemblées ici sont toutes vraies. Ames sensibles, s'abstenir.