Impacts des activités antrophiques sur les peuplements végetaux du Parc National de la Rusizi au Bur
Habonimana Jérôme-fidèle
GALDA VERLAG
49,00 €
Impression à la demande
EAN :9783962032579
Le Parc National de la Rusizi doit son grand potentiel touristique à sa proximité de la ville de Bujumbura, capitale économique, situé au Nord-ouest du Burundi à 15 km, et constitue une zone écologique particulière de par son paysage impressionnant, surtout ses espèces endémiques rares. Considéré comme dernier refuge pour les grands mammifères et comme un site ornithologique accueillant aussi bien des oiseaux migrateurs que sédentaires avec plusieurs points de vue magnifiques sur la rivière Rusizi, le lac Tanganyika et les lagunes du Delta de la Rusizi, le Parc National de la Rusizi se montre en paysage varié et impressionnant offrant des possibilités de jolies promenades. En définitif, l'auteur nous fait découvrir des espèces rares comme Balanites aegyptiaca, Acacia albida, Acacia polyacantha, Commiphora madagascariensis et Hyphaene petersiana avec leurs structures irrégulières et instables.
Nombre de pages
104
Date de parution
14/12/2022
Poids
187g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9783962032579
Titre
Impacts des activités antrophiques sur les peuplements végetaux du Parc National de la Rusizi au Bur
Auteur
Habonimana Jérôme-fidèle
Editeur
GALDA VERLAG
Largeur
155
Poids
187
Date de parution
20221214
Nombre de pages
104,00 €
Disponibilité
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A douze ans, Charles a vu ce que des yeux ne devraient jamais voir : l'extermination des siens. Avril 1994. Son pays, le Rwanda, bascule dans l'horreur et la folie criminelle. Son père et son oncle sont assassinés devant lui ; sa mère, ses frères, ses soeurs, jetés vivants dans des fosses. Comme tous les Tutsi de son village. Comme tous les autres Tutsi du pays. Tous sauf Charles. Ses bourreaux décident de faire de lui le symbole du génocide en marche. Il sera " le dernier Tutsi ", celui que l'on tuera lorsque le " travail " sera terminé. Lorsque tous les autres auront été éliminés. Un mort en sursis. Le témoignage de Charles Habonimana nous plonge dans ce qui fut l'une des plus grandes tragédies du siècle passé : le génocide perpétré contre les Tutsi au Rwanda. Texte intégral
Il a suffi d'un mot pour que je devienne une proie, un enfant qu'il faut tuer ". Il a vu ce que des yeux ne devraient jamais voir. L'extermination des siens. Son père et son oncle, assassinés devant lui. Sa mère, ses frères, ses soeurs, jetés vivants dans des fosses pleines d'excréments pour y mourir comme des bêtes. Ses grands-mères, ses tantes, abandonnées sans vie au hasard des fossés. Il n'a que douze ans, mais il a vu ce que des yeux ne devraient jamais voir. Charles Habonimana est un survivant. En avril 1994, lorsque son pays, le Rwanda, bascule dans l'horreur et la folie criminelle, il est condamné. Comme tous les autres Tutsi de Mayunzwe, son village. Comme tous les autres Tutsi du pays. Ses bourreaux vont en décider autrement et faire de lui le symbole du génocide en marche. Il sera " le dernier Tutsi ", celui que l'on tuera lorsque tous les autres, ceux du village, auront été éliminés. Placé sous ce terrible statut de mort en sursis, il voit tomber les siens, les uns après les autres. Hommes, femmes, enfants, vieillards. Peu importe. Son témoignage revient sur ce qui fut l'une des plus terribles tragédies du siècle passé, en l'inscrivant dans l'Histoire des génocides du XXème siècle. Il se veut aussi un chant d'espérance pour l'avenir de son pays.
Pendant le XX° siècle, l'émergence de nouveaux Etats réclama parfois la transformation de modestes bourgades en véritables capitales. Ainsi d'Ankara en Turquie. L'Union Soviétique aussi dut se plier à ce délicat exercice urbanistique. En Témoigne Douchanbé, au Tadjikistan. Ici plusieurs étapes marquèrent ce processus, chacune effaçant en partie les efforts précédents. Si chaque ville reste par nature un palimpseste permanent, les strates du chef-lieu tadjik révèlent jusqu'à nos jours les coulisses spéciales de la fabrique du territoire en Asie centrale.