Captifs et captivité dans le monde romain. Discours littéraire et iconographique (IIIe siècle av. J.
Gueye Mariama ; Clavel-Lévêque Monique
L'HARMATTAN
35,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343013602
Pour les Anciens, la perte de la liberté est la conséquence immédiate et directe de la captivité, que mettent en avant tous les auteurs, pour qui le captif est "l'esclave de l'ennemi". Dès lors, tout traitement infligé aux prisonniers de guerre semble normal en dépit des règles établies par le jus gentium. Mais ce droit minimal reconnu entre les "nations" qui définit la condition du captif ne le protège pas. La confrontation des textes et des images livre ici un catalogue éloquent des mille et une façons dont les Romains vainqueurs ont pu, abolissant toute considération d'humanité, humilier, exploiter, torturer les masses de vaincus réduits en esclavage ou les révoltés de l'intérieur. La dureté de la répression répondant dans les provinces soumises à la crainte de voir ébranler la domination de Rome. Et les échos critiques sont rares des condamnations de captifs aux combats et aux bêtes de l'amphithéâtre comme célébration symbolique de la toute puissance de l'Urbs.
Nombre de pages
316
Date de parution
26/12/2013
Poids
510g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343013602
Titre
Captifs et captivité dans le monde romain. Discours littéraire et iconographique (IIIe siècle av. J.
Auteur
Gueye Mariama ; Clavel-Lévêque Monique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
510
Date de parution
20131226
Nombre de pages
316,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Cette livraison de REMI propose un dossier centré sur "Figures et expériences diasporiques". Les différents contributeurs analysent le processus de construction d'une identité diasporique, à partir de contextes géographiques et de sujets d'étude différents. Ils se penchent sur des figures et expériences de diasporas qui ne sont pas les exemples classiques de la diaspora grecque, juive et arménienne : diaspora noire, diaspora érythréenne, diaspora de Chinois de Taiwan. La suit du numéro rassemble des articles qui traitent de sujets divers : personnes nées à l'étranger en Israël ; ethnicité et religion dans le recensement de la population britannique ; le déracinement des populations en Casamance ; les colonies françaises au XVIIe siècle.
L'objectif de cet ouvrage est d'éveiller une véritable écologie de l'esprit chez les Africains qui s'engagent dans la voie du développement. Elle consiste, pour les scientifiques que nous sommes, à proposer des pistes de solutions concrètes pour les problèmes que vivent les sociétés africaines. Cinquante ans que nous sommes indépendants, cinquante ans que des générations d'intellectuels se sont succédé pour réfléchir sur notre situation sans jamais réussir à endiguer les maux. Notre volonté est simplement de faire des propositions quant aux situations d'urgence que nous vivons dans les pays africains pour que le débat soit davantage porté sur des choses concrètes. La question qui guide l'ouvrage est : nos solutions seront-elles efficaces ? C'est un ouvrage de solutions, quitte à se tromper. Nous prenons le risque de l'erreur et c'est à ce niveau que nous voulons porter le débat. Les auteurs qui ont participé à ce projet ont souhaité dépassé le stade des constats éculés pour se lancer dans l'exploration d'idées novatrices susceptibles, si elles sont reprises, développées, et surtout implémentées, d'amorcer des changements qualitatifs significatifs pour les populations en souffrance dans de nombreux pays en Afrique. Le hasard a voulu que les auteurs, pour ce premier opus, soient tous sénégalais. Dans cette première série, les auteurs nous invitent à réinterroger les modèles de développement et de gestion des ressources au Sénégal, et ceci pour mieux nous orienter vers des perspectives plus originales.
Le train s'apprête à prendre le départ. Dans la gare ferroviaire, les voyageurs se bousculent. Harcelés par les vendeurs d'agrumes et de friandises, certains sont au bord de la crise de nerfs. Les boubous multicolores des commerçants donnent à l'atmosphère un air de fête. Et l'harmattan, impitoyable, sévit farouchement sous un soleil au zenith". Dans cet ouvrage, deux nouvelles côtoient un recueil de poésie pour rendre à l'Afrique ses couleurs et ses multiples visages.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...