FATA MORGANA" , première édition du FESTIVAL DU JEU DE PAUME Du 22 mars au 22 mai 2022, le Jeu de Paume présente la première édition de son nouveau Festival, intitulée "Fata Morgana" . Mêlant expositions, événements culturels et spectacles vivants, le Festival du Jeu de Paume entend donner une pleine visibilité à des artistes rarement montrés en France et en Europe - tous ayant la particularité d'explorer les multiples dimensions de l'image dans la diversité de ses formes. Cette première édition du Festival est confiée à Béatrice Gross, commissaire indépendante, avec le conseil artistique de Katinka Bock. L'exposition "Fata Morgana" déploie une réflexion critique et poétique sur les modalités concrètes de l'apparition du visible, souvent plus instable et ambiguë qu'il n'y paraît. La physicalité réside au coeur de ce projet pluridisciplinaire qui rassemblera, aux côtés de photographies, films et installations vidéo, des peintures, sculptures, performances et pièces sonores. "Fata Morgana" fait référence au phénomène exceptionnel causé par la combinaison de mirages à la surface de la mer, dont l'illusion naturelle donne à voir au-dessus de l'horizon des objets situés pardelà leur image. Autour de cette notion s'ancre également la méthode d'élaboration artistique : chaque nouvelle étape se fera le présage de l'organisme à venir. La publication sera nourrie du travail des vingt-cinq artistes présentés, qui sont invités à y proposer une contribution originale. Elle contiendra également un portfolio présentant les oeuvres de l'exposition. Un texte littéraire de Clara Schulmann, un texte poétique de Katinka Bock et un essai de Béatrice Gross viendront compléter l'ouvrage.
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Nombre de pages
292
Date de parution
18/03/2022
Poids
720g
Largeur
171mm
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EAN
9782490505371
Titre
Fata Morgana VA
Auteur
Gross Béatrice ; Bock Katinka ; Schulmann Clara
Editeur
MANUELLA
Largeur
171
Poids
720
Date de parution
20220318
Nombre de pages
292,00 €
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Faut-il écrire "quelque" ou "quel que'? Quel est le pluriel de"timbre-poste'? Quand emploie-t-on le subjonctif?... La langue française ne manque pas de pièges et de subtilités. Cet ouvrage recense les erreurs grammaticales, syntaxiques et lexicales les plus fréquemment commises. II présente toutes les règles indispensables, illustrées de nombreux exemples. 100 pièges de la langue française s'adresse tout particulièrement aux étudiants de premier cycle et aux élèves des classes préparatoires. Il sera également utile à tous ceux qui cherchent à approfondir leur maîtrise du français. Biographie de l'auteur Jakuta Alikavazovic, ancienne élève de l'ENS, est professeur agrégée. Béatrice Gross, après des études de philosophie, enseigne dans le secondaire et le supérieur.
Résumé : Sous l'influence de chorégraphes américains, la danse a connu une révolution esthétique au cours des années 1970. Ils déconstruisent les codes de la danse classique, explorent de nouveaux modes d'expression du corps, intègrent des disciplines telles que la vidéo, le cinéma, les arts plastiques. De nouvelles problématiques se font jour : l'expressivité du corps, la mise en avant de l'individualité, la collaboration avec des plasticiens, la prise en compte de la caméra dans la chorégraphie. Parmi ces chorégraphes figurent Andy DeGroat, Merce Cunningham, Karole Armitage, Trisha Brown, Lucinda Childs et Meredith Monk, à laquelle artpress consacre un volume entier. Relire leurs paroles fait revivre l'intense créativité des décennies 1960 et 1970. Ce volume contient également un extrait du journal que Merce Cunningham a tenu pendant le tournage du film-ballet Channels Inserts.
Que faire d'un texte ? Pourquoi un auteur use-t-il d'un mot plutôt que d'un autre ? Pourquoi deux lecteurs différents ressentent-ils les mêmes impressions face à un seul texte ?Telles sont les questions qu'implique tout commentaire composé de texte littéraire. 30 modèles de commentaires composés donne les clés pour bâtir des plans qui fassent correspondre aux étapes de la rédaction les étapes de la pensée. De La Fontaine à Prévert, du sonnet au théâtre de l'Absurde, trente textes adjoints de trente plans détaillés illustrent la méthodologie rappelée point par point au début du manuel. Destiné au secondaire et au supérieur (CPGE et université), cet ouvrage offre une méthode pour épanouir sa réflexion et son approche des textes.
Colette Brunschwig est une peintre du XXe siècle, dont elle interroge de façon singulière la modernité artistique occidentale, et les traumas historiques que furent la Shoah et Hiroshima. Dans la proximité philosophique d'Emmanuel Levinas, l'artiste, proche du philologue Jean Bollack, joint ses recherches picturales liées aux abstractions des années 1950 à l'étude des traditions exégétiques talmudiques, avant d'y associer, à la fin des années 1960, l'enseignement des peintres lettrés chinois des XIIe et XIIIe siècles. Assumant une double généalogie avec Claude Monet et Kasimir Malevitch, Colette Brunschwig n'a cessé d'explorer un espace dynamique, traversé d'un souffle intérieur d'expansion et de compression ; espace qu'elle rend patiemment disponible pour recommencer la peinture après l'anéantissement, et y inscrire les strates réflexives et sensibles d'une revue des formes. Cette première monographie se veut un outil olivet de connaissance. Elle réunit donc une large iconographie de l'oeuvre peint de Colette Brunschwig, des archives personnelles, des photographies d'expositions, des essais critiques comme autant d'entrées possibles dans le geste pictural et la démarche intellectuelle, la correspondance de l'artiste avec diverses figures célèbres de la scène artistique et littéraire française de l'après-guerre, et ses propres textes, nés de la réflexion de son rapport à l'art moderne et aux transformations technologiques de son temps.
Le travail de Guillaume Constantin, né en 1974, se construit à partir d'anachronismes. Se déploient ainsi des oeuvres à la géométrie ambiguë qui ricochent les unes sur les autres en devenant tour à tour un jeu sur le médium, le support, un hommage, un détournement, une réappropriation. Appropriation, recyclage, détournement et autres déplacements, transformations voire déformations habitent l'oeuvre de Guillaume Constantin. Développant un travail essentiellement sculptural et d'installation, il conçoit régulièrement des dispositifs d'exposition ou réalise des interventions sur des dispositifs d'exposition préexistants, notamment muséaux, interrogeant le rapport à l'oeuvre ou à l'objet, sa collection et ses modes de monstration comme de circulation, son histoire, au sein de différents contextes pouvant mettre en tension conservation et disparition, visibilité et absence. L'artiste remet ainsi littéralement en jeu l'exposition en même temps qu'il en propose une réécriture et une relecture, convoquant la mémoire et les traces du passé. (R. Brunel, A. Marchand et A-L. Vicente)
L'architecture, c'est l'inverse de la nature. C'est l'art de façonner une nouvelle nature. C'est l'art de rendre naturel ce qui ne l'est pas. La pratique architecturale de Claude Vasconi est intimement liée au dessin. Entre 1965 et 2009, Claude Vasconi a signé plus de soixante réalisations en France, en Allemagne et au Luxembourg. dont la tour ZDF aux Lilas, le 57 Métal à Mulhouse, l'Hôtel du Département à Strasbourg et le quartier du Borsig à Berlin. Tous ces bâtiments, emblématiques d'une conception radicale de l'architecture, ont d'abord été des esquisses tracées au feutre sur de grands papiers calque. Du croquis initial à la finalisation, le dessin rythme chaque étape des projets de Claude Vasconi. Il a ainsi laissé des centaines de dessins qui témoignent d'un processus créatif où le geste de la main est essentiel pour penser et faire advenir la forme. Les 400 dessins rassemblés dans ce livre de plus de 800 pages, classés par ordre chronologique, donnent à voir l'instant de la création, l'instant où se rêve la réalité. Des extraits de ses nombreux carnets, où s'entrelacent réflexions sur l'architecture et notes sur ces projets, émaillent ce corpus unique et inédit. L'ensemble invite à découvrir l'oeuvre d'un architecte-bâtisseur qui a marqué le paysage urbain de la fin du XXe siècle, à travers l'énergie de son trait, son sens de la composition et le mouvement de sa pensée.
En 2017, alors qu'il célèbre ses quarante ans d'existence, le Centre Pompidou propose à Philippe Artières d'intervenir dans l'institution durant toute une année. L'historien imagine alors le Bureau des archives populaires. "Confiez-moi l'un de vos souvenirs du Centre Pompidou ! " C'est par ces mots que Philippe Artières s'adresse au public. Revêtu d'une blouse grise, installé derrière un bureau en carton confectionné pour l'occasion, il attend les visiteurs à l'intérieur du Centre. Il recueille leur parole, leurs souvenirs et parfois même des documents, autant de témoignages intimes, de microhistoires, qu'il collecte précieusement et qui constituent une archive sur le lien sensible entre une institution et ses visiteurs, sur le lien personnel que ceux-ci entretiennent avec l'art et la culture. Dans ce petit théâtre se joue un face-à-face inédit entre le corps de l'historien et le corps du témoin qui, au-delà de la transmission de mémoire, nous invite à une réflexion sur l'histoire en train de se faire, sur la pratique de l'histoire du très contemporain, lorsqu'elle "se risque dans l'instant de notre présent".