
Ecrits spirituels. Tome 2
Grandmaison Léonce de
BEAUCHESNE
9,15 €
Epuisé
EAN :
9782701004754
| Date de parution | 01/04/1997 |
|---|---|
| Poids | 201g |
Plus d'informations
| EAN | 9782701004754 |
|---|---|
| Titre | Ecrits spirituels. Tome 2 |
| Auteur | Grandmaison Léonce de |
| Editeur | BEAUCHESNE |
| Largeur | 0 |
| Poids | 201 |
| Date de parution | 19970401 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La personne de Jésus et ses témoins
Grandmaison Léonce deLorsque Dieu rappela à lui le Père Léonce de Grandmaison, cette disparition soudaine provoqua une grande émotion. Depuis, les années ont passé. Chez ceux qui n'ont connu que du dehors l'écrivain, le conférencier, le directeur de revue, son souvenir s'efface... Mais ceux qui ont reçu de lui une impression plus profonde - et ils sont nombreux - sentent que les mois, les années ne l'ont point effacée de leur mémoire. Dans cet extrait de la grande oeuvre du Père de Grandmaison, on retrouve son âme à la fois vigoureuse et sensible, sensible aux valeurs humaines et vigoureuse dans sa foi théologale. Derrière le théologien et l'exégète, c'est le spirituel qui apparaît dans ces pages. Ce qui les anime, c'est l'amour fervent et dévoué qu'il avait voué à la personne du Christ dès sa jeunesse et dont le livre de la maturité atteste la profondeur. Le prix de ce témoignage est une raison valable de continuer à rendre ce livre accessible à tous. N'a-t-on pas dit et écrit que ces pages étaient les plus belles que nous ait données le Père de Grandmaison ...EpuiséVOIR PRODUIT20,00 € -

La vie intérieure de l'Apôtre
Grandmaison Léonce deEn dehors de son grand ouvrage Jésus-Christ, le Père de Grandmaison a surtout livré sa pensée spirituelle dans ses instructions aux membres de l'Association Saint-François-Xavier consacrées à l'enseignement libre (instructions qui ont paru sous le titre d'Ecrits spirituels) et dans ses entretiens aux membres de la Conférence Saint-Michel appartenant à l'enseignement de l'Etat. Ainsi, à travers la formation d'une élite, son grand coeur d'apôtre visait toute la jeunesse de France, pour la gagner à son Maître, Son action a été aussi très profonde dans les grandes écoles comme Normale Supérieure et Polytechnique, Un grand nombre d'hommes ont été accueillis, éclairés, pacifiés par ce vrai prêtre dont l'attirance, malgré sa réserve, était si forte que nul de ceux qui l'ont approché ne s'en est défendu, ne l'a oubliée. Il s'adaptait aux êtres et aux situations les plus complexes, désireux de ne sacrifier aucune parcelle de vérité, aucune nuance de sensibilité légitime. Et tout cela, eût-il pu dire comme Saint Paul, je l'ai fait à cause de Jésus-Christ, Les textes que nous avons groupés ont comme thème la formation intérieure de l'apôtre. Le Père de Grandmaison attachait une grande importance à la purification de l'instrument apostolique, à tout ce que le Saint-Esprit opère dans le secret d'une âme appelée au service du Royaumes Il peut être bienfaisant, dans un temps comme le nôtre qui attache beaucoup de prix à l'action, de rappeler qu'elle n'a d'efficacité spirituelle que si elle est inspirée et nourrie par une vie d'intimité avec Notre-Seigneur, et maintient l'instrument humain sous la dépendance constante de l'Esprit qui seul construit le Royaume. Là est la portée véritable de ce petit livre où l'on a réuni les meilleures pages de ce maître de vie spirituelle et cet écrivain souvent exquis qu'était le Père de Grandmaison,Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,99 € -

La théosophie et l'anthroposophie
TONQUEDEC Joseph de ; Grandmaison Léonce deLa Théosophie, soit sous sa forme première, telle que l'élaborèrent Mme Blavatsky et Besant, soit sous la forme nouvelle que lui donna Rudolf Steiner en la baptisant Antroposophie, rencontre, depuis plus d'un demi-siècle, un succès appréciable dans le monde et particulièrement en France. Parmi les écrivains catholiques qui s'en occupèrent, le premier dans notre pays fut, sauf erreur, le professeur Léonce de Grandmaison. Sa curiosité des questions d'âme, son flair psychologique l'avertirent qu'il y avait là un fait important et dangereux. Il le signala en deux séries d'articles intitulées respectivement Le Lotus Bleu (1905) et La Nouvelle Théosophie (1914-1915). Chacune d'elles fut ensuite éditée séparément, du même auteur, La Légende des "Grands Initiés" (Paris, Beauchesne, 1926), où sont étudiées la personnalité et l' oeuvre d'Edouard Schuré, très étroitement lié, comme on sait, avec R Steiner Th Mainage. Les Principes de la Théosophie Etude critique. (Paris, Editions de la Revue des Jeunes, 1922). L'auteur expose aussi complètement que possible et critique ensuite, en philosophe et en théologien, "la pensée de Mme A Besant et de ses collaborateurs". De propos délibéré, il laisse de côté les "autres formes de la doctrine théosophique", en particulier l'Anthroposophie. Albert V Alensin. Le Christ de la Nouvelle Théosophie, article paru dans les Etudes. 1913. Dr Ferrand. La Théosophie, article paru dans la Revue de Philosophie, 1913. Enfin et surtout, les catholiques fidèles n'ont pas le droit d'ignorer Un décret du Saint Office, paru postérieurement aux études du P. de Grandmaison, le 18 Juillet 1919, et dont voici la substance. Est-ce que les doctrines qu'on appelle aujourd'hui théosophiques sont compatibles avec la doctrine catholique ? et en conséquence, est-il permis de faire partie des sociétés théosophiques, d'assister aux assemblées qu'elles tiennent, de lire les livres, revues, journaux et écrits de tout genre qu'elles publient ?" Non à toutes les questions. Et cette réponse ayant été soumise au Pape Benoit XV, Sa Sainteté l'approuva et ordonna de la publier." (Acta Apostolicae Sedis. 1919, p. 317).EpuiséVOIR PRODUIT29,00 €
Du même éditeur
-

Les fondements charismatiques de la bureaucratie. La référence à l'Esprit dans l'ecclésiologie médié
Fontbonne AlexisDans l'Eglise du Moyen Age central, l'inspiration charismatique n'est pas antinomique de la bureaucratisation : elle en est la condition nécessaire. C'est ce que montre cette étude des mobilisations ecclésiologiques de la référence à l'Esprit. Loin d'oublier l'Esprit dans la routine d'une bureaucratie sans âme, les agents de l'institution de l'appareil ecclésial sont les premiers à y faire référence pour opérer, à partir du milieu du XIe siècle, une centralisation pontificale des différentes tendances réformatrices. La monopolisation pontificale de la référence légitime à l'Esprit permet à la fois d'affirmer l'autonomie - la théonomie - de l'appareil ecclésial et d'en suspendre les règles ordinaires. L'appropriation de ce discours ecclésiologique par les chroniqueurs et réformateurs du XIIe siècle va conduire à une nouvelle perception de l'histoire, fondée sur l'idée d'un progrès inspiré et mené par des hommes spirituels. Moines charismatiques et administrateurs peuvent ainsi s'associer autour du fragile malentendu d'une institution spirituelle. Lorsque celui-ci se délite, les discours prophétiques en font l'aune à laquelle juger le présent ou un projet d'avenir. Au cours des XIIIe et XIVe siècles, ce modèle d'une bureaucratie charismatique se dissocie en conceptions antagonistes de la référence à l'Esprit : un usage intégré dans les rouages de l'administration, qui n'apparaît explicitement que dans les périodes de crise, et une référence de plus en plus eschatologique visant à condamner tous ceux qui persécutent les "spirituels".Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Littérature et pensée scolastique (XIIIe-XVe siècles)
Fasseur Valérie ; Valette Jean-RenéScolastique : dérisoire ou sérieuse ? Savante ou bornée ? Ratiocination ou perfection rationnelle de l'investigation universelle ? Virtuosité intellectuelle ou figement formel ? Peu de mots, assurément, résonnent de manière aussi contradictoire dans notre chambre cognitive. Faut-il s'en étonner ? La scolastique, avec le Sic et non d'Abélard au XIIe siècle, se construit sur l'exploration inextinguible de la contradiction. Elle progresse vers la vérité grâce au kaléidoscope des possibles logiques. En son âge d'or, du XIIIe au XVe siècle, auxquels est consacré ce volume, elle ne structure pas seulement la pensée des intellectuels. Imprimant sa forme et ses processus heuristiques à la littérature - latine ou romane - qu'elle érige en son extension, elle trouve en celle-ci non seulement un réceptacle et un lieu de diffusion, mais un révélateur. Codifiée mais libre comme une forme fixe, elle est littérature à part entière, partageant avec elle les ambitions et les modalités protéiformes d'une architectonique savante dévouée à l'éveil de l'esprit. Les vingt-quatre contributions ici réunies sondent la manière dont la littérature médiévale, tirant partie de sa propre diversité, sérieuse, comique, savante, ambiguë ou critique, s'est emparée de la scolastique pour faire d'un phénomène social qui aurait pu devenir un puissant outil de contrôle, un formidable moteur d'émancipation individuelle.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER44,00 € -

Recherches dans la foi. Trois études sur Origène, Saint Anselme et la philosophie chrétienne
Lubac Henri deUne exclamation d'Origène (empruntée à Jérémie) : Tu m'as trompé, Seigneur ! Une autre de saint Anselme : Seigneur, je cherche ton visage ! L'une et l'autre nous a paru valoir d'être scrutée, comme introduisant à une demarche de pensée qui caractérise chacun de ces deux grands esprits, et plus encore au mouvement foncier de leur âme. Deux exemples, propres à faire voir, à travers les différences de deux époques aussi bien que de deux individualités, une parenté plus essentielle. Et nous encore, "nous sommes de leur race" . Tous ceux que nourrit de sa substance indéfiniment féconde une même grande tradition, sont frères. Pour compléter ce sentiment de l'unité dans un incessant pluralisme, nous avons cru pouvoir proposer un troisième exemple, pris à notre siècle même, celui du débat qui fut institué, au cours des années trente, sur les rapports de la foi chrétienne, et de la philosophie. Le lecteur verra de lui-même, sans qu'il soit besoin d'instituer parallèles ou contrastes, combien les questions qui agitaient ce débat sont encore aujourd'hui les nôtres.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER35,00 € -

Aux origines de la congrégation du Saint-Esprit
Michel JosephEn octobre 1703, Claude Poullart des Places, un jeune Rennais, arrive à Paris sans autre intention que de faire sa théologie au collège Louis le Grand. Un an plus tard, simple tonsuré, il fonde un séminaire pour les pauvres écoliers, ces aspirants au sacerdoce dont la misère, par ses conséquences, est la plaie majeure de l'Eglise de France. Il assure à ses élèves une longue et solide formation théologique et sait leur communiquer sa mystique de pauvreté et sa hantise des âmes abandonnées. Il meurt en 1709, prêtre depuis moins de deux ans. Il laisse soixante-dix séminaristes et une petite équipe de directeurs, noyau de cette congrégation du Saint-Esprit qui compte aujourd'hui 4 000 religieux. La Compagnie de Marie de son ami Grignion de Montfort ne voit le jour et ne survit jusqu'à la Révolution que grâce à son affiliation à la congrégation du Saint-Esprit ; pendant près d'un siècle et demi, ses membres se font appeler Prêtres missionnaires du Saint-Esprit. Quant aux Filles du Saint-Esprit, la plus florissante des congrégations bretonnes, elle doit son existence à l'un des premiers disciples de Poullart des Places qui leur forma un règlement sur le modèle de celui qui s'observait au Séminaire du Saint-Esprit. Poullart des Places est le plus jeune fondateur d'ordre et aussi celui qui disposa du délai le plus court pour consolider son oeuvre. Son histoire était une énigme que, grâce aux archives de l' Aa, une congrégation secrète de piété, Joseph Michel réussit à élucider. La cause de canonisation de Poullart des Places a été introduite en 1989.EpuiséVOIR PRODUIT18,00 €

