Paris passages. Déambulation aquarellée dans les passages couverts
Goyet Agnès
AKINOME
16,90 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782494997073
Parisienne et aquarelliste, Agnès Goyet nous entraîne, pinceau à la main, dans une promenade guidée au fil des passages couverts de la capitale. Ces lieux, qui ont connu leur âge d'or au XIXe siècle, en conservent parfois l'atmosphère, avec leurs boutiques aux enseignes pittoresques ou leurs devantures au charme désuet. On croit entrer dans un immeuble, et l'on découvre une rue intérieure, une verrière, des escaliers qui mènent vers des trésors cachés... On y croise des artisans qui perpétuent des métiers anciens, mais aussi des coiffeurs africains ou des vendeurs d'épices, qui nous font voyager sans quitter Paris. Agnès Goyet est parisienne et carnettiste passionnée. Ce qu'elle aime, c'est se promener avec un carnet et sa boîte d'aquarelle, pour saisir des instants de vie. Quand le Covid stoppe les voyages, elle invente de nouveaux horizons pour continuer à dessiner. Chrysalide (2020) et Papillon (2021) sont les témoignages aquarellés des confinements. Elle se reconnecte ensuite à la nature et marche sur les chemins de Saint-Jacques. Compostelle pas à pas (Akinomé, 2022) est son journal de bord illustré de ses aquarelles délicates. Puis à bord d'un petit voilier, elle vogue autour des îles grecques et Cyclades (Akinomé, 2024) évoque la douceur de vivre hellénique et le bleu merveilleux des coupoles.
Nombre de pages
112
Date de parution
27/06/2025
Poids
300g
Largeur
156mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782494997073
Titre
FRANCE - Paris passages - Déambulation aquarellée dans les p
Auteur
Goyet Agnès
Editeur
AKINOME
Largeur
156
Poids
300
Date de parution
20250627
Nombre de pages
112,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Pour la carnettiste Agnès Goyet, les Cyclades représentent une terre de prédilection, un lieu accueillant où elle se sent chez elle. Se déplaçant d'île en île, à pied ou en voilier, Agnès se laisse happer par les nombreuses nuances de bleu - azur, marine, turquoise - du ciel aux coupoles des chapelles. Elle ajoute des touches de rouge, du fuchsia au rouge vermeil qu'elle saisit dans les cascades de bougainvilliers. Ce carnet évoque le charme des maisons blanches, les ruelles pittoresques, les habitants accueillants et bien sûr les félins câlins. Il est avant tout une ode à la douceur de vivre dans cet archipel idyllique de la mer Egée.
Partir à pied, loin de chez soi, sur un chemin balisé. Partir seule, avec pour unique compagnon un petit sac à dos astucieusement rempli et un désir irrépressible de bouger, d'aller de l'avant. C'est dans ce contexte post-confinement qu'Agnès décide d'entamer en juin 2020 un séjour introspectif sur le mythique chemin de Compostelle. Une aventure toute simple et pourtant incroyable, jalonnée de belles rencontres. Son trajet : Le Puy-en-Velay jusqu'à Cahors, en passant par Aumont-Aubrac et Conques, soit au total presque 400 km. Une expérience de via relatée dans cet ouvrage abondamment illustré et ponctué de bons tuyaux, d'adresses précieuses et de conseils avisés.
Très déçu du péage de Saint-Arnoult : tel est l'un des 4000 commentaires reçus par cette barrière d'autoroute sur Internet. Oui, 4000... Ce foisonnement invite à réfléchir : pourquoi sommes-nous si nombreux à commenter la forme des dents d'une fourchette (trop carrées), une caverne néolithique (déçue par cette grotte) ou l'offre d'un restaurant (brochette de boeeuf très nerveuse) ? En quoi cette pratique modifie-t-elle notre rapport au monde et la place que nous tentons d'y occuper ? Sans rien dissimuler des aspects les plus sombres de ces gloses proliférantes, peut-on y voir aussi une démocratisation de l'écrit et une nouvelle étape de l'avancée vers l'égalité chère à Alexis de Tocqueville (je l'adore, allez Alexis !!! ) ? Indéniablement, dans ces masses d'avis, au style aussi bancal que ciselé, touchant toutes les dimensions de l'existence, il y a quelque chose d'inédit et de passionnant, que cette enquête novatrice s'attache à explorer. Elle met ainsi en lumière les enseignements, la poésie, parfois l'absurde de cet espace numérique caractéristique de notre modernité.
Au Japon, malgré le monde, on ne se sent jamais bousculé ni oppressé, tellement chaque individu protège sa bulle d'intimité et veille à ne pas pénétrer celle des autres, que ce soit physiquement, par le bruit ou par l'odeur. ".
Pour la carnettiste Agnès Goyet, les Cyclades représentent une terre de prédilection, un lieu accueillant où elle se sent chez elle. Se déplaçant d'île en île, à pied ou en voilier, Agnès se laisse happer par les nombreuses nuances de bleu - azur, marine, turquoise - du ciel aux coupoles des chapelles. Elle ajoute des touches de rouge, du fuchsia au rouge vermeil qu'elle saisit dans les cascades de bougainvilliers. Ce carnet évoque le charme des maisons blanches, les ruelles pittoresques, les habitants accueillants et bien sûr les félins câlins. Il est avant tout une ode à la douceur de vivre dans cet archipel idyllique de la mer Egée.
« Chaque soir, Nao regarde par la fenêtre la vie des gens. Derrière les ombres, le petit garçon imagine de belles histoires.Qui est cette jolie silhouette derrière les rideaux ? » C?est ainsi que débute l?histoire de Nao qui s?invente des amis en papier : chat, poisson, oiseau, grenouille... Des petits tutoriels expliquent à la fin du livre comment réaliser les pliages. Et grâce aux feuilles de papier également fournies, les enfants pourront réaliser eux-mêmes les «orig-amis» de Nao.
Les mots et les couleurs d?un artiste voyageur Fidèle aux valeurs humanistes que sont l?ouverture sur le monde et la quête de sens, cette collection explore une facette unique et originale d?un continent à travers le regard d?un artiste. Delphine Priollaud-Stoclet aime les rues asiatiques qu?elle croque avec gourmandise. Son regard acéré de peintre et de poète nous donne envie de bouger : « Réchauffant mes doigts engourdis avec une canette de café brûlant achetée à une de ces innombrables vending machines qui ponctuent les rues de Tokyo, j?esquisse d?un délicat trait vermillon les balustres ajourées du Tsukudako Bridge. »