Frontières imaginaires. Style artistique et image photographique sous contexte colonial Maroc/Espagn
Gonzalez Alcantud José-Antonio
L'HARMATTAN
25,50 €
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EAN :9782343192642
Frontières imaginaires est une étude sur la "frontière culturelle", à partir des arts, de la photographie et de la mémoire vivante, concept plus large que celui de frontière politique, entre l'Andalousie ibérique et le Maroc. La première partie traite de la formation et de l'invention du style hispano-mauresque, dans lesquelles le maréchal Lyautey a joué un rôle dominant par son contrôle du discours colonial marocain. La deuxième aborde grâce à la documentation journalistique et photographique les événements de Fès, la ville "andalouse", d'avril 1912 : les "Journées sanglantes", pogroms anti Juif et anti-Français, conséquences de la signature du traité du protectorat. Dans la troisième, l'auteur analyse la fonction croisée des images photographiques, depuis les origines de la photographie jusqu'à aujourd'hui, entre les deux rives de la Méditerranée, à travers l'étude de certaines archives inédites. La dernière partie compare la mémoire espagnole et l'horizon andalous, avec le problème du récit national, mais aussi celui du dialogue avec le voisin historique, le Maroc chérifien.
Nombre de pages
202
Date de parution
30/11/2020
Poids
350g
Largeur
155mm
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EAN
9782343192642
Titre
Frontières imaginaires. Style artistique et image photographique sous contexte colonial Maroc/Espagn
Auteur
Gonzalez Alcantud José-Antonio
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
350
Date de parution
20201130
Nombre de pages
202,00 €
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Qu'est-ce qu'un Hôtel à la fin du Moyen Âge ? ", se demandait Ferdinand Lot en 1958. Près d'un demi-siècle plus tard, la question demeure. L'auteur tente d'y répondre en étudiant l'Hôtel des ducs d'Orléans, ces parents pauvres de la recherche historique, au XVe siècle. S'intéresser à leur entourage était un excellent moyen d'approcher au plus près ces oubliés de l'histoire : l'Hôtel prospère ou s'appauvrit avec le prince qu'il sert dans un même cycle de vie. Pour autant, cet ouvrage ne se veut pas une étude des d'Orléans mais bien celle de l'institution à leur service et des hommes qui la peuplent. Donnant de l'Hôtel une définition large, l'auteur a voulu mesurer l'importance politique d'une institution que l'on a trop longtemps cantonnée au seul rôle domestique. Indispensable pour saisir la réalité multiple de l'Hôtel, l'analyse prosopographique d'un groupe constitué de plus de 1 700 officiers est complétée par une étude biographique de tous les détenteurs de l'office de chambellan, choisi parmi les très nombreux offices relevant de l'Hôtel (plus d'une centaine, aussi variés qu'écuyer d'écurie, gardien d'ours, galopin de cuisine ou échanson...). Véritables éminences grises du prince, les chambellans incarnent à eux seuls cette mutation qu'a connue l'institution au cours du XVe siècle et prouvent que, loin d'être une entité figée, aux traits immobiles, l'Hôtel vit, évolue, se transforme au fil du temps et des besoins princiers.
Barcelone. L'assassinat d'une secrétaire de direction dévorée d'ambition provoque bien des remous. Trois hommes vont entreprendre d'en élucider le mystère : un avocat, un journaliste et le vieil inspecteur Méndez. Rares sont, dans la littérature policière, les personnages de son acabit : malpropre, disgracieux, vulgaire, toujours prompt au sarcasme, il incarne pourtant aussi l'âme de la vieille cité. L'intrigue, conduite de main de maître, est prétexte à découvrir l'envers de cette ville aux plaies mal refermées. Oui, Barcelone est ici l'héroïne véritable ; protéiforme, elle tisse sa toile vénéneuse où viennent s'engluer des êtres en transit. Et cette ballade féroce et drôle pour une ville d'exception figure au rang des chefs-d'oeuvre du roman noir espagnol.
L'éducation physique et sportive (EPS) est une discipline scolaire qui, en France, reconnait le sport comme le support essentiel de son enseignement depuis 1967. Le changement de nature d'un curriculum ne se fait pas sans débats ni conflits qui mettent au jour le caractère à la fois épistémique et social du choix des contenus d'enseignement. Si la notion de controverse s'entend comme un dispositif privilégié du développement des connaissances, nombre d'études de controverse remettent en cause les justifications rationnelles avancées au bénéfice de rapports de force qui seraient déterminants. Qu'en est-il précisément pour l'EPS ? La première partie de cet ouvrage examine à partir de certains éléments du curriculum officiel ce qui ressort comme les principales controverses en EPS. En appui de la première, la seconde partie développe trois études de cas qui portent respectivement sur la revendication d'une science de l'action motrice, sur la production des programmes contemporains de la discipline et sur la pertinence d'un « savoir s'entraîner » dévolu à certaines activités dans le cadre scolaire.
Le grand penseur espagnol Xavier Zubiri n'est pas seulement l'auteur d'une remarquable trilogie sur l'intelligence, dont nous avons publié le premier volume et dont le second va paraître prochainement. On lui doit également de nombreux travaux de philosophie de la religion - par exemple L'Homme et Dieu paru en 2005 dans la collection " Ouverture philosophique " voire de théologie, notamment conçus durant son exil à Paris pendant la guerre civile. C'est cet aspect de l'œuvre de Zubiri qu'a étudié Antonio Gonzalez. Les trois textes que nous présentons ici dégagent des problèmes de méthode et les enjeux métaphysiques majeurs de thèmes théologiques fiels que la Création ou l'Incarnation. Ils introduisent également à un écrit de Zubiri lui-même, portant sur un aspect particulièrement important de la théologie de saint Paul, qui forme la seconde partie du présent ouvrage.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...