Nicolas-Joseph Paris, dit Fabricius, a été greffier en chef du Tribunal révolutionnaire, instrument judiciaire de la Terreur, de sa création en mars 1793 à sa disparition en mai 1795. En cette qualité, avec ses commis, il a lu, tenu, dressé, établi, inventorié les documents de centaines d'instances qui ont envoyé à la mort des milliers d'hommes et de femmes. De ce personnage tout à fait authentique et en dehors de sa fonction, on ne sait quasiment rien. L'auteur a imaginé que, dans les dernières années de sa vie, Fabricius entame la rédaction de ses mémoires et raconte les procès qu'il a vécus. Succèdent alors dans ses récits Marie-Antoinette, les Girondins, Danton, Marat, Mme Roland, Hébert, Bailly, Robespierre, Charlotte Corday, PhilippeEgalité, Carrier, FouquierTinville, Olympe de Gouges, d'autres encore. L'ancien greffier ne prétend pas tout dire mais traduire ce qui l'a marqué ou impressionné, ses émotions, ses analyses, ses colères, ses regrets, ses espoirs, ses faiblesses, au cours des audiences et hors d'elles. Les faits, circonstances et événements sur lesquels l'ancien greffier s'exprime sont, à de rares exceptions, parfaitement authentiques et la fiction n'occupe dans cet ouvrage qu'un maigre espace. Mais la fiction développée autour de ce personnage bien réel, témoin essentiel et privilégié d'une tragédie, permet d'embrasser totalement la réalité de la violence, de mesurer l'horreur dans sa dimension humaine, de poser toutes les questions.
Nombre de pages
380
Date de parution
24/09/2024
Poids
500g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782379290619
Auteur
Gildard Guillaume
Editeur
QUINT FEUILLE
Largeur
140
Date de parution
20240924
Nombre de pages
380,00 €
Disponibilité
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Le 12 janvier 1820, au cimetière de Trèves, on retrouve sur une tombe le cadavre d'un homme fusillé à bout portant. Il n'en faut pas plus pour que le juge Pline s'intéresse immédiatement à l'enquête menée par le commissaire Sébastien Cuzet. Le 8 février suivant, c'est un homme battu à mort que l'on retrouve au cimetière de SaintHilaire SaintFlorent. Comme pour le premier crime, le ou les assassins ont pris le risque insensé de transporter son cadavre jusqu'à une pierre tombale. Le 24 mars, le corps martyrisé d'une femme est identifié sur une tombe du cimetière de Souzay. Quels rapports yatil entre ces victimes ? Entre ces victimes et les tombes ou les cimetières ? Le juge Pline ne doute plus que ces assassinats sont l'oeuvre d'une même main criminelle. Il est convaincu aussi que, derrière ces mises en scène macabres, il y a une logique implacable. Une véritable course contre le crime s'engage alors entre le juge Pline et l'assassin. Celui-ci parviendra-t-il à aller jusqu'au bout de sa folie, si tant est qu'elle ait un terme ? Une ville est d'abord l'aboutissement d'une histoire. Derrière la blancheur du tuffeau dont Saumur est bâtie, de quelles putréfactions anciennes ces crimes odieux révèlentils l'existence ...
1827. Le juge Pline, esprit méthodique et ironique, est dépêché dans un village vendéen pour enquêter sur un meurtre sordide au pied d'un moulin. Tandis que la justice suit son cours, une mémoire silencieuse s'éveille : celle de Pétronille, jeune femme brisée par l'histoire du lieu. Le roman alterne entre enquête judiciaire précise et plongée intime dans les traumatismes enfouis. Dans ce polar historique nourri d'archives et de style, Gildard Guillaume donne voix à ceux que l'Histoire a broyés. Une fresque noire, où le crime convoque autant les hommes que les fantômes.
Après une enfance parisienne, Adélaïde, orpheline à l'âge de neuf ans après la mort accidentelle de ses parents., sera recueillie par Lucie de Pontheuil, et demeurera dans l'écrin du château angevin de Plessis Chevran. Environnée des beautés de l'immense domaine et de la bonté compréhensive de sa récente marraine, elle réapprend le piano en attendant de jouer l'orgue situé dans la chapelle familiale tout en envisageant de conquérir la harpe. Mais viennent des jours de colère et son retour définitif inopiné à Paris en pleine période de restauration des vieux hôtels du quartier du Marais à Paris. Intrigues compliquées, passions exaltées, non dits impliquant les familiers du château jusqu'à l'apparition d'un conseiller éclairé rythment les chapitres de ce roman au coeur musical : celle du piano, du violon et du violoncelle, de l'orgue et essentiellement de la Harpe.
Le 9 avril 1780, le capitaine Louis de Lauberdière, un jeune officier angevin du régiment de Saintonge, âgé de vingt ans, embarque à Brest sur le Père de famille, et part pour l'Amérique le 2 mai suivant. Comme plusieurs milliers d'autres militaires, il fait partie du corps expéditionnaire français constitué sur ordre du Roi pour porter secours aux insurgés des colonies britanniques de l'Amérique du Nord. Ces derniers ont proclamé leur indépendance en 1776, et luttent contre la puissante Grande-Bretagne. Louis XVI confie le commandement de l'armée française au général de Rochambeau, oncle à la mode de Bretagne de Lauberdière. La nomination royale profite au jeune officier, le général le choisissant comme aide de camp. Cette fonction lui permet de participer à des événements militaires et diplomatiques faisant date dans l'histoire, et culminant avec la victoire franco-américaine de Yorktown (1781). Témoin privilégié, Louis de Lauberdière observe attentivement les personnes, anonymes ou célèbres, il garde en mémoire les actions de chaque jour, grandes ou modestes, et s'informe de faits de toute sorte touchant les Américains. Il prend quotidiennement de nombreuses notes qui lui serviront peu de temps après pour écrire un substantiel Journal de l'Armée aux ordres de Monsieur le Comte de Rochambeau pendant les campagnes de 1780, 1781, 1782, 1783, dans l'Amérique septentrionale. C'est ce manuscrit de grand intérêt, resté longtemps inédit, qui est proposé aux lecteurs, pour la première fois, dans son texte original et intégral.
Le 12 janvier 1820, au cimetière de Trèves, on retrouve sur une tombe le cadavre d'un homme fusillé à bout portant. Il n'en faut pas plus pour que le juge Pline s'intéresse immédiatement à l'enquête menée par le commissaire Sébastien Cuzet. Le 8 février suivant, c'est un homme battu à mort que l'on retrouve au cimetière de SaintHilaire SaintFlorent. Comme pour le premier crime, le ou les assassins ont pris le risque insensé de transporter son cadavre jusqu'à une pierre tombale. Le 24 mars, le corps martyrisé d'une femme est identifié sur une tombe du cimetière de Souzay. Quels rapports yatil entre ces victimes ? Entre ces victimes et les tombes ou les cimetières ? Le juge Pline ne doute plus que ces assassinats sont l'oeuvre d'une même main criminelle. Il est convaincu aussi que, derrière ces mises en scène macabres, il y a une logique implacable. Une véritable course contre le crime s'engage alors entre le juge Pline et l'assassin. Celui-ci parviendra-t-il à aller jusqu'au bout de sa folie, si tant est qu'elle ait un terme ? Une ville est d'abord l'aboutissement d'une histoire. Derrière la blancheur du tuffeau dont Saumur est bâtie, de quelles putréfactions anciennes ces crimes odieux révèlentils l'existence ...