Penser le risque. Apprendre à vivre dans l'incertitude
Gigerenzer Gerd ; Randon-Furling Julien
MARKUS HALLER
24,99 €
Épuisé
EAN :9782940427031
Nous supposons facilement qu'un résultat positif au test de dépistage du SIDA nous fournit la certitude d'être infecté du virus; que l'analyse de l'ADN trouvé sur le lieu du crime établit sans faille l'identité du tueur. Pourtant, un test ne peut indiquer qu'une certaine probabilité, jamais la certitude. Mais lorsque nous devons penser en termes de probabilité, même les spécialistes se trompent aisément. A l'aide d'une foule d'exemples tirés de la vie de tous les jours, le psychologue Gerd Gigerenzer montre que nous prenons souvent de mauvaises décisions parce que nous compliquons inutilement notre raisonnement probabiliste. Il explique comment chacun peut éviter les pièges de ce type de raisonnement, et par conséquent les erreurs de jugement. Plus que jamais, les citoyens ont besoin de savoir comment évaluer les risques... Ce livre devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont eu l'occasion de lire des statistiques alarmantes.
Nombre de pages
373
Date de parution
03/09/2009
Poids
485g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940427031
Titre
Penser le risque. Apprendre à vivre dans l'incertitude
Auteur
Gigerenzer Gerd ; Randon-Furling Julien
Editeur
MARKUS HALLER
Largeur
140
Poids
485
Date de parution
20090903
Nombre de pages
373,00 €
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Contrairement aux idées reçues, un simple jugement « d'instinct » peut l'emporter sur un longraisonnement. Qu'il s'agisse de se marier, de choisir l'école de ses enfants, d'acheter des actions ousimplement de répondre aux multiples questions qui se posent à nous quotidiennement, l'intuitionpermet souvent de prendre les bonnes décisions. Raccourci mental instantané, voire éclair de géniequi sait nous ramener à l'essentiel, l'intuition est une faculté développée par le cerveau humain au fildu temps, des expériences et au gré de l'environnement pour faire face à l'imprévu. De la médecineau marketing en passant par l'histoire et l'économie, un ouvrage étonnant, l'aboutissement de plus dedix ans de recherches, élu meilleur livre de science en Allemagne.
Un ouvrage passionnant qui réhabilite le rôle de l'intuition par rapport à celui de la raison. Vous ne prendrez plus jamais une décision de la même manière. Contrairement aux idées reçues, un simple jugement "d'instinct" peut l'emporter sur un long raisonnement. Qu'il s'agisse de se marier, de choisir l'école de ses enfants, d'acheter des actions ou simplement de répondre aux multiples questions qui se posent à nous quotidiennement, l'intuition permet souvent de prendre les bonnes décisions. Lorsque nous sommes confrontés à un dilemme, à une situation inconnue ou urgente, laisser surgir l'inconscient, réagir dans l'immédiateté permet une réponse plus appropriée et plus rapide que l'analyse logique et l'examen exhaustif d'une foule de données. Car trop d'informations nous rendent paradoxalement moins performants: plus il y a de variables, plus les choix sont difficiles. Raccourci mental instantané, voire éclair de génie qui sait nous ramener à l'essentiel, l'intuition est une faculté développée par le cerveau humain au fil du temps, des expériences et au gré de l'environnement pour faire face à l'imprévu. De la médecine au marketing en passant par l'histoire et l'économie, un ouvrage étonnant, l'aboutissement de plus de dix ans de recherches, élu meilleur livre de science en Allemagne. Biographie de l'auteur Directeur de l'Institut Max-Planck de Berlin, GERD GI GERENZER a enseigné la psychologie à l'université de Chicago. Ses travaux sur l'intuition font autorité dans le monde entier et ont inspiré Malcolm Gladwell pour son best-seller, La Force de l'intuition.
Au XXIe siècle, la religion prospère dans le monde entier, malgré son déclin apparent dans certaines parties de l'Europe et de l'Amérique. Depuis toujours, les différents mouvements religieux se livrent une concurrence acharnée pour la richesse et le pouvoir. Dans les faits, les religions sont aujourd'hui des acteurs économiques : elles recrutent du personnel, collectent des fonds, gèrent des budgets et des infrastructures, organisent des transports, motivent leurs employés et transmettent leur message. Dans LA DIVINE ECONOMIE, l'économiste Paul Seabright affirme que les mouvements religieux sont une forme particulière d'entreprise. Ce sont des plateformes qui rassemblent des membres en quête d'épanouissement spirituel, de réseaux d'amitié et de mariage ou d'occasions de faire des affaires. C'est la pluralité des services proposés qui a permis aux religions de se consolider et d'exercer leur pouvoir. Souvent bénéfique pour ses membres, notamment lorsqu'elle leur offre une assurance contre les aléas de l'existence ou un sentiment de reconnaissance, la religion peut aussi être utilisée pour nuire : les dirigeants politiques l'instrumentalisent souvent à des fins autoritaires, et les chefs religieux peuvent exploiter la confiance des croyants afin d'abuser d'eux ou de provoquer des violences à l'encontre de personnes extérieures. Sans prendre parti, Seabright s'appuie sur les résultats récents des sciences économiques et sociales pour montrer comment la religion et la société laïque peuvent coexister dans un monde où certains individus ne ressentent pas le besoin de religion, mais où beaucoup répondent encore avec enthousiasme à son appel.
Les puritains se trompent: la recherche du plaisir sexuel est une bonne chose! C'est ce que nous explique le philosophe Simon Blackburn dans cet essai délicieux qui se lit comme un dialogue critique avec les penseurs du passé et les théoriciens du présent, de Platon à Freud et au-delà.
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
Depuis les années cinquante, les pays riches ont dépensé 2 300 milliards de dollars pour l'aide au développement - sans réussir à éradiquer la pauvreté. Que s'est-il passé? L'économiste William Easterly analyse cet échec en démontant les mythes de l'aide au développement, souvent dus à l'illusion de l'homme blanc de pouvoir planifier le progrès des pays pauvres. Selon Easterly, les pays pauvres n'ont besoin ni d'une "aide massive" sous la forme d'une injection de capitaux, ni d'une "thérapie de choc" administrée par le Fonds monétaire international, ni d'un paternalisme appuyé par les armées de l'homme blanc. Ils ont besoin de développer leurs propres marchés. Les pays riches devraient les épauler dans leurs efforts concrets, issus de leur propre inventivité, plutôt que leur imposer un modèle économique préconçu. Une analyse qui pourrait servir de base à une critique raisonnée de la pensée figée et du triomphalisme politique d'une partie de la littérature sur le développement économique. Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d'économie.
Qu'elle soit présentée comme une gangrène économique, sociale et culturelle des sociétés occidentales ou comme un mal nécessaire, l'immigration est souvent perçue négativement. A tort, dit l'économiste Philippe Legrain, qui déniche une à une les idées fausses et douteuses au sujet de l'immigration et explique ses effets positifs. Basé sur la recherche et sur de nombreux témoignages, il montre que les immigrants ne sont responsables ni du chômage, ni des dépenses élevées des assurances sociales, ni de l'insécurité. Au contraire, ils enrichissent nos cultures nationales, sont indispensables au bon fonctionnement de l'économie et contribuent davantage au progrès de leur pays d'origine que l'aide au développement de nos gouvernements.