Le fardeau de l'homme blanc. L'échec des politiques occidentales d'aide aux pays pauvres
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
MARKUS HALLER
29,00 €
Sur commande
EAN :9782940427024
Depuis les années cinquante, les pays riches ont dépensé 2 300 milliards de dollars pour l'aide au développement - sans réussir à éradiquer la pauvreté. Que s'est-il passé? L'économiste William Easterly analyse cet échec en démontant les mythes de l'aide au développement, souvent dus à l'illusion de l'homme blanc de pouvoir planifier le progrès des pays pauvres. Selon Easterly, les pays pauvres n'ont besoin ni d'une "aide massive" sous la forme d'une injection de capitaux, ni d'une "thérapie de choc" administrée par le Fonds monétaire international, ni d'un paternalisme appuyé par les armées de l'homme blanc. Ils ont besoin de développer leurs propres marchés. Les pays riches devraient les épauler dans leurs efforts concrets, issus de leur propre inventivité, plutôt que leur imposer un modèle économique préconçu. Une analyse qui pourrait servir de base à une critique raisonnée de la pensée figée et du triomphalisme politique d'une partie de la littérature sur le développement économique. Amartya Sen, lauréat du prix Nobel d'économie.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
512
Date de parution
03/09/2009
Poids
655g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782940427024
Titre
Le fardeau de l'homme blanc. L'échec des politiques occidentales d'aide aux pays pauvres
Auteur
Easterly William ; Hersant Patrick ; Kleiman-Lafon
Editeur
MARKUS HALLER
Largeur
140
Poids
655
Date de parution
20090903
Nombre de pages
512,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, les économistes ont cherché à comprendre comment les pays pauvres pourraient rejoindre le niveau de vie des pays développés d'Europe et d'Amérique du Nord. Ils ont inventé nombre de solutions prétendument miracles, qui ont été relayées par les politiques publiques d'aide au développement, mais dont aucune n'a tenu ses promesses: l'écart entre les pays riches et les pays en voie de développement n'a cessé de se creuser. Pourquoi ces échecs répétés et d'autant plus graves qu'il s'agit de vies humaines et de peuples entiers? A travers analyses, récits et anecdotes vécues, ce livre est une critique pénétrante des politiques d'aide au développement qui ont été mises en ?uvre un peu partout dans le monde, principalement sous l'égide du FMI et de la Banque mondiale, et des théories de la croissance qui les sous-tendent. Mais il ne s'arrête pas là et explore les solutions possibles pour sortir du sous-développement.
Améliorez votre technique grâce aux 150 exercices proposés: choix du matériel, prise de vue, cadrage, retouche, tirage, tous les aspects techniques sont couverts. Stimulez votre créativité en suivant certains exercices destinés à aiguiser votre sens de l'observation et à développer votre instinct de photographe: prises sur le vif, prises chronométrées, sujets imposés, photos de rue. Bénéficiez de conseils de professionnels: création d'un book, choix des photos, préparation d'un concours d'entrée à une école de photo, diffusion sur le net, pistes pour débuter une carrière. Elargissez votre palette: portrait, photo-reportage, photo de sport, photo de studio, d'extérieur, photo de mode, nature morte, photo d'animaux. Ouvrez-vous à de nouveaux genres et améliorez vos points faibles.
Acemoglu Daron ; Robinson James A. ; Aghion Philip
Pourquoi certains pays sont-ils riches et d'autres pauvres ? Est-ce dû à la culture, au climat, à la géographie ? Ou est-ce le résultat de l'ignorance des dirigeants politiques ? Acemoglu et Robinson montrent à l'aide de nombreux exemples que ces réponses ne tiennent pas la route. L'histoire et l'analyse économique suggèrent une explication différente : c'est la présence ou l'absence de certaines institutions politiques et économiques qui assurent ou empêchent le progrès vers la prospérité. Des institutions "extractives" ? protégeant les intérêts d'une élite puissante au dépens du bien commun ? aux institutions "inclusives" ? qui posent des limites à influence des puissants, éliminent la discrimination et favorisent l'innovation ? le passage est parsemé d'obstacles. Acemoglu et Robinson les analysent en détail, s'appuyant sur un éventail impressionnant d'exemples, tirés de l'histoire de l'Empire romain, des cités-états mayas, de la Venise médiévale, de l'Union soviétique, de l'Amérique latine, de l'Afrique et des pays occidentaux. Ils élaborent ainsi une nouvelle synthèse de l'économie politique d'une pertinence indéniable pour les grands défis politiques et économiques d'aujourd'hui.
Au XXIe siècle, la religion prospère dans le monde entier, malgré son déclin apparent dans certaines parties de l'Europe et de l'Amérique. Depuis toujours, les différents mouvements religieux se livrent une concurrence acharnée pour la richesse et le pouvoir. Dans les faits, les religions sont aujourd'hui des acteurs économiques : elles recrutent du personnel, collectent des fonds, gèrent des budgets et des infrastructures, organisent des transports, motivent leurs employés et transmettent leur message. Dans LA DIVINE ECONOMIE, l'économiste Paul Seabright affirme que les mouvements religieux sont une forme particulière d'entreprise. Ce sont des plateformes qui rassemblent des membres en quête d'épanouissement spirituel, de réseaux d'amitié et de mariage ou d'occasions de faire des affaires. C'est la pluralité des services proposés qui a permis aux religions de se consolider et d'exercer leur pouvoir. Souvent bénéfique pour ses membres, notamment lorsqu'elle leur offre une assurance contre les aléas de l'existence ou un sentiment de reconnaissance, la religion peut aussi être utilisée pour nuire : les dirigeants politiques l'instrumentalisent souvent à des fins autoritaires, et les chefs religieux peuvent exploiter la confiance des croyants afin d'abuser d'eux ou de provoquer des violences à l'encontre de personnes extérieures. Sans prendre parti, Seabright s'appuie sur les résultats récents des sciences économiques et sociales pour montrer comment la religion et la société laïque peuvent coexister dans un monde où certains individus ne ressentent pas le besoin de religion, mais où beaucoup répondent encore avec enthousiasme à son appel.
Les puritains se trompent: la recherche du plaisir sexuel est une bonne chose! C'est ce que nous explique le philosophe Simon Blackburn dans cet essai délicieux qui se lit comme un dialogue critique avec les penseurs du passé et les théoriciens du présent, de Platon à Freud et au-delà.
Nous supposons facilement qu'un résultat positif au test de dépistage du SIDA nous fournit la certitude d'être infecté du virus; que l'analyse de l'ADN trouvé sur le lieu du crime établit sans faille l'identité du tueur. Pourtant, un test ne peut indiquer qu'une certaine probabilité, jamais la certitude. Mais lorsque nous devons penser en termes de probabilité, même les spécialistes se trompent aisément. A l'aide d'une foule d'exemples tirés de la vie de tous les jours, le psychologue Gerd Gigerenzer montre que nous prenons souvent de mauvaises décisions parce que nous compliquons inutilement notre raisonnement probabiliste. Il explique comment chacun peut éviter les pièges de ce type de raisonnement, et par conséquent les erreurs de jugement. Plus que jamais, les citoyens ont besoin de savoir comment évaluer les risques... Ce livre devrait être mis entre les mains de tous ceux qui ont eu l'occasion de lire des statistiques alarmantes.