Gigand Michel ; Lefort Michel ; Peynard Jean-Marie
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782296122802
Le processus de sécularisation, qui touche les sociétés occidentales et spécialement la nôtre et qui est vu négativement dans certains milieux chrétiens, a interpellé ces prêtres ouvriers qui, eux, y voient une chance. Les réflexions du théologien Joseph Moingt et du philosophe Marcel Gauchet sur " le christianisme comme religion de la sortie de religion " les ont beaucoup marqués. Ils décrivent la religion de leur enfance (hélas encore parfois actuelle) comme une religion englobante détentrice du " salut " avec ses interdits et ses accommodements... La vie quotidienne avec des travailleuses et des travailleurs qui, très majoritairement, ne partagent pas la foi chrétienne les a bousculés. Les luttes syndicales pour plus de justice et pour changer une société devenue si inégalitaire ont remis en cause bien de leurs façons de voir et aussi de croire. Ils essaient de décrire ces changements importants ainsi que leurs évolutions dans la façon de lire la Bible, de l'appréhender, et d'en comprendre le message pour aujourd'hui. Ils expérimentent que la foi chrétienne dépasse la religion qui la porte ; les premiers chrétiens ont dû dépasser leurs religions, juive ou païenne, pour témoigner du message universel de Jésus, tel que l'a mis par écrit le " collectif Jésus " à la fin du premier siècle. Vivant dans un contexte de sortie de religion, leur conviction est que les chrétiens, à leur place et parmi d'autres, sont invités à être des acteurs de la réussite de l'humanité. Ils nous proposent de saisir cette chance.
Nombre de pages
193
Date de parution
21/06/2010
Poids
242g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296122802
Titre
La sortie de religion, est-ce une chance ?
Auteur
Gigand Michel ; Lefort Michel ; Peynard Jean-Marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
242
Date de parution
20100621
Nombre de pages
193,00 €
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Le très singulier "mobilier mental" exposé et proposé à l'usage de chacun par cet ouvrage peut désorienter, avant de permettre de se réorienter rapidement! Vues partielle (incomplétude), subjective (autoréférence) et partiale (indétermination) caractérisent tout processus d'observation, mais offrent à l'existence sa consistance, dans notre insurpassable affrontement à ces trois invariants.
Il y a des livres qui nous présentent des théories, ils sont assez fréquents. D'autres, plus rares, offrent à talais une théorie et une méthodologie originale. Voici un livre rare: un livre outil! Ce livre se situe dans un courant de recherche caractérisé par la complexité (Morin), l'éco-organisation systémique (Bateson), et la transdisciplinarité (Nicolescu). Cette évolution épistémologique critique peut être décrite comme l'émergence d'un nouveau paradigme transdisciplinaire caractérisé d'une part, par la prise en compte de la complexité du réel (Morin) et d'autre part, par l'implication du sujet dans toute construction cognitive (Maturana & Varela). La transdisciplinarité (Nicolescu) et l'épistémologie de la complexité (Morin) se présentent comme des approches fondamentales qui renouvellent la pensée dans la perspective d'un nouveau paradigme qui cherche à relier (sans les confondre) les différents niveaux de la réalité, le sujet et l'objet, le tout et les parties. Une des difficultés actuelles est de rendre opérationnelles ces réflexions épistémologiques fondamentales. Il faut pour cela créer des démarches, des méthodes et des outils adaptés aux différents champs de pratiques et de recherche. L'ouvrage de Gérard Ligand me semble répondre parfaitement à ce besoin de mise en pratique des grands principes épistémologiques." Extrait de la préface. Cet ouvrage est un outil indispensable à l'Homme du XXIe, et notamment pour toutes les personnes impliquées dans les processus de formation et d'animation de projets.
Fondements : avec des articles de G Gigand ; J Hillion, ; J Ricot ; C Desombre En recherche : avec des articles de R Lavenant, J-P Gate & Ch Glaz, C Nicolas, S Vasconcelos En pratique : avec des articles de J Hamy ; L Szajda-Boulanger ; J Cauvier ; G Dubé & D Nolin ; L Basco, F Cote & E Oszetzky Variations : avec des articles de H Bichon ; S Méry ; L Castelnau ; Ch Leray ; A Slowick Envie de dire : M-A Mallet ; M Lani-Bayle Comptes rendus de livres.
Chacune de ces saynètes s'amuse des codes du théâtre et joue des mécanismes qui lui sont propres : s'imaginer un décor sur un plateau vide, mourir sur scène, ressusciter, inventer tel accessoire quand la situation le demande, jouer de l'invisible, prendre le public à partie, ne pas voir plus loin que le quatrième mur et surtout : une galerie de personnages bien souvent mystificateurs qui, dans leur ensemble, ne peuvent sortir de leur situation que de manière irréversible. Du théâtre pour apprendre et partager. Des pièces courtes, facétieuses ou absurdes. Des textes pour s'exercer, à partager en cours de théâtre par exemple.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...