Le Capital au XXIème siècle de l'économiste français Thomas Piketty fait figure de phénomène d'édition. Comment un essai soporifique de 950 pages consacrées à la science économique, peut-il finir sur autant d'étagères ? En assenant que le temps est venu de créer un méga ISF mondial, de manière à corriger l'intolérable explosion des inégalités entre les riches et les pauvres. Reste que cette nouvelle religion surnommée " pikettysme " n'est rien moins qu'une imposture. Loin de servir la vérité scientifique, la bible des égalitaristes la camoufle derrière des tonnes de chiffres tout en la manipulant à son gré. Et ce n'est là que le premier de ses méfaits. Thomas Piketty s'emploie aussi à développer une analyse économique reposant sur une équation mathématique erronée ou invérifiable. À l'arrivée, ce matraquage fiscal, s'il est mis en application - assorti d'une haine farouche de la réussite sociale ? aurait des conséquences désastreuses. En particulier pour les catégories modestes. Démonter un procédé fallacieux, mettre en pièces une théorie bancale et s'alarmer d'une solution néfaste pour les plus pauvres : tel est le triple objectif de cette contre-enquête. En parallèle, Piketty, au piquet ! porte un regard singulier sur l'obsession de l'égalité totale et sur le risque majeur à voir émerger un gourou officiel de cette forme revisitée du collectivisme. Se défendant de toute accointance avec Karl Marx, Thomas Piketty développe en effet une approche encore plus perverse que celle de son ainé. Son credo ? Oui à l'économie de marché, mais à une condition : que les fruits récoltés par les individus soient ensuite pillés par les États qui en disposeront selon leur bon vouloir?
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Nombre de pages
270
Date de parution
19/02/2015
Poids
285g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782354173456
Titre
Piketty au piquet!
Auteur
Georges-Tudo Frédéric
Editeur
DU MOMENT
Largeur
140
Poids
285
Date de parution
20150219
Nombre de pages
270,00 €
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Salauds de pauvres! "lançait souvent Coluche (après Gabin dans la Traversée de Paris) pour fustiger ceux qui méprisent le prolétariat. Avec ironie et second degré, il signifiait ainsi à quel point il est stupide et indigne de considérer les" sans-le-sou "comme des fainéants qui méritent ce qui leur arrive. En rupture totale avec la pensée dominante, Salauds de riches! reprend, en miroir, le même principe. Alors que la stigmatisation anti-riches a pris des proportions ahurissantes ces derniers mois avec le krach boursier et la crise financière, alors que" la chasse aux nantis "devient un sport national à l'approche des élections présidentielles, cet essai se veut un contrepoids à la démagogie politico-médiatique sur le sujet. Son propos n'est donc pas de défendre les riches mais de combattre les arguments de ceux qui font d'eux les parfaits boucs émissaires de tous les maux du monde en général et de l'Hexagone en particulier. D'inspiration clairement libérale, Salauds de riches! n'a rien d'un brûlot stérile et partisan. Ecrit par un journaliste économique à l'issue d'une longue enquête, il foisonne d'arguments solides et de statistiques incontestables. Pour autant, Salauds de riches! ne vise pas davantage l'académisme d'une thèse d'économiste. Rédigé de manière à être accessible au plus grand nombre, il sait aussi user de l'ironie et du second degré chers à Coluche..."
Georges Duby, (1919-1996), historien internationalement reconnu, professeur au collège de France, membre de l'Académie française, a dirigé chez Larousse une Histoire de la France et le volume "Moyen Âge" de l'Histoire du monde.
Georges Simenon naît à Liège le 13 février 1903. Après des études chez les jésuites, il devient, en 1919, apprenti pâtissier, puis commis de librairie, et enfin reporter et billettiste à "La Gazette de Liège'. Il publie en souscription son premier roman, Au pont des Arches, en 1921 et quitte Liège pour Paris. Il se marie en 1923 avec «Tigy», et fait paraître des contes et des nouvelles dans plusieurs journaux. Le roman d'une dactylo, son premier roman «populaire», paraît en 1924 sous pseudonyme. Jusqu'en 1930, il publie contes, nouvelles et romans chez différents éditeurs. En 1931, le commissaire Maigret commence ses enquêtes... On tourne les premiers films adaptés de l'oeuvre de Georges Simenon. Il alterne romans, voyages et reportages, et quitte son éditeur Fayard pour les Éditions Gallimard où il rencontre André Gide. Durant la guerre, il est responsable des réfugiés belges à La Rochelle et vit en Vendée. En 1945, il émigre aux États-Unis. Après avoir divorcé et s'être remarié avec Denyse Ouinet, il rentre en Europe et s'installe définitivement en Suisse. La publication de ses oeuvres complètes (72 volumes!) commence en 1967. Cinq ans plus tard, il annonce officiellement sa décision de ne plus écrire de romans. Georges Simenon meurt à Lausanne en 1989."
Le 18 juillet 1980, Chapour Bakhtiar, dernier Premier ministre du Shah d'Iran, échappe à une tentative d'assassinat à Neuilly-sur-Seine. Alors que les balles tirées par le commando à la solde des mollahs arrosent l'appartement, un adolescent se cache, terrifié. C'est le petit-fils de Chapour, Djahanshah. Lorsque son grand-père est finalement assassiné le 8 août 1991, la vie de ce fils de bonne famille bascule. "Avant d'avoir seize ans, j'ai vécu avec des agents du MI5 britannique, je suis devenu un familier des Renseignements généraux français, j'ai été interrogé par les inspecteurs de la Crim' dans les bureaux du mythique Quai des Orfèvres. A quarante ans, je deviendrai un espion de la CIA, à quarante-six, un agent du Mossad. Entre ces deux missions, j'ai tué un homme. A la publication de ce livre, les fous de Dieu qui gouvernent la terre de mes ancêtres, le pays que mon grand-père a dirigé pendant trente-sept jours, me condamneront probablement à mort. Ils enverront leurs tueurs me traquer de par le monde. Je m'en contrefiche. Je me nomme Djahanshah Bakhtiar, appelez-moi Jay-Jay. Ceci est mon histoire et elle n'est pas ordinaire".
Une petite fille de sept ans est placée dans une famille d?accueil: une histoire, apparemment, tout à fait normale. Mais « l?accueil » peut devenir un véritable enfer? Jusqu?à l?âge de dix-sept ans, Nathalie subit en silence des vexations et les pires maltraitances. C?est une assistante sociale qui va la sauver. Remarquant le mal-être de l?adolescente, elle sait montrer le tact nécessaire pour l?amener à enfin se confier. Quelques mois plus tard, Nathalie quitte cette « famille » qui lui a été imposée pour tenter de se reconstruire dans un foyer, en compagnie d?autres jeunes filles également fragilisées par des adultes qui étaient censés veiller sur elles. Aujourd'hui, Nathalie est une jeune femme bien dans sa vie. À travers cet ouvrage, elle tente d?interpeller les services publics sur la nécessité de veiller à la sécurité et à la santé des enfants placés dans des foyers ou des familles d?accueil. Un véritable cri d?alarme pour que ces situations, hélas trop répandues et trop souvent méconnues, ne se répètent plus.
Le système monarchique est certainement le plus ancien mode de gouvernement. Depuis l'Antiquité, un nombre considérable de rois se sont succédés et parmi eux certains régnèrent alors qu'ils étaient atteints de démence. Le pouvoir rend-il fou ? Pas toujours, mais parfois. Le pouvoir absolu favorise-t-il, à force de solitude et d'autorité, des névroses voire des délires empreint de sadisme, d'extravagance, de rage meurtrière ? Mais est-ce vraiment l'exercice d'une autorité suprême qui incline à la folie ? De Caligula à Louis II de Bavière, Claude-Henry du Bord s'interroge sur le regard que les contemporains posent sur un souverain soit déséquilibré soit souffrant de désordres mentaux, sur l'étonnante résistance des monarchies à ces folies parfois furieuses, sur la conception que chaque époque se fait de la folie... Mais la bonne question n'est-elle pas de se demander s'il ne faut pas être fou pour vouloir accéder à une fonction aussi écrasante ? A travers les biographies de Ming Hongwu, empereur de Chine, Charles VI, roi de France, Jeanne Ière de Castille, Paul Ier, empereur de Russie, Georges III, roi d'Angleterre, Marie Ière de Portugal, Christian VII de Danemark, l'auteur s'interroge sur ces destins hors normes, sur les conditions du pouvoir, ses dangers, ses dérives, et l'expression d'une aliénation qui, d'une époque à l'autre, discrédite l'exercice même du pouvoir.