Salauds de riches ! Essai sur les boucs émissaires préférés des Français
Georges-Tudo Frédéric
LES PEREGRINES
20,00 €
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EAN :9782849413067
Salauds de pauvres! "lançait souvent Coluche (après Gabin dans la Traversée de Paris) pour fustiger ceux qui méprisent le prolétariat. Avec ironie et second degré, il signifiait ainsi à quel point il est stupide et indigne de considérer les" sans-le-sou "comme des fainéants qui méritent ce qui leur arrive. En rupture totale avec la pensée dominante, Salauds de riches! reprend, en miroir, le même principe. Alors que la stigmatisation anti-riches a pris des proportions ahurissantes ces derniers mois avec le krach boursier et la crise financière, alors que" la chasse aux nantis "devient un sport national à l'approche des élections présidentielles, cet essai se veut un contrepoids à la démagogie politico-médiatique sur le sujet. Son propos n'est donc pas de défendre les riches mais de combattre les arguments de ceux qui font d'eux les parfaits boucs émissaires de tous les maux du monde en général et de l'Hexagone en particulier. D'inspiration clairement libérale, Salauds de riches! n'a rien d'un brûlot stérile et partisan. Ecrit par un journaliste économique à l'issue d'une longue enquête, il foisonne d'arguments solides et de statistiques incontestables. Pour autant, Salauds de riches! ne vise pas davantage l'académisme d'une thèse d'économiste. Rédigé de manière à être accessible au plus grand nombre, il sait aussi user de l'ironie et du second degré chers à Coluche..."
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Nombre de pages
243
Date de parution
20/04/2012
Poids
326g
Largeur
149mm
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EAN
9782849413067
Titre
Salauds de riches ! Essai sur les boucs émissaires préférés des Français
Auteur
Georges-Tudo Frédéric
Editeur
LES PEREGRINES
Largeur
149
Poids
326
Date de parution
20120420
Nombre de pages
243,00 €
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Le Capital au XXIème siècle de l'économiste français Thomas Piketty fait figure de phénomène d'édition. Comment un essai soporifique de 950 pages consacrées à la science économique, peut-il finir sur autant d'étagères ? En assenant que le temps est venu de créer un méga ISF mondial, de manière à corriger l'intolérable explosion des inégalités entre les riches et les pauvres. Reste que cette nouvelle religion surnommée " pikettysme " n'est rien moins qu'une imposture. Loin de servir la vérité scientifique, la bible des égalitaristes la camoufle derrière des tonnes de chiffres tout en la manipulant à son gré. Et ce n'est là que le premier de ses méfaits. Thomas Piketty s'emploie aussi à développer une analyse économique reposant sur une équation mathématique erronée ou invérifiable. À l'arrivée, ce matraquage fiscal, s'il est mis en application - assorti d'une haine farouche de la réussite sociale ? aurait des conséquences désastreuses. En particulier pour les catégories modestes. Démonter un procédé fallacieux, mettre en pièces une théorie bancale et s'alarmer d'une solution néfaste pour les plus pauvres : tel est le triple objectif de cette contre-enquête. En parallèle, Piketty, au piquet ! porte un regard singulier sur l'obsession de l'égalité totale et sur le risque majeur à voir émerger un gourou officiel de cette forme revisitée du collectivisme. Se défendant de toute accointance avec Karl Marx, Thomas Piketty développe en effet une approche encore plus perverse que celle de son ainé. Son credo ? Oui à l'économie de marché, mais à une condition : que les fruits récoltés par les individus soient ensuite pillés par les États qui en disposeront selon leur bon vouloir?
Si Madame Bovary, roman phare de Gustave Flaubert, a traversé les époques sous la bannière de classique littéraire, les multiples archétypes qu'incarne Emma Bovary - éternelle adolescente, aventurière du désir, pornstar, rebelle opprimée ou encore victime crédule de la culture de masse - constituent une galerie de personnages à nulle autre pareille. François Aubart met en perspective les impressions laissées par cette héroïne sur le plan artistique pour analyser la façon dont, éclairant d'un jour nouveau notre rapport à la mélancolie autant qu'à l'imagination, elles permettent d'envisager les questions de classe et de genre.
Les peaux nues sont rares. Depuis des siècles, le tatouage sublime et trace des cartes du Tendre sur les corps qui nous entourent. La généalogie et les racines de cet art d'une créativité folle pourraient être racontées de mille et une manières. En tendant un miroir aux motifs qui l'accompagnent depuis ses quinze ans, Alexandre Galien a trouvé la sienne. Quand on écrit, l'encre obsède. Faire l'éloge du tatouage, c'est réinventer nos mémoires intimes. Mais c'est aussi parler d'une communauté empreinte de liberté. Car en s'encrant, on accepte que les émotions et les souvenirs se brouillent à mesure que les pigments, sous la peau, ternissent. Un récit à fleur d'âme, dans lequel les révoltes adolescentes, les histoires d'amour et les vocations de papier s'entremêlent en une fresque vivante.
Hystériques, superficielles, traînées, coincées, carriéristes... Généralement réduites à des clichés misogynes, les anti-héroïnes passent souvent sous les radars de la critique, quand elles ne suscitent pas le rejet pur et simple des téléspectateurs. Pourtant, ces personnages parfois difficiles à aimer brisent les codes de la féminité et contribuent à élargir les normes très restrictives de la représentation des femmes à l'écran, permettant un processus d'identification puissant pour toutes celles qui ne se retrouvent pas dans les standards traditionnels. De la peste Cordelia (Buffy contre les vampires) aux mères indignes Livia Soprano (Les Soprano) et Cersei Lannister (Game of Thrones), en passant par la castratrice Skyler White (Breaking Bad), la revêche Chloé (Hippocrate) ou l'insupportable Hannah Horvath (Girls), ce Petit éloge propose un panorama original des femmes les plus subversives du petit écran.
Résumé : Vieille. Le mot lui-même est tabou. On lui préfère souvent le politiquement correct "femme mûre" , le fourre-tout "senior" , le désuet "aînée"... Notre société vieillit, mais elle a un problème avec les vieux en général et les vieilles en particulier. Après 50 ans, de nombreuses femmes se sentent invisibilisées, mises à l'écart, alors qu'elles ont encore leur place à prendre dans le monde comme dans l'intimité. Les rides rendraient-elles moins apte à entreprendre ou diriger ? Avec la ménopause et les cheveux gris, serait-on moins libre de séduire et de jouir ? L'opprobre qui pèse sur les vieilles depuis longtemps éclaire nos normes et la façon dont les valeurs patriarcales ont forgé nos regards sur le corps vieillissant. Marie Charrel s'est plongée dans l'histoire et a interrogé des dizaines de femmes de tous milieux pour saisir ce qui les fait encore vibrer et avancer. Libérées des injonctions à la jeunesse éternelle, parfois indociles ou subversives, souvent audacieuses, beaucoup trouvent avec les années une troisième voie, bien à elles, entre puissance et apaisement. Et prouvent qu'elles ont encore leur mot à dire.