Garcia Jorge ; Martinez Fidel ; Carrasco Alexandra
RACKHAM
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EAN :9782878271041
Extrait La Terreur Blanche «Nous sommes à l'été 1940. la date pourra résonner avec majesté dans les années à venir. L'Espagne est en passe de redevenir l'Instrument de la Providence : évangélisatrice. rédemptrice des peuples, fleuron de la chrétienté On nous envie et nous sommes guidés par la plus immaculée des épées des temps modernes. Ce n'est pas une fanfaronnade mais la plus pure vérité.» (José Maria Sánchez de Muniain. porte-parole de la Direction centrale de la commutation des peines.) Il arrive que retentissent à mes oreilles les paroles que prononça à Barcelone Manuel Azana, président de la République espagnole, deux ans après le début du putsch militaire de 1936. Déprimé et accablé par la situation, l'homme d'Etat évoquait «la paix, la pitié et le pardon» comme les trois conditions essentielles pour mettre fin au bain de sang qui submergeait l'Espagne. Mais il a en face de lui un Généralissime des Armées qui ne songe qu'à la manière la plus sévère et radicale d'en finir avec tous ceux qui ont résisté aux plans des mutins. Dans son quartier général de Burgos, toute honte bue, on parle de la nécessité de mettre en oeuvre «une horreur salutaire», tandis que les juristes et les idéologues du régime élaborent jour après jour la législation répressive qui, le moment venu, doit frapper implacablement ceux qui refusent de se soumettre. Nous ignorons si, comme le raconte à Berlin Von Stohrer, l'ambassadeur allemand à Burgos, Francisco Franco a vraiment dressé une liste de deux a deux millions et demi de personnes destinées à être sévèrement punies. Nul ne le confirme ni ne le contredit, mais le bruit circule depuis longtemps dans les chancelleries européennes. C'est l'épilogue que prépare le militaire africaniste pour conclure la guerre, un dénouement qui, soutient-il, «ne doit pas se faire de manière libérale, avec des amnisties aussi monstrueuses que funestes qui sont une duperie plutôt qu'un geste de pardon». (...) Felipe Hernández Cava
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Nombre de pages
150
Date de parution
10/04/2007
Poids
318g
Largeur
170mm
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EAN
9782878271041
Titre
Chaînes
Auteur
Garcia Jorge ; Martinez Fidel ; Carrasco Alexandra
Editeur
RACKHAM
Largeur
170
Poids
318
Date de parution
20070410
Nombre de pages
150,00 €
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Sans aucun doute, d?un évènement surnaturel survenu pendant son enfance? Les vacances d?été, en 1837. Avec son frère et sa cousin, le jeune Verne, âgé de 10 ans, navigue jusqu?à une île à la recherche de pierres très spéciales. Cette nuit-là, il accomplit un rituel et lance les pierres dans le feu. Chaque pierre représente une personne. Si la pierre se fend en deux, le désir le plus sombre de cette personne se réalisera, mais si la pierre disparaît, c?est un présage de mort?Cet album traduit de l?Espagnol vous plonge aux racines de l?univers de Jules Vernes, dans un étonnant mélange à la fois enfantin et un peu inquiétant! Pour les enfants déjà grands qui aiment le mystère! L?album sortira au moment de la 18e édition du Festival Jules Vernes. Il a été récompensé en Espagne par le prix Josep Coll décerné par Historieta.
Résumé : En ce jour du 31 octobre 1837 le jeune Jules Verne, son frère Paul et sa cousine Caroline décident de partir à la découverte d'une île sur la Loire que Jules pense être habitée par Robinson Crusoé. Ils y croiseront un fantôme, qui a des choses à se faire pardonner, et des pierres magiques. La nuit de la Samain est un moment bien particulier où des portes peuvent s'ouvrir entre le monde des morts et celui des vivants. Jules sera confronté au pouvoir des pierres magqiues et devra faire un choix entre vivre son rêve de grand écrivain de romans d'aventures et sauver sa petite soeur de la maladie et de la mort... Cette histoire nous donne peut-être les clés pour comprendre d'où vient toute son imagination à Jules Verne. Tout jeune il a été confronté à des évènements fantastiques qui lui donneront son inspiration et son goût du mystère.
Garcia Badaracco Jorge-E ; Kernberg Otto ; Diatkin
Résumé : La psychanalyse individuelle ne saurait résoudre toutes les problématiques de l'être humain. Les expériences groupales, la thérapie familiale... sont nées de ces limites de la psychanalyse individuelle. Poussant plus avant la recherche dans cette voie, J. G. Badarocco est à l'origine d'une nouvelle approche thérapeutique : la psychanalyse multifamiliale. Le principe : créer un espace commun de dialogue qui réunit plusieurs patients et leurs familles. Dans ce contexte multifamilial, c'est l'apprentissage réciproque qui est privilégié : échange d'expériences entre patients, entre familles de patients, résolution de conflits, meilleure compréhension de ses difficultés à travers le vécu d'autres familles... Dans cet espace ouvert mais familier, le patient donne une chance à son Soi véritable d'émerger. J. G. Badarocco met en oeuvre cette technique avec succès depuis une quarantaine d'années. Initialement destinée aux patients hospitalisés en grande difficulté, cette approche multifamiliale constitue un recours pour trouver des solutions aux conflits de toutes sortes : violence familiale, difficultés d'apprentissage scolaire... Une nouvelle approche thérapeutique prometteuse à développer en France.
García Val Jorge ; Jiménez Garcia Alberto ; Lauder
Combien de fois es-tu allé dans un musée ? T'es-tu déjà perdu dans les nombreuses salles et as-tu senti les yeux des tableaux bouger pour te surveiller ? Eh bien, nous n'en arriverons peut-être pas là, mais nous n'en serons pas très loin. Car ce livre est autant rempli d'art que de petits pièges. Tout l'art du monde ne se trouve pas dans les musées, mais cela vaut la peine d'en connaître quelques-uns pour apprécier les meilleures oeuvres créées par de grands artistes à travers l'histoire. Et si tu parviens en plus à résoudre les énigmes que nous posons tout au long de cet Escape Book sur les musées, tu obtiendras un diplôme que tu pourras accrocher dans ta chambre. Et ce sera ta propre oeuvre d'art !
La légende urbaine voudrait que Leonardo DiCaprio ait enchaîné trente-deux conquêtes - toutes de sublimes top models - mais sans tomber amoureux d?une seule. Faut-il en chercher les raisons dans les arcanes de la société de consommation et sa propension au narcissisme ? Dans les lois de la biologie ? Ou, tout bêtement, dans le fait que ce cher Leo ne soit pas encore tombé sur la bonne ? Et nous, dans tout ça, sommes-nous, comme lui, des complexés de l?engagement ? Liv Strömquist, que l?on ne présente plus, a choisi d?intituler sa nouvelle bande dessinée La Rose la plus rouge s?épanouit, en référence et hommage à un vers de la poétesse américaine féministe Hilda Doolittle (H.D.) qui, dans sa vie comme dans ses écrits, prônait des amours libérées. Une nouvelle occasion pour elle de disséquer les comportements amoureux à l?ère du capitalisme tardif et de les interroger : comment maîtriser les élans du c?ur ? Que faire en cas de chagrin d?amour ? Pourquoi les histoires d?amour finissent-elles mal, en général? ? Et pourquoi certaines personnes papillonnent-elles sans jamais se poser ? Avec sa pertinence et son humour habituels, l?auteure entrechoque les références attendues et d?autres qui le sont moins - entre Beyoncé, les Schtroumpfs, des acteurs de télé-réalité, Jésus ou encore des sociologues? - pour sonder les coulisses de la passion. Savez-vous que Socrate était un véritable don Juan avant l?heure, ou bien ce qu?est devenu Thésée, une fois le fil amoureux d?Ariane rompu ? Ou, encore, connaissez-vous Lady Caroline Lamb, ici érigée en modèle, dont les coquetteries avec Lord Byron ont défrayé la chronique de l?époque ? Autant d?exemples qui permettent à Liv Strömquist de dévoiler une véritable anatomie de l?éros en quelques battements?
En 2003, la philosophe Susan Bordo affirmait que nous vivons dans un "empire des images" et, ces dernières années, cette expression est devenue de plus en plus vraie. Un appareil photo ou un iPhone à la main, nous alimentons sans cesse les réseaux sociaux et nous nous noyons dans un flot d'images. Nous communiquons par l'image, nous datons les événements par le biais d'images, nous racontons notre vie et nous connaissons celle des autres par des images et nous avons même des réunions Zoom avec une autre image. Aujourd'hui, peaufiner la façon dont chacun se présente dans une photo occupe une partie considérable de notre quotidien. La beauté de cette image en est devenue un élément central ; cela est vrai en particulier pour les femmes qui doivent maintenant l'entretenir tout au long de leur vie, bien plus longtemps qu'auparavant. En affichant toutes les photos publiques d'elle-même chaque femme est devenue, d'une certaine manière, une célébrité et chaque jour nous sommes accablés par des milliards de photographies et de selfies de femmes magnifiques, dont la beauté est à la fois célébrée, idéalisée et appropriée par le capitalisme qui en a fait une marchandise. Dans les pages de Dans lepalais des miroirs, Liv Strömquist analyse l'idéal contemporain de beauté féminine développant sa réflexion en cinq différents volets qui explorent tour à tour ce sujet sous un angle différent. Liv Strömquist y décortique les raisons du succès de l'influenceuse Kylie Jenner, évoque le mythe biblique de Jacob, Rachel et Léa ou les déboires de l'impératrice Sissi, s'attarde sur fameuse dernière séance de photos de Marilyn Monroe ou analyse le personnage de la belle-mère de Blanche-Neige. Autant de thèmes choisis pour nous parler du désir mimétique qui nous pousse à nous imiter les uns les autres, du lien étroit entre apparence et amour, de la façon de photographier aujourd'hui les femmes, du changement du rapport entre âge et beauté et de comment l'image de soi peut devenir un encombrant fardeau. Fidèle à son style, toujours tranchante, ironique et drôle, Liv Strömquist appuie ses propos sur les faits et gestes d'une foule de personnages historiques, acteurs et stars de la télé tout autant que sur la pensée de philosophes, historiens et sociologues tels Simone Weil, Zygmunt Baumann, Byung Chul Han, Eva Illouz, René Girard, Susan Sontag ou Richard Seymour.