La politique d'aide au développement de la France s'inscrit dans une longue histoire du fait de son passé colonial. Aujourd'hui, elle se situe de plus en plus dans un cadre multilatéral, en particulier pour la gestion de la dette des pays en développement. Face aux initiatives prises dans le cadre des organisations internationales et auxquelles la France participe activement, qu'il s'agisse d'impératifs de solidarité ou de développement durable qui sont au cœur des Objectifs du millénaire ou des efforts entrepris en faveur de la réduction de la dette des pays les plus pauvres, comment la France a-t-elle infléchi sa politique de coopération depuis la réforme de 1998 ? Les singularités qui la caractérisaient sont-elles toujours présentes ? Quelle place réserve-t-elle notamment à la coopération Scientifique ou culturelle ? Quelles méthodes d'évaluation lui permettent de mesurer l'efficacité de ses actions ? Autant de questions auxquelles s'efforce de répondre avec clarté cet ouvrage complet et très documenté.
Nombre de pages
171
Date de parution
10/10/2005
Poids
286g
Largeur
240mm
Plus d'informations
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EAN
3303331952107
Titre
L'aide publique française au développement
Auteur
Gabas Jean-Jacques
Editeur
DOC FRANCAISE
Largeur
240
Poids
286
Date de parution
20051010
Nombre de pages
171,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, la coopération internationale Nord-Sud a fait naître beaucoup d'espoir mais aussi beaucoup de déception. Le dialogue entre Etats et sociétés civiles est resté asymétrique et très imprégné de considérations géopolitiques. Ce livre retrace la genèse des pratiques de coopération pour s'interroger : n'y a-t-il pas eu glissement vers des pratiques d'aide ? Celles-ci ne mènent-elles pas vers une impasse ? Ne faut-il pas aborder le développement autrement que par des représentations a priori ? Le dialogue Nord-Sud, en quête de sens, pourrait-il se (re) construire autour de biens publics mondiaux ? Mais cela suppose d'autres relations multilatérales et la prise en compte du jeu des acteurs non étatiques...
L'Afrique resterait-elle en marge de la société de l'information ? Rien n'est moins sûr, mais rien n'est pour autant acquis. L'Afrique porte en elle-même beaucoup de retards dans l'accès aux nouvelles technologies de l'information : faiblesse dans les dotations en équipements, coûts des communications encore prohibitifs, accès limité aux logiciels libres, etc. Mais aussi paradoxal que cela puisse paraître, les usages des services offerts par ces nouvelles technologies montrent que les populations se les approprient très rapidement dans de multiples domaines : médecine, journalisme, éducation, etc. Ce processus d'appropriation se poursuit dans un contexte marqué par d'importantes restructurations du secteur des télécommunications privatisations, libéralisations, apparition d'Autorités de régulation. Mais ce processus est aussi marqué par un rôle croissant donné aux bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux pour théoriquement contribuer à réduire cette fracture numérique. Quels sont ces usages ? Quel bilan peut-on tirer des différentes politiques publiques mises en œuvre ? Quels sont les rôles joués par les différents bailleurs de fonds ? Cet ouvrage donne quelques éclairages sur ces questions relativement nouvelles qui s'appliquent à un domaine complexe : une innovation technologique majeure en ce début de XXI siècle.
Chaponnière Jean-Raphaël ; Gabas Jean-Jacques ; Ja
La montée en puissance de la présence chinoise en Afrique a autant suscité d'analyses qu'elle a éveillé de fantasmes dans les pays du Nord. Cette présence est pourtant ancienne. On se souvient, dans les années 1960 et 1970, des "coopérants" chinois, pieds nus dans les rizières de Casamance, des médecins acupuncteurs dans les quartiers populaires de Lagos ou des ouvriers-bâtisseurs du Palais du Peuple de Kinshasa, du mausolée de Kwame Nkrumah à Accra et des Maisons de la culture dans plusieurs capitales, fiers symboles des Indépendances. La Chine est en Afrique depuis longtemps, mais il faut admettre que les chiffres de la dernière décennie sont imposants; les échanges entre le continent africain et ce pays ont été multipliés par douze. En 2010, pour la première fois, la Chine a dépassé les États-Unis, devenant le principal partenaire commercial bilatéral de l'Afrique. Le symbole le plus remarquable de l'engagement chinois restera pour longtemps la construction, pour un montant de 200 millions de dollars, du siège de la Commission de l'Union africaine, un édifice de 30 étages de verre et d'acier, réalisé dans un délai de trois ans avec 500 bureaux et 3 salles de conférence totalement équipés. L'impact réel de l'expansion chinoise sur le développement africain reste encore incertain. La Chine n'échappe pas aux critiques sur la structure de ses échanges qui, loin de favoriser l'essor d'une industrie locale et ses retombées en termes d'emploi, de transfert de technologies et de réduction de la pauvreté, tend à conforter l'enfermement des économies africaines dans une spécialisation appauvrissante. La question qui se pose aujourd'hui est la suivante: comment la Chine, qui a capté la production industrielle de masse, pourrait-elle accompagner les pays africains à s'engager sur la voie classique "évolutionniste" qu'elle préconise, allant de l'agriculture à l'industrie, puis aux activités de services? Dirigé par deux éminents spécialistes, Jean-Raphaël Chaponnière et Jean-Jacques Gabas, ce livre mobilise l'expertise de plusieurs analystes chevronnés. Il apporte d'utiles informations sur les motivations des investissements chinois, sur leurs modalités et leurs impacts.
Ce numéro des cahiers de l ‘INHESJ traite des représentations du crime et de la violence. Il s’interroge sur l’attirance humaine pour le crime et ce qu’elle a reproduit dans deux dimensions principales de l’art, le langage écrit et le langage cinématographique. Quelques thèmes principaux font l’objet des articles de ce numéro : le roman policier dans la littérature moderne ; le film policier, le meurtre, le voyeurisme, l’explosion des séries télévisées, du terrain à l’oeuvre les professionnels devenus écrivains : policiers magistrats, criminologues…