
L'héraldique. Le blason pour tous
Toute révolution engendre des excès. Pendant la Révolution française, qui ne dérogea pas à cette règle, l'héraldique en fit les frais ; les écus, considérés comme "vestiges de la féodalité" durent disparaître avec toutes les marques de noblesse le 19 juin 1790. Et pourtant, en cette fin du XVIIIe siècle, déjà plus de la moitié des armoiries étaient portées par des roturiers, sans parler des villes, des communautés, des corporations... Né d'une méconnaissance de la réalité, cet ostracisme envers l'héraldique perdurera longtemps ; Victor Hugo, dans "Notre-Dame de Paris", parlait encore de "hiéroglyphes de la féodalité" . De nos jours, les "blasons" sont encore très présents dans notre vie quotidienne. Plus de 18 000 communes françaises, de toutes tailles, portent des armoiries et, malgré la vogue du "logo" , une centaine de blasons communaux se créent chaque année. De plus en plus de particuliers, jeunes et moins jeunes, à la recherche de leurs racines, s'y intéressent et, comme la loi les y autorise, souhaitent se créer des armoiries.
| Nombre de pages | 32 |
|---|---|
| Date de parution | 18/05/2018 |
| Poids | 109g |
| Largeur | 167mm |
| EAN | 9782737378331 |
|---|---|
| Titre | L'héraldique. Le blason pour tous |
| ISBN | 2737378338 |
| Auteur | Froger Michel |
| Editeur | OUEST FRANCE |
| Largeur | 167 |
| Poids | 109 |
| Date de parution | 20180518 |
| Nombre de pages | 32,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Bled Espagnol vocabulaire
Cleren Montaufray Odile ; Froger MichelleMise à jour du titre avec une nouvelle maquetteEN STOCKCOMMANDER9,95 € -
Armoiries des villes de Bretagne
Froger MichelRésumé : Cet ouvrage est le premier recensement complet de tous les blasons des villes de Bretagne (Côtes-d'Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Morbihan).Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,50 € -
Armoiries des villes de Lorraine
Froger MichelExtrait LA CROIX DE LORRAINE En termes héraldiques, c'est une croix patriarcale, avec deux traverses généralement inégales, celle du haut étant réduite. Elle correspond à une croix latine traditionnelle, complétée par une petite traverse évoquant l'écriteau (titulus), avec les lettres initiales I N R I (Jésus Nazarenus Rex Judaeorum), que Pilate fit apposer par dérision sur la partie haute de la croix de la crucifixion. En fouillant sur le Golgotha, des restes de croix furent découverts en 327 par sainte Hélène, mère de Constantin ; leur assemblage reconstitua une «Vraie Croix» qui resta à Constantinople jusqu'au XIIIe siècle. Mais, au fur et à mesure des poussées musulmanes, des morceaux en furent dispersés en Europe. En Crète, un évêque nommé Thomas en possédait un fragment. Il l'offrit en 1241 à Jean d'Alluye, un chevalier angevin de retour de la Croisade des Poètes (durant laquelle périt le comte Henri de Bar). De retour en son Anjou natal, Jean d'Alluye vend sa précieuse relique à l'abbaye de la Boissière, pour une somme de 550 livres tournois, soit l'équivalent de 46 kg d'argent pur. Présentée dans un reliquaire en forme de croix à deux traverses, dans une Chapelle de la Vraye Croix au sein de l'abbaye, la relique attire la foule des pèlerins et notamment les ducs d'Anjou. En 1360, le duc Louis Ier d'Anjou crée un Ordre de la Croix d'Anjou, au blason de sinople à la croix à double traverse de sable, bordée d'or. Son petit-fils, René Ier d'Anjou, épouse Isabelle de Lorraine, fille du duc Charles II, et devient duc de Lorraine en 1431. C'est son petit-fils, René II de Lorraine, qui prendra comme signe de ralliement la croix d'Anjou, en opposition à la croix de Saint André arborée par les troupes bourguignonnes de Charles le Téméraire. Depuis la défaite du Téméraire devant Nancy en 1477, cette croix d'Anjou à double traverse est devenue «Croix de Lorraine», symbole fort de l'identité régionale. (...)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 € -
L'Héraldique française. Histoire, blassonnement et règles
Froger MichelNeuf siècles d'héraldiqueHistoire et évolutionLes groupes humains, clans, tribus, cités se sont toujours regroupés autour d'un emblème collectif: les cités grecques frappaient monnaie portant leurs propres symboles; à Rome, chaque gens usait d'un emblème héréditaire et les légions n'avançaient que précédées de l'aigle impériale et de leur propre bannière.Les armées médiévales, quant à elles, se regroupaient autour de bannières d'étoffe, la plupart du temps monochromes, et les combattants se protégeaient au moyen d'un imposant bouclier. Il était tentant d'utiliser la surface de ce bouclier pour y peindre des figures géométriques vivement colorées ou des animaux plus ou moins féroces, pour impressionner l'ennemi.L'indescriptible mêlée des premières croisades incita les chefs des «nations» participantes à s'organiser. En 1188, pour rassembler plus facilement leurs combattants, Philippe Auguste, Henri II d'Angleterre et le comte de Flandre signèrent un pacte des couleurs: le Français prit le rouge, l'Anglais choisit le blanc et le Flamand opta pour le vert.Mais l'évolution de l'art de la guerre entraîne une importante modification de l'armement des chevaliers. Désormais revêtu d'une cotte de mailles avec capuchon - le haubert -, lui-même recouvert d'une chemise de toile, le chevalier est devenu difficilement identifiable... à moins d'utiliser cette chemise comme support pour des signes de reconnaissance qui deviendront avec le temps des emblèmes personnels pérennes. Peu à peu, toute la classe guerrière nobiliaire fait usage d'armoiries.Parallèlement, à une époque où l'écriture n'est guère répandue, seul l'usage de sceaux permet d'authentifier les documents écrits. Des emblèmes personnels font alors leur apparition sur les sceaux des particuliers ainsi que sur ceux des villes: la première cité à s'en doter fut Cambrai en 1185.Les innovations améliorant la protection du combattant renforcent aussi son anonymat. Le casque à nasal est remplacé par un heaume couvrant entièrement la tête, ne laissant pour la vue qu'une petite fente horizontale. À la fin du XIIIe siècle, le heaume se transforme en bassinet dont le ventail abaissé masque alors totalement le visage: les armoiries n'en deviennent que plus indispensables. D'où l'émergence de personnages connaissant parfaitement les armoiries et aptes à les reconnaître rapidement, que ce soit à la guerre ou lors des joutes chevaleresques: les hérauts d'armes, poursuivants d'armes ou rois d'armes.Sur les champs de bataille, les hérauts, dépourvus d'armement, vêtus d'une tunique brodée - le tabard - aux armes de leurs seigneurs respectifs, assurent des missions diplomatiques entre belligérants, rédigent des testaments... et dénombrent les victimes après la bataille.Entre deux guerres féodales, le tournoi est la principale activité du chevalier: excellent moyen de s'entraîner et opportunité de briller en société. Pour cela, il faut être vu et reconnu par les spectateurs, d'où la création d'invraisemblables échafaudages au sommet du heaume - les cimiers - reprenant les figures des écus ou, inversement, servant de thème aux écus.(...)Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,50 €
Du même éditeur
-

Astérix et la mer
Bonenfant Bertrand ; Bourgeois Christophe ; CarreSitué au bord de la mer, le village d'Astérix ouvre la voie à des aventures maritimes variées. De la Manche à la Méditerranée, Gaulois, peuples antiques et navires de toutes sortes se croisent au fil de l'oeuvre créée par Goscinny et Uderzo, mêlant réalisme historique, fantaisie et humour. Embarquez pour un voyage au long cours drôle et instructif à la découverte de la mer en compagnie d'Astérix, Obélix et Idéfix.EN STOCKCOMMANDER12,90 € -

Merveilleuses plantes médiévales
Marty-Dufaut JosyL'univers médiéval est captivant, flore réelle et fabuleuse sont indissociables. Chaque plante est porteuse d'une histoire, d'une légende, et fait appel à notre imaginaire. Découvrons les secrets authentiques issus des textes connus ou à découvrir du monde médiéval (l'illustre abbesse Hildegarde de Bingen, le botaniste Macer Floridus, le sulfureux Albert le Grand, le poète humoriste Rutebeuf et quelques autres personnalités). Découvrons les innombrables vertus du basilic, de la sarriette, de l'iris, de la jusquiame... Feuilletons les pages des manuscrits enluminés, les tapisseries aux millefleurs. Rêvons à la mandragore, plante emblématique qui apportait la richesse à celui ou à celle qui la possédait...EN STOCKCOMMANDER19,90 € -

Champignons. Le guide de poche, Edition 2026
Lemoine Cécile ; Eyssartier GuillaumeCe livre présente plusieurs espèces de champignons incontournables : Cèpe de Bordeaux, Bolet de Quélet, Agaric champêtre, Trompette-des-morts, Amanite vireuse... Ce livre simple et pratique d'utilisation (une double page par espèce de champignon) permet de toucher un public large. Un texte mis à jour. Les travaux scientifiques les plus récents ont été pris en compte (toxicité, dénomination et écologie des champignons). Cette version joliment illustrées vous permettra de tout connaître sur les champignonsEN STOCKCOMMANDER6,50 € -

Le grand livre des crêpes et galettes
Denis Bertrand ; Enjolras Bernard ; Roux Luc ; BenCe livre propose de découvrir plus de 150 recettes de crêpes et de galettes à déguster. Partant des recettes traditionnelles bretonnes (crêpes de froment et galettes de blé noir), le livre s'ouvre aux recettes dérivées (pancakes, blinis, crespelles...) et à celles des régions de France ou venues d'ailleurs.EN STOCKCOMMANDER21,00 €
De la même catégorie
-

Les noms de famille par pays
Mergnac Marie-Odile ; Morin MathildePour 144 pays de tous les continents, ce tout nouveau dictionnaire offre : - l'histoire des noms de famille et leur ancienneté, car des millénaires séparent par exemple la création des noms de famille coréens de celle des noms suédois nés dans les années 1960 - leur caractère héréditaire ou non, car ils sont parfois inventés à chaque génération ou c'est le " prénom " du père qui suit celui de l'enfant - leur nature : à partir de quoi ont-ils été créés ? Noms de baptême, métiers, provenance ou localisation, caractéristiques personnelles comme en France ? Ou à partir de noms de clans, d'ancêtres mythiques ou de dieux ? Associent-ils les noms des deux parents ? Précèdent-ils ou suivent-ils le nom ? Représentent-ils un voeu de bonheur pour la vie de l'enfant ? - le palmarès des 20 noms les plus portés, des chiffres incroyables accessibles aujourd'hui, le monde entier est à portée de clics, ce qui était inimaginable il y a vingt ans - une analyse quantitative de l'impact de ces vingt noms dans la population totale du pays. Le diagramme s'affiche comme un indicateur immédiat de la variété onomastique du pays, car les écarts peuvent être considérables : ces vingt noms désignent parfois la moitié des habitants d'un pays, avec les problèmes d'homonymie que cela peut poser, comme parfois moins de 1% - une carte de répartition d'un de ces noms selon les régions du pays - la signification de tout ou partie des principaux noms locaux. Chaque pays mériterait bien sûr un livre, mais ce panorama sur le monde entier propose des synthèses courtes, un peu plus longues cependant pour la France, les pays limitrophes et quelques autres en fonction de leur histoire liée à la nôtre ou de leur taille (Brésil, Chine, Inde...).EN STOCKCOMMANDER14,90 € -

Dictionnaire amoureux de la généalogie
Beaucarnot Jean-Louis ; Bouldouyre AlainLa généalogie est une passion française ! Ce Dictionnaire amoureux permet à Jean-Louis Beaucarnot, pape en la matière, de revisiter l'histoire de la généalogie, son présent et son avenir. De mieux comprendre et mieux analyser, de mesurer les évolutions, celles des sources, des méthodes, des mentalités et des finalités. La généalogie, telle qu'elle est pratiquée aujourd'hui, n'a rien de commun à celle pratiquée voilà trente ou quarante ans. Rien de commun, à ceci près que la passion animant le généalogiste est toujours là, capable de lui faire passer des nuits blanches à chercher, avec le même besoin d'identifier toujours plus d'ancêtres et de cousins et de toujours en apprendre plus sur chacun d'eux. Le même espoir de se découvrir un aïeul original ou un parent célèbre ; la même émotion, ressentie face à un document d'archive ; la même immense joie, d'enfin dénicher l'acte tant recherché. Pour être amoureux, je le suis. De la généalogie et de nos ancêtres - des miens comme de ceux des autres, puisqu'en fait tout ancêtre offre au passionné l'occasion de chercher. Amoureux des ancêtres, comme aussi des noms de famille, ne pouvant résister, à la simple vue d'un patronyme, à vouloir savoir d'où il vient et quelle est son histoire. Amoureux encore des maisons " de famille " et des meubles dits de même, des photos et des portraits " de famille ", des souvenirs aussi " de famille " et des si mystérieux secrets " de famille ", que l'on a tant envie de percer... Amoureux enfin des parcours de nos ancêtres, curieux et passionné par leurs départs pour l'aventure, les jetant sur les routes d'autrefois, à la recherche d'une vie meilleure, ou leur faisant prendre l'ascenseur social, avec la volonté de s'élever.EN STOCKCOMMANDER27,00 € -

Retrouver ses ancêtres italiens. 4e édition actualisée
Vedovotto NathalieContrairement à ce qu'on prétend fréquemment, les Italiens ne sont plus insensibles à l'engouement actuel pour la généalogie. Ils contribuent eux aussi à gonfler désormais les rangs des passionnés. L'Etat italien a lancé en 2011 son propre portail d'accès aux archives numériques de l'état civil et l'a remanié de façon très importante en 2022, avec une interface désormais accessible en langue française, puis l'a étendu en 2024. Parallèlement, les initiatives institutionnelles ou individuelles se sont multipliées pour faciliter les recherches et les démarches à distance. Un nouveau guide était nécessaire pour indiquer tous ces développements. Pourtant, la quête d'ancêtres italiens reste délicate et trop souvent frustrante, à cause d'une dispersion des archives utiles au généalogiste : les documents antérieurs à l'unité italienne ne sont ni tous semblables ni conservés dans les mêmes lieux, les registres paroissiaux sont encore sous la garde des curés, etc. Bien sûr, les documents et ressources disponibles sont pour la plupart écrits en italien, mais cette contrainte n'est pas un obstacle : les outils de traduction automatique et les passionnés de généalogie ne manquent pas pour fournir de l'aide à ceux qui en ont besoin. Ce guide aidera donc les personnes en quête de leurs racines italiennes à trouver les bonnes réponses, autant en s'adressant aux autorités compétentes sur place qu'en exploitant les diverses ressources disponibles en ligne. Il présente l'organisation des archives et les caractéristiques liées à l'histoire de la constitution de la nation italienne, puis la recherche pas à pas. Enfin, il aborde aussi la recherche de descendants d'Italiens ayant migré ailleurs dans le monde.EN STOCKCOMMANDER13,00 €

