A quoi on joue. Jeux d'ailleurs et d'ici, témoignages interculturels, avec 1 CD audio
Valéry Françoise
ATTENTE
11,00 €
Epuisé
EAN :9782362420184
L'éducation des filles et des garçons pour une égalité des chances dans la vie d'adulte, tel est le thème que l'association Promofemmes a choisi de travailler depuis un an. L'éducation des enfants s'exerçant aussi à travers les jeux, c'est ce que Françoise Valéry a choisi d'explorer cette année avec les adhérentes de Promofemmes. Ce nouvel ouvrage est donc un livre de témoignages mêlés de réflexions sur les jeux de l'enfance et un CD d'histoires et de comptines de tous les horizons. Emergent des affinités, des ressemblances et des différences inattendues, celles qui sont dues à l'âge, au pays, à la culture ou simplement au caractère. La parole rebondit sur certains propos, si certaines de pays très éloignés découvrent qu'elles avaient les mêmes jeux, d'autres critiquent l'évolution des jeux d'aujourd'hui, s'accrochant à leurs modèles ; d'autres encore par leur expérience de mère rapportent une autre façon de voir les choses : "Moi je ne fais pas de différence entre mes filles et mes garçons". Plus de 70 femmes ont participé à cette collecte.
Nombre de pages
152
Date de parution
15/12/2011
Poids
20g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782362420184
Titre
A QUOI ON JOUE ?!
Auteur
Valéry Françoise
Editeur
ATTENTE
Largeur
145
Poids
20
Date de parution
20111215
Nombre de pages
152,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Fatima J. : La belle-famille ça ne peut pas être comme ma maison, un endroit que je connais, où j'ai grandi, où j'ai des souvenirs. Il faut beaucoup de temps pour s'habituer. Quand on vieillit, avec le temps ça devient pareil, mais quand on est jeune c'est difficile.
Cette collecte des paroles des adhérentes de l'association Promofemmes met en valeur la diversité de leurs origines géographiques, valorise leur culture et le croisement des expériences vécues. Y dominent le récit de traditions (la jeunesse, le mariage et la vie en couple, l'accouchement, le sevrage), le dialogue parents/enfants (souvent dans un contexte de double culture) et l'importance de l'école, comme facteur d'émancipation.
Tel une méga-bande-annonce bouillonnante qui n'en finirait pas de décrire les multiples rebondissements d'une tentaculaire fiction de série B/Z, ce livre est doté d'une véritable puissance de stimulation de l'imaginaire. Un montage serré, combien de chaînes décodées simultanément, un polar " traduit de la presse télévisuelle " réalisé avec des étudiants de l'école des Beaux-Arts de Bordeaux lors d'un atelier dirigé par l'auteur.(Lettres d'Aquitaine, février-mars 2003)
Voici le troisième volume de Elles racontent..., encore plus fourni que le précédent qui était déjà plus épais que le premier. Quand j'ai commencé à demander aux adhérentes des contes pour faire des livres, je ne m'attendais pas à une telle quantité de réponses ! Il faut croire que raconter, ou entendre raconter une histoire, rappelle une autre histoire et ainsi de suite, ceci ajouté à un nombre croissant d'adhérentes à l'association, de tous âges et d'origines géographiques très diverses. Dans ce volume comme dans les précédents, de nombreuses histoires sont racontées par Zahra Zineddaine, une véritable mine d'or pour la mémoire du Maroc. Avec la venue d'Ayrie Ahmedova, vous trouverez aussi beaucoup de contes de la Turquie et de la Bulgarie, souvent illustrés par sa fille Zineb. (Extrait de l'introduction).
Ce puissant éloge du vivant inscrit la rencontre amoureuse dans le lit des rivières, au creux des prairies, dans le flux des marées et l'étendue du ciel. Des pages lumineuses et féministes dans la veine du nature writing, où le désir des corps se dit sans honte, dans une forme d'allégresse.
Trois lectures possibles : l'épopée du cow-boy, le poème du poète ou l'épopépoème polyphonique des deux joués simultanément. S'amusant de clichés comme de références, ont été mis en regard de façon burlesque et ironique, le mythe du Far-West et un questionnement du travail d'écriture. Une interprétation à deux voix (Anne Kawala et Esther Salmona) est ici restituée sur CD.
Fatima J. : La belle-famille ça ne peut pas être comme ma maison, un endroit que je connais, où j'ai grandi, où j'ai des souvenirs. Il faut beaucoup de temps pour s'habituer. Quand on vieillit, avec le temps ça devient pareil, mais quand on est jeune c'est difficile.
Avec quels mots parle-t-on ? Avec les siens ou avec ceux des autres ? Avec les siens ou avec ceux des morts ? D'où viennent les phrases qui nous traversent ? Sur ce sujet, Caroline Dubois livre un monologue d'une naïveté feinte : une réussite précise, économe, subtile...(Eric Suchère).