Qui est Jérôme Rudin ? Que reste-t-il de l'artiste une fois qu'on l'a décapé de son vernis mondain ? A-t-il un univers bien à lui ? Ce sont les questions qui ont guidé Jean-François Fournier dans cet interrogatoire à la fois distancié et chaleureux. Bon connaisseur de l'art, l'écrivain sait pousser le peintre dans ses retranchements et le " confesser " jusqu'au coeur même de son art et de sa vie. Mis en confiance, Rudin se livre: sur ses origines, ses dérives fric et flashy, ses influences, ses goûts, ses procédés et ses matières. Mais aussi ses convictions, ses rapports avec les femmes, ses retraites. Émaillé de pensées concises et surprenantes, cet entretien dévoile un Rudin nouveau et sincère. On y découvre un esprit en méditation constante sur l'art et la réalité, moins frivole qu'il n'est apparu jusqu'ici. Lui sera-t-il possible, après cette confession, de faire marche arrière ?
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
111
Date de parution
18/05/2011
Poids
442g
Largeur
158mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782888921226
Titre
Jérôme Rudin. Peindre, c'est tout
Auteur
Fournier Jean-François ; Imsand Marcel
Editeur
XENIA
Largeur
158
Poids
442
Date de parution
20110518
Nombre de pages
111,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
L'objectif de cet ouvrage est d'étudier la place du rire dans l'esthétique et les poèmes de Baudelaire. Cette étude traite le rire apparaissant dans les textes poétiques baudelairiens comme un événement discursif qui prend en charge les indécisions et dilemmes au coeur de la création poétique baudelairienne.
Résumé : "Le Chien les a pris à la gorge." "Le Chien ne les lâchera plus." "Le Chien l'a mordu pour le compte." J'ai tout lu, tout entendu sur le Chien. Parfois j'ai ri. Ou pour le moins souri intérieurement. Dans ces moments-là, Jo savait toujours comment me récupérer... Derrière l'hommage au grand roman noir américain, Jean-François Fournier dépeint une amertume toute contemporaine face aux chaînes invisibles dont l'être de sentiment et d'action est aujourd'hui entravé.
Ils sont quinze sur les chaises droites. Le néon grésille. Le moisi emplit les narines. La mère du pédophile pleure en silence contre l'épaule d'une amie. Personne n'est venu de Tennyson. Au premier rang, sans cravate, Garfield Walker, l'assistant du gouverneur, s'est assis à côté du procureur Simonsen. Le directeur de la prison se tient debout, au fond, en trois-pièces gilet. Automn a promis un papier à l'Indy. S'il avait su, Fitz aurait été content de se voir chroniqué par une amie. Les autres présents sont des corbeaux d'associations contre la peine de mort. Il y a de la douceur, presque de la poésie, dans cette attente. Quatre gardiens entrent derrière la vitre blindée et s'affairent autour de la table d'hôpital. Deux autres, plus grands, beaucoup même, arrivent en soutenant Fitz Maywather. Une vengeance aux dimensions bibliques, un scénario vibrant, des personnages taillés au couteau, et un suspense qui ne laissera personne indifférent.
Entretien avec François Bachy Illustrations d'Eddie Pons UN QUART DE SIECLE D'ENGAGEMENT, DE PROJETS ET DE CONVICTIONS. Après vingt-cinq ans de mandat, le maire de Nîmes Jean-Paul Fournier se livre pour la première fois. Taiseux de nature mais sincère et direct, il revient sur ses origines et son parcours, ses fidélités et ses valeurs, tout autant que sur son attachement à la culture nîmoise. De la construction du Musée de la Romanité à l'inscription de la Maison Carrée au Patrimoine mondial de l'UNESCO, de la transformation des espaces urbains aux débats sur l'insécurité, du football au Palais des congrès, il dresse le bilan de quatre mandats qui ont profondément transformé la ville. A l'heure des bilans, il n'est pas avare de confidences personnelles et livre son regard détaché et lucide sur tous les sujets polémiques. Ainsi se dessine de façon inattendue le portrait d'un homme plus habité par sa mission que par la recherche du pouvoir. François Bachy, journaliste, a été directeur adjoint de l'information à TF1 et a commenté la vie politique française pendant plus de vingt ans. Editorialiste reconnu, il a dirigé le service politique de la chaîne et présenté plusieurs émissions.
Résumé : "Je compris que la liberté, la vraie, n'existait pas dans le monde matériel qui impose toujours des contraintes à l'homme. Aucun espace qui ne soit illimité, aucune vitesse qui ne soit absolue, aucune jouissance éternelle, aucune fortune suffisante, aucun pouvoir absolu. S'ajouta à cela la prise de conscience de la fragilité de l'existence et de l'omniprésence de la mort." C'est à partir de ce constat, et du poème "Der Panther" de Rainer Maria Rilke, qu'Oskar Freysinger réfléchit sur le concept de "frontière". Se montrant autant critique qu'introspectif, il en exploite les multiples facettes dans une langue à la fois épurée et imagée. A la suite d'une réflexion poétique et philosophique sur les liens qui unissent frontière(s) et liberté(s), l'auteur porte un regard neuf et lucide sur la réalité des bornes humaines, qu'elles soient géographiques, politiques ou sociales, qu'elles soient imposées ou subies, avant de se pencher sur les frontières suisses, garantes d'une démocratie unique au monde.