Je compris que la liberté, la vraie, n'existait pas dans le monde matériel qui impose toujours des contraintes à l'homme. Aucun espace qui ne soit illimité, aucune vitesse qui ne soit absolue, aucune jouissance éternelle, aucune fortune suffisante, aucun pouvoir absolu. S'ajouta à cela la prise de conscience de la fragilité de l'existence et de l'omniprésence de la mort." C'est à partir de ce constat, et du poème "Der Panther" de Rainer Maria Rilke, qu'Oskar Freysinger réfléchit sur le concept de "frontière". Se montrant autant critique qu'introspectif, il en exploite les multiples facettes dans une langue à la fois épurée et imagée. A la suite d'une réflexion poétique et philosophique sur les liens qui unissent frontière(s) et liberté(s), l'auteur porte un regard neuf et lucide sur la réalité des bornes humaines, qu'elles soient géographiques, politiques ou sociales, qu'elles soient imposées ou subies, avant de se pencher sur les frontières suisses, garantes d'une démocratie unique au monde.
Nombre de pages
80
Date de parution
23/09/2013
Poids
100g
Largeur
128mm
Plus d'informations
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EAN
9782888921752
Titre
De la frontière
Auteur
Freysinger Oskar
Editeur
XENIA
Largeur
128
Poids
100
Date de parution
20130923
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'arme fatale, vous connaissez? Vous pensez tout de suite à quelque chose de létal, d'ultra violent.Eh bien non, l'arme fatale, ce n'est pas ça du tout. C'est exactement le contraire. L'arme fatale est un conglomérat d'indignation, de bons sentiments et de morale à quatre sous. Avec ça, vous renversez sans coup férir une montagne de sagesse et de bon sens. Il n'y a pas de remède contre l'arme fatale. Son nom est « antifa ». Elle éradique toute résistance, fait taire toute voix critique, neutralise toutes les consciences, décrédibilise toute réflexion. Voilà le nouvel évangile. Plutôt que de subir l'arme fatale sans réagir, l'auteur de ce petit récit tente l'impensable, ose le blasphèmesuprême qui consiste à rire de ce nouveau dogme qui a remplacé la raison par l'émotion. En déridant les zygomatiques des lecteurs, ce texte contribuera peut-être à décrisper le débat politique. Car si le rire, cet antidote puissant contre la connerie, est bien le dernier acte de résistance avant le désespoir, il est aussi l'attitude la plus libératrice de l'homme. Avec l'amour. Mais l'amour peut être pris en otage. Le rire pas.
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Partant du constat que le jardin du monde civilisé se transforme peu à peu en jungle, l'auteur de la présente cacatopie s'emploie à décrire ce qu'il adviendrait de la jungle si elle tentait de se civiliser. En résulte ? par un effet miroir saisissant ? une fresque délirante de la civilisation occidentale qui, sous l'influence du Wokisme, de la théorie du genre et de la cancel culture, fait du progressisme un instrument de régression féroce. Quatre animaux cabossés par la vie, Tromblon, l'éléphant sans défense, Léonidas, le ratel borgne, Oricou, le vautour myope et Buster, le zèbre trijambiste, vont tenter d'empêcher le triomphe de la grande recette imposée par les buveurs d'âme du mont Kibo qui, prônant le jardin, cherchent à instaurer un cimetière rappelant les dystopies d'Orwell et Huxley. L'improbable quatuor parviendra-t-il à faire revenir le naturel au galop et à préserver ainsi l'âme du monde ...
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