Pratique de paléographie moderne. Lire les Foréziens d'autrefois (XVIIème et XVIIIème siècles)
Fournet-Fayard Alain
PU SAINT ETIENN
23,00 €
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EAN :9782862722498
Le travail de l'historien comme celui du généalogiste repose sur l'étude de documents originaux, les textes de seconde main n'ayant guère de crédibilité. Mais faut-il encore pouvoir lire ces documents. La plus ou moins bonne qualité du parchemin ou du papier brouille parfois le texte inscrit au recto par l'émergence du texte écrit au verso de la feuille ; même quand le document a été écrit avec une plume nouvellement taillée, le trait est loin d'être régulier : son épaisseur dépend de facteurs aussi variés que l'inclinaison de la lettre, la force avec laquelle le rédacteur appuyait, sa lenteur ou sa rapidité d'exécution. A côté de ces difficultés de type instrumental, puisque liées aux matériels utilisés, se dresse le fouillis des problèmes relatifs au système d'écriture employé par le rédacteur et, bien entendu, de sa plus ou moins grande maîtrise technique. Au XVIIe et a fortiori au XVIIIe siècle, les écritures à la mode, ce sont la bâtarde ou italienne et la ronde française, qui n'ont que peu de rapport avec la nôtre. Les rédacteurs professionnels - greffiers, notaires, curés des paroisses - ajoutent à la confusion en utilisant une écriture codée reposant, pour l'essentiel, sur un système d'abréviations, de contractions, de symboles. La méthode proposée dans ce manuel de paléographie moderne correspond à une triple visée : elle se veut progressive dans l'acquisition des savoir-faire et donc des difficultés rencontrées ; elle permettra de donner un débouché positif au cheminement de bien des hommes et des femmes qui fréquentent les Archives et qui commencent à consulter avec profit des documents récents plutôt transparents, pour aller vers des documents anciens totalement opaques qui mettent un point final à leur quête ; elle incitera les étudiants d'Histoire à lire des documents de l'Age classique et de première main. Cette méthode redonnera aux uns l'envie de reprendre une étude " mise en panne " et aux autres de se lancer dans une recherche sur des événements antérieurs à la Révolution de 1789.
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Nombre de pages
150
Date de parution
22/05/2002
Poids
416g
Largeur
210mm
Plus d'informations
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EAN
9782862722498
Titre
PRATIQUE DE PALEOGRAPHIE MODERNE
Auteur
Fournet-Fayard Alain
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
210
Poids
416
Date de parution
20020522
Nombre de pages
150,00 €
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Le travail de l'historien comme celui du généalogiste repose sur l'étude de documents originaux, les textes de seconde main n'ayant guère de crédibilité. Mais faut-il encore pouvoir lire ces documents. La plus ou moins bonne qualité du parchemin ou du papier brouille parfois le texte inscrit au recto par l'émergence du texte écrit au verso de la feuille ; même quand le document a été écrit avec une plume nouvellement taillée, le trait est loin d'être régulier : son épaisseur dépend de facteurs aussi variés que l'inclinaison de la lettre, la force avec laquelle le rédacteur appuyait, sa lenteur ou sa rapidité d'exécution. A côté de ces difficultés de type instrumental, puisque liées aux matériels utilisés, se dresse le fouillis des problèmes relatifs au système d'écriture employé par le rédacteur et, bien entendu, de sa plus ou moins grande maîtrise technique. Au XVIIe et a fortiori au XVIIIe siècle, les écritures à la mode, ce sont la bâtarde ou italienne et la ronde française, qui n'ont que peu de rapport avec la nôtre. Les rédacteurs professionnels - greffiers, notaires, curés des paroisses - ajoutent à la confusion en utilisant une écriture codée reposant, pour l'essentiel, sur un système d'abréviations, de contractions, de symboles. La méthode proposée dans ce manuel de paléographie moderne correspond à une triple visée : elle se veut progressive dans l'acquisition des savoir-faire et donc des difficultés rencontrées ; elle permettra de donner un débouché positif au cheminement de bien des hommes et des femmes qui fréquentent les Archives et qui commencent à consulter avec profit des documents récents plutôt transparents, pour aller vers des documents anciens totalement opaques qui mettent un point final à leur quête ; elle incitera les étudiants d'Histoire à lire des documents de l'Age classique et de première main. Cette méthode redonnera aux uns l'envie de reprendre une étude " mise en panne " et aux autres de se lancer dans une recherche sur des événements antérieurs à la Révolution de 1789.
Dire que les archives notariales sont mal connues des chercheurs serait exagéré mais affirmer qu'elles sont peu utilisées au regard de leur importance quantitative et qualitative est en revanche tout à fait exact. Faire connaître leur histoire et leur nature, préciser leur cheminement archivistique, donner les clefs qui y donnent accès, offrir des exemples précis issus du patrimoine écrit stéphanois, tel est l'objet de cette deuxième livraison de Patrisources qui réunit les contributions d'un archiviste et d'historiens puis propose, conformément à l'objectif de la collection, des pistes pour l'exploitation pédagogique des documents.
Le travail de l'historien comme celui du généalogiste repose sur l'étude de documents originaux, les textes de seconde main n'ayant guère de crédibilité. Mais faut-il encore pouvoir lire ces documents. La plus ou moins bonne qualité du parchemin ou du papier brouille parfois le texte inscrit au recto par l'émergence du texte écrit au verso de la feuille ; même quand le document a été écrit avec une plume nouvellement taillée, le trait est loin d'être régulier : son épaisseur dépend de facteurs aussi variés que l'inclinaison de la lettre, la force avec laquelle le rédacteur appuyait, sa lenteur ou sa rapidité d'exécution. A côté de ces difficultés de type instrumental, puisque liées aux matériels utilisés, se dresse le fouillis des problèmes relatifs au système d'écriture employé par le rédacteur et, bien entendu, de sa plus ou moins grande maîtrise technique. Au XVIIe et a fortiori au XVIIIe siècle, les écritures à la mode, ce sont la bâtarde ou italienne et la ronde française, qui n'ont que peu de rapport avec la nôtre. Les rédacteurs professionnels - greffiers, notaires, curés des paroisses - ajoutent à la confusion en utilisant une écriture codée reposant, pour l'essentiel, sur un système d'abréviations, de contractions, de symboles. La méthode proposée dans ce manuel de paléographie moderne correspond à une triple visée : elle se veut progressive dans l'acquisition des savoir-faire et donc des difficultés rencontrées ; elle permettra de donner un débouché positif au cheminement de bien des hommes et des femmes qui fréquentent les Archives et qui commencent à consulter avec profit des documents récents plutôt transparents, pour aller vers des documents anciens totalement opaques qui mettent un point final à leur quête ; elle incitera les étudiants d'Histoire à lire des documents de l'Age classique et de première main. Cette méthode redonnera aux uns l'envie de reprendre une étude " mise en panne " et aux autres de se lancer dans une recherche sur des événements antérieurs à la Révolution de 1789.
Ce livre présente le large champ des possibilités offertes par l'ordinateur pour le calcul de la musique. Il est un point de rencontre de différents chercheurs-musiciens musicologues qui ont mené une réflexion sur l'origine, le présent et le devenir des applications informatiques dédiées au domaine musical. Les trois premiers chapitres présentent des recherches en musicologie ayant abouti à des thèses soutenues au début des années 2000 et des travaux plus récents réalisés dans diverses structures. Alexander Mihalic propose une approche historique puis traite de la question des modèles pour la composition et de la notion de la sonification des données - qu'elle soit destinée à la musique ou non. Les concepts de composition assistée par ordinateur (CMAO) et plus précisément l'aide à l'écriture musicale sont présentés par Mikhail Malt. Laurent Pottier, quant à lui, expose les différentes pratiques concernant la synthèse des sons et montre comment l'utilisation des outils d'aide à la composition permet un contrôle sophistiqué des paramètres du son. Cet ouvrage comporte également quatre autres chapitres qui témoignent de concepts importants et de nouvelles manières de faire dans le domaine de la composition. Yann Orlarey montre l'importance de la notion de programmation créative pour les artistes contemporains qui utilisent les outils numériques d'une manière innovante. Denis Lorrain décrit la notion d'interpolation qui peut se prêter à de nombreuses réalisations. Karim Haddad s'intéresse à l'écriture du temps et aux possibilités de la CMAO pour le calcul de structures de représentation rythmique. Moreno Andreatta discute de certains aspects du rapport entre les notions de calcul algébrique et de calcul catégoriel en musique. Les auteurs étudient différentes démarches compositionnelles et présentent de nombreux exemples musicaux issus, pour la plupart, du répertoire contemporain.