Delineavit et Sculpsit. Dix-neuf contributions sur les rapports dessin-gravures du XVI au XXe siècle
Fossier François
PU LYON
20,00 €
Epuisé
EAN :9782729706937
Lyonnaise d'origine, Marie-Félicie Perez-Pivot est sortie première de l'agrégation d'histoire et après un cours passage dans l'enseignement secondaire à Saint-Etienne, a exercé pendant vingt-cinq ans la charge de maître de conférences puis de professeur d'histoire de l'art moderne à l'université Lumière-Lyon 2. Auteur de plusieurs études sur les arts graphiques (notamment sa thèse de doctorat sur le graveur lyonnais Boissieu et un dictionnaire des éditeurs d'estampes à Lyon au XVllle siècle), M.-F Perez s'est également intéressée à l'architecture de Soufflot à l'occasion d'un colloque organisé à Lyon en 1980, ainsi qu'à différentes questions en relation avec l'urbanisme dans la région Rhône-Alpes, à travers son action auprès de la DRAC et des monuments historiques. Au moment de prendre sa retraite, ses collègues, ses amis et ses élèves ont souhaité lui rendre hommage par un ensemble de contributions autour du thème de la gravure et du dessin.
Nombre de pages
286
Date de parution
07/01/2021
Poids
501g
Plus d'informations
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EAN
9782729706937
Titre
Delineavit et Sculpsit. Dix-neuf contributions sur les rapports dessin-gravures du XVI au XXe siècle
Auteur
Fossier François
Editeur
PU LYON
Largeur
0
Poids
501
Date de parution
20210107
Nombre de pages
286,00 €
Disponibilité
Epuisé
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La villa Médicis, que tant de touristes d'aujourd'hui regrettent de ne pas pouvoir visiter, a été de 1806 à 1971 le lieu où se retrouvaient, pour un séjour de quatre ans, les premiers grands prix de Rome de peinture, sculpture, architecture, musique et gravure. La manière dont ils étaient recrutés, les obligations auxquelles ils étaient soumis durant leur pensionnat, la personnalité de leur directeur et surtout leur vie au quotidien sont pratiquement inconnues. L'auteur a relevé dans la correspondance des directeurs successifs (1806-1914) les principaux thèmes évoqués : discussions autour du concours, personnel interne à la villa, administration, vie romaine et voyages... Présentée par François Fossier, la majeure partie de l'édition de cette correspondance est disponible aux éditions L'Harmattan.
Guillaume Guillon-Lethière (1760-1832), peintre formé sous l'Ancien Régime, qui sut traverser la tourmente révolutionnaire et s'attirer la protection de la future impératrice Joséphine, fut nommé en 1807 à la tête de la villa Médicis, récemment achetée par Napoléon, pour succéder au dernier directeur de la période prérévolutionnaire, J.-B. Suvée. Il trouva la nouvelle Académie de France à Rome en piteux état, dans un pays hostile à la France et dont plusieurs pensionnaires avaient déjà été recrutés pour les commandes impériales. Il sut néanmoins faire face à toutes ces difficultés et remit à son successeur, Charles Thévenin, un établissement en bon ordre. Sa correspondance jette un jour nouveau sur la présence artistique française à l'étranger sous l'Empire.
Jean Victor Schnetz (1787-1870), qui exerça trois mandats de directeur de la villa Médicis sans y avoir été pensionnaire auparavant, succéda au célèbre Jean-Dominique Ingres. Il n'en avait pas le génie, mais sut se faire apprécier de tous les pensionnaires par sa bonhommie non exempte de finesse. Il entretint également les meilleurs rapports avec l'administration pontificale, la représentation diplomatique de la France à Rome, l'administration parisienne et la société romaine. Son premier directorat, de 1840 à 1846, fut pour l'établissement une période de concorde correspondant au gouvernement modéré de Louis-Philippe. Il sut aussi ménager, dans le combat entre romantisme et classicisme, une voie moyenne consistant à traiter ou à faire traiter par ses pensionnaires des sujets à caractère populaire et pittoresque, selon une facture classique.
Jean Alaux (1786-1864) avait été premier prix de Rome en 1815, ce qui lui valut le surnom de " Romain". Il s'était fait connaître comme peintre d'histoire, notamment pour la galerie des Batailles à Versailles. En revanche et contrairement à ses prédécesseurs, il n'était pas encore membre de l'Académie des beaux-arts lorsqu'il fut nommé à Rome en 1847 pour succéder à Jean-Victor Schnetz. Son action sur place fut davantage de l'ordre du courage puisque, durant son mandat, il connut la chute du régime monarchique, la révolution de 1848 et la naissance de la IIe République, une épidémie de choléra et l'occupation de Rome par les troupes garibaldiennes qui le contraignit à se replier à Florence. Il réussit à faire face à cette série de cataclysmes et à sauver un établissement dont personne ne se préoccupait, ni à Paris ni à Rome.
Monique Wittig pense dans Le Chantier littéraire ce qui est au centre de sa pratique: le travail de l'écrivain vu comme fabricateur de chevaux de Troie. L'analyse fait une part importante à la nouvelle critique et au Nouveau Roman, et rend à Nathalie Sarraute, un éclatant hommage. Pour Wittig, toute oeuvre littéraire importante est une machine de guerre. Elle se produit en territoire hostile, où elle apparaît d'abord étrange, inassimilable, non conforme. Puis sa force (sa polysémie) et la beauté de ses formes l'emportent. La cité fait place à la machine dans ses murs, là où elle pourra accomplir son travail de minage des conventions littéraires et sociales. Le chantier littéraire et le combat politique, sont chez Monique Wittig indissociables.
Les barrages sont parmi les constructions humaines les plus importantes, à la fois par leurs dimensions parfois exceptionnelles et par leur utilité sociale. Ils sont notamment indispensables à l'alimentation en eau et à l'irrigation et ils concourent, de façon importante, à la production d'énergie. Leur maintenance, leur surveillance constituent en outre des enjeux majeurs pour la sécurité des populations. Cet ouvrage présente les différents types de barrages, leur conception générale, leur dimensionnement et les pathologies les plus fréquemment rencontrées. Cette typologie ne doit pas faire oublier la spécificité de chaque ouvrage par le lien très intime qu'il a avec ses fondations, l'importance du site... qui font de chaque barrage un ouvrage unique.