L'identité en questions... Apports de la sophrologie. 50e Congrès de la Société Française de Sophrol
Fortuna Jean-François ; Chatillon Claude ; Terk-Ch
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782343195094
L'identité : sa place, sa construction, sa créativité, son devenir, voici le thème retenu pour ce congrès à l'heure où la sophrologie elle-même devrait s'interroger sur son identité." Voilà la phrase avec laquelle la Présidente Claude Chatillon a ouvert ce 50e congrès de la Société Française de Sophrologie. L'adaptation est un des objectifs de tout entraînement en sophrologie. Oui, bien sûr. Un peu, beaucoup... ou pas du tout ? Quand il y a un vécu d'immigration, quand la maladie s'invite dans le corps, quand le "corps aimé" peut aussi devenir "corps maudit", quand le corps est un "territoire effracté"... Nous pouvons relever trois éléments qui constituent le terme d'identité : constance, unité délimitée, reconnaissance du même. Comment ces éléments se construisent-ils et s'organisent-ils ? Qu'en est-il du recours à la chirurgie esthétique ? D'un point de vue phénoménologique, comment se présente structurellement "l'expérience d'un moi"? Et du point de vue des neurosciences ? Et de celui du développement de l'enfance ? Notre pratique nous fait découvrir parfois la peur de "l'identification à...", nous amène à être confrontés à l'impératif contemporain "d'être soi-même ". Il a été question dans ce congrès de tout cela, du vécu de soi aussi en état sophronique, des cultures locales et du dépassement des clivages à travers l'ouverture et l'enrichissement mutuel. Un conférencier nous a rappelé l'affection, pour soi-même et pour autrui, que contient toute expérience fondatrice de l'image de soi. Peut-être pourrions-nous la mettre au coeur du sujet ? ...
Nombre de pages
202
Date de parution
25/02/2020
Poids
254g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343195094
Titre
L'identité en questions... Apports de la sophrologie. 50e Congrès de la Société Française de Sophrol
Auteur
Fortuna Jean-François ; Chatillon Claude ; Terk-Ch
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
254
Date de parution
20200225
Nombre de pages
202,00 €
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Jean-François Fortuna est infirmier, titulaire d'un Certificat d'aptitude à l'enseignement de la sophrologie pédagogique et d'une Attestation de sophrologie Caycédienne, spécialisation handicap mental - enfant - imaginaire. Il exerce actuellement la fonction de Directeur de l'École alsacienne de sophrologie.
Fortuna Jean-François ; Chatillon Claude ; Terk-Ch
A la souffrance du sujet traumatisé, quelles réponses peut apporter la sophrologie ? D'éléments cliniques, en passant par une "vivance pratique" de la notion d'alliance, ce 46e congrès, introduit par Boris Cyrulnik, s'est terminé par des témoignages de la relation thérapeutique et de la résistance à la résilience.
Fortuna Jean-François ; Chatillon Claude ; Terk-Ch
Que sont exactement les émotions ? Qu'en disent les sciences ? Pour en faire quoi ? Le XXXXVIIe Congrès de la Société Française de Sophrologie a confronté l'état actuel de nos connaissances quant au fonctionnement de notre cerveau et de notre corps à tout ce que nous en ignorons encore. Cerveau-corps contenant et/ou sécréteur de conscience ou cerveau-corps émetteur-récepteur de consciences ? Ni l'un ni l'autre, les deux en même temps ou d'autres hypothèses impensables encore ? Qui peut le dire avec certitude ...
Fortuna Jean-François ; Chatillon Claude ; Terk-Ch
La conscience comme l'inconscient sont difficiles à définir : ils dépendent entièrement du point de vue sous lequel nous les abordons, qu'il soit scientifique ou autre. Autant de vécus subjectifs liés à des modifications physiologiques ou structurales. L'état de conscience ? Nous ne pouvons pas le mesurer. Et que dire de la mémoire, y compris ce que nous vivons dans le présent et la façon dont nous nous souvenons du passé ? Qu'en est-il des plans vibratoires inexplorés ? L'étude et l'exploration du corps, de la conscience et de l'inconscient sont loin de se terminer.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...