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A l'écoute de la lumière. Vitraux de l'abbatiale de Sylvanès
Ferraton Jean-François ; Deremble Jean-Paul
INVENIT
30,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782376800323
Cet ouvrage propose, de manière inédite, une découverte du processus de création et de réalisation des vitraux récemment posés dans l'abbatiale cistercienne de Sylvanès. Chaque étape est ainsi abordée pour illustrer comment le créateur, Jean-François Ferraton, est passé des intuitions premières aux dessins préparatoires, puis aux essais, puis à la réalisation en atelier et enfin à la pose sur site. Il a été accompagné dans son travail par Philippe Brissy, maître verrier. L'auteur a été inspiré, sur place, par une expérience prolongée de chant choral à partir du répertoire du dominicain André Gouzes, ce très grand créateur qui a renouvelé la musique liturgique à partir de Sylvanès. Les vitraux de Jean-François Ferraton traduisent ainsi en mode graphique la pulsation acoustique propre à l'abbatiale. A travers les commentaires, les nombreux dessins, les tracés régulateurs de l'église et plus de cent photos, on comprend comment l'unité lumineuse, ou radiante, spécifique à cet édifice s'est construite en accord profond avec son architecture et son acoustique. Les vitraux, volontairement incolores, répondent aux recommandations formulées en 1150 par les premiers abbés cisterciens, comme saint Bernard, qui voulaient que les vitraux soient blancs, sans croix ni figures. "Albae fiant et sine crucibus et picturis..." Ces moines bâtisseurs ont pensé cet édifice comme un instrument pour les voix et, simultanément, comme un vaisseau orienté pour le déroulement du temps liturgique, lequel se transcrit dans la lumière des vitraux. Cette création de vitraux fait écho à l'intention originelle, mais elle témoigne d'une lecture contemporaine du sacré. Elle s'insère aussi dans l'actualité de ce site culturel ouvert sur le monde avec son festival annuel de musique. L'ensemble des vitraux contemporains de l'abbatiale de Sylvanès résulte d'un concours lancé par la mairie de Sylvanès. Valorisée par son abbaye, cette commune labellisée "Grands Sites Occitanie" est située dans le sud du département de l'Aveyron. En tant que maître d'ouvrage, elle a été accompagnée par les Services des monuments historique et des arts plastiques de la DRAC Occitanie, le Conseil départemental de l'Aveyron, la Région Occitanie, la Fondation du patrimoine, l'Association des Amis de l'Abbaye de Sylvanès et la Commission diocésaine d'art sacré. L'inauguration a eu lieu le 18 mai 2018.
Nombre de pages
128
Date de parution
10/01/2020
Poids
1 115g
Largeur
233mm
Plus d'informations
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EAN
9782376800323
Titre
A l'écoute de la lumière. Vitraux de l'abbatiale de Sylvanès
Auteur
Ferraton Jean-François ; Deremble Jean-Paul
Editeur
INVENIT
Largeur
233
Poids
1115
Date de parution
20200110
Nombre de pages
128,00 €
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Résumé : En 2010, les Compagnonnages français se sont vus honorés par l'UNESCO d'une reconnaissance internationale au titre du patrimoine culturel immatériel de l'humanité car ils incarnent une organisation originale, multiséculaire, fondée sur la "transmission des savoirs et des identités par le métier". Leurs méthodes de transmission ont été considérées autant pour la pédagogie spécifique de l'itinérance que pour les rites initiatiques de passage, comme l'admission et la réception. Mais, paradoxalement, la réalité spirituelle véhiculée par ces rites pose aujourd'hui question à la nouvelle génération de Compagnons. Dans leur imaginaire, ceux-ci se voient comme les descendants des constructeurs de cathédrales, mais ils ont très peu d'outils pour explorer ce que recèle une telle identification. Comme lieu naturel de symbolisation pour les Compagnonnages, la cathédrale est interprétée dans cette étude comme continuité du Temple de Salomon, l'archétype majeur. Le passage de l'un à l'autre constitue une clef importante pour la compréhension des rites. Par ailleurs, le déchiffrement des légendaires des fondateurs mythiques que sont Salomon, Maître Jacques et le Père Soubise pose de nombreux problèmes. Le sujet est en effet difficile. Il fallait donc l'aborder, l'analyser, l'illustrer pour le remettre dans une perspective qui renouvelle la manière de l'envisager pour des Compagnons d'aujourd'hui. Ceux-ci sont immergés dans la réalité des métiers avec les nécessaires adaptations à notre époque et, simultanément, ils préservent les invariants d'une tradition qui façonne le coeur et l'intelligence de l'homme. Ce n'est pas sans difficulté. Eclairer les racines chrétiennes des Compagnonnages permet par ailleurs de comprendre certains aspects profonds de leur singularité. Ces racines justifient également la permanence de rites essentiels à leur identité.
Vénus & Adonis, ou l'histoire d'un mythe antique revisité à l'époque baroque ; tous les arts, de la peinture à la poésie, de la sculpture au théâtre et à l'opéra s'en emparent. Cette fable n'est-elle pas le modèle idéal pour qui cherche à comprendre, à représenter la découverte inquiète des amours adolescentes, l'émoi craintif des premiers désirs, l'appel de la beauté, la fascination pour l'interdit amoureux qui mène, inéluctablement, vers le tragique ? Dans un monde où la peinture des passions humaines devient obsession, ce mythe permet à l'artiste de toucher des expressions rares et sublimes. Imitant les antiques (Ovide, Bion), inspirés qu'ils étaient par l'exploit poétique de Giambattista Marino, les modernes ont su trouver dans ce mythe une matière immensément riche. Louis XIV en fit la décoration de son Trianon, Fouquet se fit offrir l'idylle de La Fontaine, et Paris accueillit en 1697 l'opéra de Henry Desmarest et Jean-Baptiste Rousseau.
Résumé : L'?uvre singulière d'Albert Hirschman s'est imposée en peu de temps comme une contribution classique tant à l'économie qu'à la sociologie, à l'histoire ou à la science politique. Ce sont ses contributions tardives à l'histoire des idées économiques et sociales qui, en France, ont assuré une large diffusion de ses idées. Ses titres majeurs, Les Passions et les Intérêts (1977), Bonheur privé, action publique (1982) ou Deux Siècles de rhétorique réactionnaire (1991) sont désormais considérés comme de véritables références dans leur domaine. Ses travaux antérieurs sur le développement économique sont moins connus et souvent difficilement accessibles au public francophone. Ils comprennent en particulier une vaste trilogie - inaugurée par The Strategy of Economic Development (1958) - dans laquelle Hirschman avait l'espoir de " célébrer ", " chanter " l'épopée du développement, son défi, son drame, sa grandeur. Ces contributions sont capitales et permettent d'interpréter l'ensemble d'une trajectoire théorique et politique exceptionnelle, débutée dans l'Allemagne des années trente, poursuivie après 1945 en tant qu'expert dans le cadre du Plan Marshall, puis comme conseiller économique en Colombie et dans toute l'Amérique Latine, enfin, couronnée par une carrière académique de premier plan dont les principales étapes furent les Universités de Yale (1956-1958), Columbia (1958-1964), Harvard (1964-1974) et enfin Princeton (depuis 1974).
Résumé : Comme tout recueil d'actes de colloque, celui-ci offre des articles très variés, dont la diversité dérive des compétences et curiosités de chaque auteur, mais aussi de l'étalement dans le temps des sujets traités, qui couvrent une période allant de la fin du XVe siècle jusqu'au XXe. Leur ressort géographique est apparemment moins étendu, puisqu'il est limité à deux provinces voisines et que la Lorraine y bénéficie de plus d'attention que la Champagne, mais ce sont l'une et l'autre des contrées où se croisèrent d'est en ouest les courants artistiques, religieux et culturels issus de France ou du Saint-Empire, et du nord au sud ceux émanés des Flandres, des Pays-Bas ou d'Italie. Toutes influences au jeu desquelles ont pu contribuer les métropoles ecclésiastiques dont relevaient les diocèses : Trèves pour Metz, Toul et Verdun, Lyon pour Langres et Reims pour le reste de la Champagne. Plusieurs centres d'intérêt se dégagent des études ici réunies. Les unes sont consacrées à des compositeurs et d'autres renseignent sur les exécutants et les destinataires de leurs ?uvres. Tous points de vue relevant par ailleurs de l'histoire de l'art sacré et de l'art tout court. Ce dernier lui-même souvent marqué par les traditions et les relations interdynastiques. Mais la musique n'était pas un art réservé aux clercs et aux grands : les cantiques en langue vernaculaire répondaient à la piété de l'humble fidèle, cependant que l'imagerie populaire célébrait joueurs et instruments. Quels que soient les sujets abordés par les articles ici rassemblés, ils offrent ensemble, outre l'intérêt propre à chacun d'eux, celui de reposer tous sur de persévérantes recherches de première main. Ils ont ainsi le mérite insigne de signaler aux musicologues les pistes variées dans lesquelles engager leurs investigations pour approfondir et rénover les connaissances sur l'histoire de la musique en Lorraine et en Champagne. M. A.
Tapié Alain ; Cotentin Régis ; Carrière Jean-Marie
Légende mythologique, fable biblique, fantasme et réalité historique, le mythe de Babel fascine parce qu'il relève d'un fonds culturel universel. Avant d'être une allégorie, Babel est un texte, qui nous transporte vers l'Orient biblique dans la vallée imaginaire de Shinéar. Au coeur même de la Genèse, le texte de la Tour témoigne ainsi de l'aube de l'humanité. La force du mythe de Babel réside toute entière dans cette analogie avec l'histoire des hommes. Du village global au réseau mondial, de la crise internationale aux bouleversements climatiques, Babel illustre toujours le chaos et la confusion des intérêts. Son iconographie se renouvelle constamment au gré de l'évolution des arts et des techniques. A la suite des peintres de la Renaissance, les artistes contemporains représentés dans cet ouvrage (Jan Fabre, Anselm Kiefer, Andreas Gursky, les frères Chapman, Wim Delvoye, Yang Yongliang, etc., _mais aussi Denis Bajram, François Schuiten, François Boucq, représentant l'univers de la BD) ne se découragent pas devant la démesure du monde actuel et transgressent les modèles de l'histoire de l'art afin que la métaphore babélienne devienne métamorphoses artistiques. L'allégorie de Babel incarne en une expression synthétique la somme de nos angoisses collectives.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.