« Tout avait été dit, dès le début, en totale transparence. Je m'étais toujours su adopté. Aucun secret de famille. Mais il est bien connu que la vérité cache autant qu'elle montre. » Anthony sait depuis toujours qu'il est né sous X et ne ressent aucun besoin de connaître sa mère biologique. Jusqu'au jour où une vétille administrative et la naissance de son premier enfant ébranlent tout ce qui fondait son histoire. C'est ainsi que l'auteur, philosophe qui s'est voué à l'exploration de la vérité, ose se tourner vers le doute le plus radical et la quête de ses origines. Entre vertige et dérision, ce texte sonde nos plus anciennes certitudes : comment se frayer un chemin dans l'écheveau des récits où nous sommes pris et que l'on appelle notre identité ? « Je suis très impressionnée par ce livre. » Élisabeth Quin, 28mn, Arte « Un livre bouleversant. » Et si on en parlait, Europe 1 « D'une écriture délicate, ce récit sensible nous rappelle que pour se construire en tant qu'adulte, il est nécessaire de se construire un passé. » Patricia de Figueiredo, Singulars «À travers ce récit personnel et philosophique, Anthony Feneuil fait la démonstration que « la vérité cache autant qu'elle montre ». » P. F., La Montagne « Ce récit littéraire est une réflexion profonde sur le trouble produit par l'abandon, la quête d'une vérité qui finira toujours par se dérober. » Dorothée Werner, ELLE « Un livre authentique, ponctué de réflexions personnelles, qui offre aux lectrices et lecteurs une opportunité de réfléchir sur l'amour familial, la construction identitaire, et l'échange avec autrui. » Anne-Charlotte Rateau, Magic Maman « Un livre important. » Marie Portolano, La Maison des maternelles XXL «Un petit livre vertigineusement enroulé sur lui-même, comme une nouvelle que Borges n'aurait pas écrite. » Marie Richeux, Le Book Club, France Culture « Ce livre autobiographique propose une réflexion profonde sur les notions de filiation et d'identité. » Victor Macé de Lépinay, Le Pèlerin
Nombre de pages
168
Date de parution
04/03/2026
Poids
150g
Largeur
125mm
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EAN
9782227503502
Auteur
Feneuil Anthony
Editeur
BAYARD ADULTE
Largeur
125
Date de parution
20260304
Nombre de pages
168,00 €
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Dans son dernier livre, Les Deux Sources de la morale et de la religion, Bergson fait une proposition décisive: « introduire la mystique en philosophie, comme procédé de recherche philosophique ». Mais comment la philosophie peut-elle s'approprier le discours mystique sans le dénaturer ni se perdre en lui? Pour le comprendre, cet ouvrage déploie la philosophie bergsonienne de la religion et surtout la manière dont l'introduction de la mystique en philosophie travaille les concepts philosophiques, et change la nature de la philosophie. C'est qu'une connaissance de Dieu via la mystique ne saurait être qu'une connaissance personnelle. Et au prix de quels remaniements du concept de personne une philosophie digne de ce nom pourrait-elle en même temps être personnelle...
Aurais-je pu vivre une autre vie que la mienne ? Aurais-je pu m'appeler autrement, vivre dans un autre pays ? Après tout, je suis ce que je suis et si j'avais été quelqu'un d'autre, je n'aurais justement pas été moi. Ces questions considérées comme la source de faux problèmes n'ont pas bonne presse en métaphysique. Avoir plusieurs vies possibles, c'est exister dans plusieurs mondes possibles. Mais un individu à cheval sur plusieurs mondes possibles n'existe dans aucun entièrement : il est donc, à strictement parler un individu impossible. Mais peut-on, et doit-on renoncer à suivre cet individu impossible ? Ce livre fait le pari qu'il a bien quelque chose à nous apprendre sur ce que veut dire être soi. Anthony Feneuil laisse résonner cette question des vies possibles. Retravaillant la conception chez Locke de la conscience comme pouvoir de (se) fictionnaliser, il montre les limites des conceptions métaphysiques de la personne. La sortie du champ philosophique, par le cinéma et la théologie, relance la réflexion et suscite une question d'éthique fondamentale : jusqu'où s'étend le concept de personne ? Quels êtres peuvent y prétendre et devenir ainsi l'objet de notre considération éthique ? Le cinéma de Rohmer et la théologie eucharistique présentent tous deux des manières de mettre en scène l'individu impossible, dont la philosophie peut se nourrir pour essayer de le penser. Une échappée hors du questionnement philosophique traditionnel. Et si l'individu impossible avait quelque chose à dire de nous...
Ce livre constitue la proposition d'une philosophie des sciences des religions. Cela doit s'entendre en deux sens. D'abord au sens d'une épistémologie des sciences des religions : quels sont les problèmes de méthode, de dé?nition des concepts scienti?ques qui se posent spéci?quement pour l'étude des religions, dans les différents champs disciplinaires ? Ensuite, au sens d'une philosophie de la religion : comment le développement des sciences des religions in? ue-t-il sur les théories philosophiques de la religion ? Ces deux aspects indissociables sont traités dans un dialogue interdisciplinaire. Philosophes, historiens, sociologues, théologiens ou encore spécialistes de sciences cognitives dialoguent et confrontent leurs conceptions de l'expérience religieuse, pour introduire aux différentes approches de la religion par l'expérience. Il s'agit de faire émerger des problèmes transversaux : comment aborder scienti?quement l'expérience religieuse sans en perdre l'épaisseur propre ? Peut-on rendre compte de l'expérience religieuse sans la justi?er ou la réduire ? Au centre de la recherche du livre est développée l'idée que la religion, comme objet de sciences empiriques, oblige à une ré?exion philosophique approfondie sur l'idée même d'approche empirique, c'est-à-dire sur le concept d'expérience.
Le fanatique est souvent la mauvaise conscience des croyants : lui, au moins, ne doute pas. On condamne peut-être son impatience ou son intolérance, mais plus rarement sa certitude. Bien sûr, le doute est parfois valorisé comme nécessaire à la fortification ou à la purification de la foi. Mais pourrait-on aller plus loin et dire que la foi est en elle-même et structurellement une forme de doute ? Dans ce cas, il n'y aurait pas seulement une croyance religieuse, mais également un doute religieux. Se pourrait-il que la personne la plus religieuse ne soit pas celle qui croit le plus ? C'est cette hypothèse qu'explore ce livre : l'évidence de Dieu, qui structure la vie de celles et ceux qu'on appelle des croyants, est caractérisée en premier lieu par le doute et non par la certitude. Croire religieusement en Dieu, c'est d'abord douter. Anthony Feneuil développe un modèle conceptuel de la foi à première vue surprenant, mais dont il montre qu'il traverse la tradition chrétienne. Il en tire quelques conséquences pour la compréhension contemporaine de la foi et le refus qu'elle implique de trop croire à ses propres croyances.
Du Cantique des cantiques à Jean Ferrat, en passant par Rainer Maria Rilke, Khalil Gibran ou Paul Eluard, un recueil de textes qui célèbrent l'amour et l'alliance dans le mariage. Futurs mariés, familles et proches trouveront l'inspiration au gré de cette sélection de textes qui traduisent la vie heureuse dans le mariage. Un petit livre pour célébrer son mariage, avec les mots des autres.
Pour le P. Raphaël Buyse, le secret du bonheur et d'une vie réussie tient dans l'accueil et l'écoute des gens simples qu'il a côtoyés tout au long de son ministère de prêtre. Son récit donne une saveur à l'Evangile révèle le visage d'un Dieu qui n'a cessé de le surprendre. Avec humour et tendresse, il tente de dessiner les traits du visage insaisissable d'un Dieu qui ne se laisse pas enfermé par les définitions qu'en donnent les hommes. Le témoignage de Raphaël Buyse montre qu'on ne peut se lier à Dieu qu'en liant sa vie propre à celles et ceux que le destin nous fait rencontrer.
Pour que l'intention de pardonner ne reste pas bloquée par les ressentiments et la mauvaise conscience, l'auteur propose un chemin réaliste qui tient compte de notre psychologie. Pardonner ce n'est pas oublier, excuser l'autre, faire une démonstration de sa supériorité morale ou renoncer à ses droits. Le pardon exige plutôt de faire un retour sur soi afin de se pardonner d'abord à soi-même. Un guide pratique sur l'art de pardonner, dénonçant d'abord les faux pardons puis traçant une démarche de pardon en douze étapes, chacune comportant des exercices pratiques. Il indique un vrai chemin humain et spirituel pour un pardon authentique.
Jacques Ellul a composé un commentaire sur l'épître de Jacques d'abord parce qu'il n'en existait pas. Ensuite parce qu'il voulait montrer qu'à travers les sujets abordés (le service, la souffrance, l'épreuve de la foi, la tentation de la richesse...) il n'est pas question de morale, mais de liberté, et ainsi, toute l'approche du texte en est changée. Pour lui, cette épître (sans doute le texte d'un lettré) a une cohérence, une harmonie interne dont il souligne les lignes de force : le Dieu d'Israël est le Dieu qui libère ; le salut universel ; le caractère révolutionnaire de la Parole entendue à travers la Bible. Aucune philosophie, aucun religieux ne tient devant la Parole ; la Vérité n'est ni une catégorie philosophique, ni une somme de connaissances, ni une théorie scientifique unifiée et élégante. La Vérité est un homme. Jacques Ellul dans ce texte lumineux, totalement inédit, transmis par ses enfants, nous questionne : où es-tu, quelle place prends-tu dans le monde ...