
Pompei
En l'an 79, la ville de Pompéi va être le théâtre d'une des plus grandes catastrophes naturelles de tous les temps. Aujourd'hui, éblouis par la splendeur de ses peintures murales, nous oublions le destin misérable de cette petite ville de province d'abord ravagée par le tremblement de terre du 5 février 62 et qui, partiellement reconstruite, entra dans l'éternité sous un linceul de cendres le 24 août 79.L'auteur cherche à donner une vision totale de l'histoire de la cité; il suit les riches et les pauvres dans leurs maisons ou dans leurs soupentes, il les accompagne aux temples ou aux thermes et les retrouve sur les gradins des théâtres et de l'amphithéâtre. Pompéi apparaît alors comme une ville de piété autant que d'exubérance, une ville où l'on sait se moquer de son prochain, de l'empereur et même des dieux.
| EAN | 9782818504062 |
|---|---|
| Titre | Pompei |
| Auteur | Etienne Robert |
| Editeur | PLURIEL |
| Largeur | 110 |
| Poids | 358 |
| Date de parution | 20140205 |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les Ides de Mars. L'assassinat de César ou de la dictature ?
Etienne RobertLe 15 mars 44, le jour des Ides de Mars, César tombe assassiné aux pieds de la statue de Pompée. Triomphe de la vertu républicaine ? Vengeance de rivaux aigris ? Journée de dupes ? Depuis vingt siècles, historiens, moralistes, politiques s'interrogent sur le sens d'un meurtre trop bien réglé. Sur ce dossier clos, en apparence sans espoir, Robert Etienne conduit ici une enquête neuve. Les contradictions de témoins partisans, les proclamations des conjurés, les interprétations abusives de l'événement renvoient toutes à l'acteur principal : César, révolutionnaire solitaire, victime trop grande pour ses assassins, dont la mort nécessaire fera le père mythique d'un cours nouveau.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER5,20 € -

Pompéi. La cité ensevelie
Etienne RobertPompéi, 24 août 79. Le Vésuve entre en éruption. Vomie par le volcan, une pluie de pierres incandescentes s'abat sur la ville. Les cendres emplissent les yeux, la bouche, les poumons. Certains se réfugient au plus profond des maisons, d'autres cherchent à fuir vers la mer si proche. Mais bien peu y parviendront. Du forum au temple d'Isis, de la maison du Faune à la caserne des Gladiateurs, des milliers d'habitants sont surpris, asphyxiés, statufiés dans la cendre. Pompéi est rayée de la carte. Son nom même disparaît des mémoires. Il resurgira, au hasard des pillages, mais surtout avec les premières fouilles, organisées au XVIIe siècle. Peu à peu, savants et archéologues exhument la ville engloutie, restituent le faste de sa vie publique et l'intimité de ses habitants. Robert Etienne retrace la lente mise au jour de la cité, figée telle qu'en elle-même par la catastrophe.EpuiséVOIR PRODUIT16,30 € -

Jules César
Etienne RobertEn dépit de l'admiration qu'on porte depuis toujours au conquérant des Gaules, au vainqueur de la guerre civile, à l'amant de Cléopâtre et au bâtisseur d'empire, on a trop longtemps méconnu la singularité de César. On en a fait souvent, à la suite de ses détracteurs, un patricien soucieux de sauvegarder les positions de l'aristocratie, un soldat heureux mais surtout habile propagandiste, un autocrate aspirant à la tyrannie et peu regardant sur les moyens. C'est mal mesurer la part prise par son génie propre dans sa destinée: il ne s'est ni servi ni prévalu de sa naissance, comptant plutôt sur sa force de séduction et son charisme de chef. Refondateur des institutions d'une République à bout de souffle, architecte d'une nouvelle société faisant leur place à des couches nouvelles, unificateur et organisateur des conquêtes de Rome, et même réformateur de la religion, cet homme quasi invaincu n'échoua qu'en un seul domaine: se constituer un parti assez solide pour asseoir durablement sa domination sur l'État, et pour imposer de lui-même l'image de père de la patrie. Les conjurés des ides de mars (44 av. J.-C.), unis par la seule détestation des nouveautés introduites par un homme qui les dépassait infiniment, l'assassinèrent sans profit réel. Car son ?uvre répondait à une telle nécessité historique qu'elle devait lui survivre des siècles: en peu d'années, son fils (adoptif) put faire fructifier un héritage qui était au fondement de l'exceptionnel rayonnement qu'eut le "siècle d'Auguste". Biographie: Professeur émérite de l'université de Bordeaux-III, historien et archéologue, président de la Fédération historique du Sud-Ouest, correspondant de l'Institut, Robert Étienne est l'un des meilleurs historiens de la Rome antique. A côté de livres et d'articles savants, il a publié une célèbre Vie quotidienne à Pompéi.EpuiséVOIR PRODUIT29,15 € -

Le siècle d'Auguste. 2e édition
Etienne Robert ; Cosme PierreLe 19 août 14 mourait l'empereur Auguste âgé de près de 76 ans. Toute l'Italie regretta celui qui avait détenu l'imperium pendant cinquante-sept ans, et on demanda très vite que cette période de l'histoire de Rome fût appelée le "siècle d'Auguste". Le "siècle d'Auguste", c'est un siècle d'ambiguïtés : ambiguïté de l'homme, ambiguïté de ses pouvoirs, de sa succession. La propagande des hommes de lettres ne facilite pas la tâche de l'historien. Par-delà les mythes, le recueil de textes présentés ici s'efforce de cerner les réalités et les félicités du "principat" qui fonde les institutions et l'idéologie d'un régime qui dura cinq siècles : l'Empire romain. Cet ouvrage s'adresse aux étudiants d'histoire et de littérature classique.EpuiséVOIR PRODUIT16,70 €
Du même éditeur
-

Travailler plus pour gagner moins. La menace Wal-Mart
Biassette Gilles ; Baudu Lysiane ; Cohen ElieDes prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.EpuiséVOIR PRODUIT9,65 € -

les francais au temps de louis xvi
Bluche FrançoisLa passion et les querelles d'école ont accumulé bien des légendes, noires ou roses, sur la france des années qui précédèrent la Révolution. Mais ici, nulle légende. François bluche ne s'embarrasse pas de stéréotypes. Sans cacher les défauts ou les grippages de l'ancien régime, il nous promène dans un pays riche et envié, dont la production industrielle rivalise avec celle de l'angleterre. Un petit français sur deux est passé par l'école. Si leurs terres sont souvent parcellaires, 90 % des paysans sont propriétaires. L'éducation et le mode de vie rapprochent, chaque jour davantage, la bourgeoisie de la noblesse. De la cour de versailles aux plus pauvres villages du forez, des évêques mondains jusqu'aux bagnards de brest ou de toulon, des chasses du roi jusqu'aux actes d'association des épiciers parisiens, l'auteur nous invite à un passionnant tour de france.EpuiséVOIR PRODUIT9,09 € -

L'inquisition espagnole. XVe-XIXe siècles
Bennassar BartoloméTortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.EpuiséVOIR PRODUIT10,75 € -

Fête et révolte. Des mentalités populaires du XVIe au XVIIIe siècle
Bercé Yves-MarieEpuiséVOIR PRODUIT8,55 €
De la même catégorie
-

Rome - Coffret : La République romaine - L'Empire romain.
Asimov IsaacLes Belles Lettres regroupent dans ce somptueux coffret réalisé par Benjamin Van Blancke les deux volumes d'Isaac Asimov consacrés à l'histoire romaine, de sa fondation à sa chute. C'est sa fascination pour l'histoire du grand Empire romain qui inspira Asimov pour construire son Empire galactique dans le Cycle de Fondation, oeuvre qui s'est rapidement imposée comme un classique et comme une référence de la littérature de science-fiction. Dans La République romaine, Asimov retrace l'épopée d'une petite tribu qui a bâti en l'espace de 500 ans, grâce à son audace et à son ingéniosité, l'une des civilisations les plus brillantes de l'histoire : Rome. De la fondation légendaire par Romulus à l'avènement d'Auguste, Asimov dresse, grâce à sa maîtrise parfaite de la narration, un tableau limpide de cette époque fascinante. Chaque chapitre s'ouvre sur l'une des superbes illustrations de Benjamin Van Blancke, et immerge tout entier le lecteur dans cette « suite extraordinaire de triomphes et de désastres, de faits de bravoure au combat et de bêtise dans la paix, d'intrigues sordides et d'idéalisme glorieux » (Isaac Asimov). Dans le second et dernier volume consacré à l'histoire romaine, Isaac Asimov guide ses lecteurs à travers les quatre siècles durant lesquels Rome assura son hégémonie sur le monde occidental, apportant la paix à une centaine de millions de personnes. L'Empire romain reprend le récit là où La République romaine l'avait laissé, à l'avènement d'Auguste et au début du principat, et couvre toutes les lignées d'empereurs jusqu'aux royaumes germaniques et à la victoire de Clovis à Soissons, qui marque la fin de la tradition romaine, 1239 ans après la fondation de la Ville par Romulus. Se plaçant en chroniqueur lucide, Asimov, au moyen d'anecdotes savoureuses et d'apartés, relie la « grande » histoire, celle des batailles et des dirigeants, à la « petite », celle du quotidien et des masses anonymes. Ce volume est, comme le précédent, illustré par les majestueux dessins de Benjamin Van Blancke.En stockCOMMANDER39,80 € -

Rome, cité universelle. De César à Caracalla, 70 av. J.-C.-212 apr. J.-C.
Virlouvet Catherine ; Faure Patrice ; Tran NicolasL'histoire de Rome que dépeint ce volume est celle de l'apogée d'un empire " mondial ". Comment une petite cité est-elle parvenue à dominer un ensemble de terres s'étendant de l'Ecosse et du Danube au désert africain, de l'Atlantique au Proche-Orient, et à établir cette domination de manière assez durable pour marquer profondément l'histoire de tous ces territoires ? Le succès de la domination romaine tient pour une bonne part à une conception ouverte de la citoyenneté. Le recensement de 70 av. J.-C. régla un conflit qui avait opposé Rome aux Italiens, une vingtaine d'années auparavant. Tous les hommes libres de la péninsule formèrent désormais le populus Romanus. Près de trois siècles plus tard, en 212 apr. J.-C., Caracalla attribua le bénéfice de la civitas Romana à tous les habitants libres de l'empire. Or, durant la période délimitée par ces deux mesures, les possessions romaines s'étaient étendues bien au-delà des rivages de la Méditerranée. Cette expansion fut l'oeuvre collective des soldats romains et de leurs chefs. Garants d'une domination qui se prétendait universelle, et qui avait pour siège la plus grande ville de l'Antiquité, les princes adaptèrent la Cité au gouvernement du monde. L'ouvrage retrace cette histoire et restitue la cohérence d'une construction impériale singulière, qui servit ? plus tard ? de modèle à bien d'autres empires.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER49,00 € -

Le premier empereur chrétien. Constantin
Puech VincentConstantin (v. 273/274-337) est le premier empereur romain chrétien, celui qui a engagé l'empire dans la voie du christianisme mais dont la conversion personnelle suscite toujours bien des interrogations : en 312, avant la bataille du Pont Milvius, Constantin aurait reçu en songe l'injonction d'adopter un signe chrétien sur les boucliers de son armée afin de remporter la victoire. S'il est difficile de connaître les conditions individuelles de cette conversion, qui eut bien lieu en 312, on peut envisager la signification de la légalisation du christianisme à partir de 313. L'Empire romain sortait alors de la plus violente persécution jamais infligée aux chrétiens, ce qui constituait un puissant facteur de désordre. Les chrétiens étant alors très minoritaires dans la société romaine, le pari de l'empereur fut certainement guidé par une ambition politique. Cette biographie replace la conversion de Constantin dans une perspective plus large, en considérant tous les domaines d'intervention de l'empereur. La concentration progressive du pouvoir lui permit de mener une vaste oeuvre de centralisation monarchique au service d'une société fondamentalement romaine mais ouverte aux chrétiens. Le symbole en reste la fondation de Constantinople. L'examen de tous les types de sources permet de dresser le portrait parfois inattendu d'un premier empereur chrétien resté profondément romain. L'ouvrage se termine sur une évocation méconnue de la légende orientale de Constantin : le monde byzantin fit de lui le saint fondateur de l'empire chrétien, gommant la coexistence entre les religions qui constitua l'originalité de son règne.Impression à la demandeCOMMANDER23,40 € -

Atlas de Rome et des Barbares. La fin de l'Empire Romain en Occident (IIIe-VIe siècle), 2e édition
Inglebert Hervé ; Levasseur ClairePour la puissance impériale, les barbares sont des peuples inférieurs, à conquérir puis à intégrer. En Orient, le pouvoir romain doit défendre son territoire face à l'Empire perse sassanide et aux migrations des peuples germaniques, liées à l'arrivée des Huns après 370. En Occident, la puissance déclinante de Rome ne peut plus espérer détruire les supergroupes barbares (Wisigoths et Vandales) installés dans l'Empire. L'essor du christianisme permet un rapprochement entre Germains et Romains, et la création de royaumes romano-barbares (Gaule, Hispanie, Afrique...) scelle définitivement le sort de l'Empire d'Occident après 460, tandis que l'Empire d'Orient perpétue l'idée impériale autour de Constantinople. Plus de 100 cartes et infographies pour comprendre la chute de l'Empire romain d'Occident, l'un des éléments majeurs de la formation du monde européen ultérieur.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
